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Goldman Sachs la banque qui dirige le monde

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MessageGoldman Sachs la banque qui dirige le monde
par GdB Ven 20 Juin 2008 - 14:11

Goldman Sachs donne des conseils à la très "indépendante" BCE !!!


Encore une qui va vous plaire aussi (décidément)...

Citation :


Goldman Sachs émet 3 recommandations pour les dix ans de l'euro

PARIS (Reuters) - Un mandat de la BCE élargi à la stabilité financière, un objectif de stabilité des prix moins susceptible d'être dépassé et la zone euro qui parlerait d'une seule voix dans les forums et institutions internationales : Goldman Sachs émet ces trois recommandations dans une étude publiée à l'occasion du dixième anniversaire de l'euro.

L'étude intitulée "L'Euro à 10 ans : performance et défis pour les 10 prochaines années" tresse des lauriers à la monnaie unique et à la Banque centrale européenne, en mettant à leur crédit la résilience de l'économie européenne aux chocs financiers des 10 dernières années, ou encore la stabilité des prix et la création d'emplois dans la zone euro. Dans une contribution spéciale, Otmar Issing, ancien économiste en chef de la BCE, souligne d'ailleurs que la zone euro a créé plus d'emplois que les Etats-Unis au cours des neuf dernières années.


(NDLR:connaissent pas le NAIRU eux??? )


Les trois recommandations de Goldman Sachs visent à améliorer encore le fonctionnement de l'union monétaire.

La banque d'affaires suggère d'abord d'amender le traité européen pour doter la BCE d'un mandat de stabilité financière qui viendrait en complément de son mandat actuel de stabilité des prix.

"Les banques centrales sont aujourd'hui de facto en mesure d'assurer la stabilité financière au niveau des marchés, on l'a vu avec les injections de liquidités de la BCE (pendant la crise des subprimes)", a déclaré Natacha Valla, économiste de Goldman Sachs, lors d'une présentation à la presse vendredi. "En revanche, au niveau des institutions individuelles, le principe de subsidiarité implique une gestion nationale des crises. En cas de danger systémique, la BCE marcherait sur des oeufs".

L'idée serait donc d'introduire des dispositions juridiques contraignantes pour sortir du flou actuel du traité européen et permettre à la BCE d'être aussi réactive, par exemple, que la Réserve fédérale américaine si les difficultés d'une banque venaient à menacer la stabilité du système financier.

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


UN OBJECTIF D'INFLATION PLUS JUDICIEUX

Natacha Valla juge le moment opportun pour une telle révision : l'inflation devenue une préoccupation majeure des ménages et des gouvernements a fait taire les critiques politiques contre la BCE, estime-t-elle.

(NDLR: alors que l'on sait qui in fine est responsable de l'explosion de la masse monétaire, car paraît-il de tout temps, l'inflation est un phénomène monétaire qu'y disait Friedman le gourou des libéraux!)

Goldman Sachs s'interroge ensuite sur l'objectif "asymétrique" d'inflation retenu par la BCE - "proche de mais en-deçà de 2%" - et se demande s'il ne devrait pas être remplacé par une cible plus précise, avec une certaine tolérance, afin d'éviter l'écueil d'un dépassement systématique "potentiellement nuisible à sa crédibilité".

(NDLR: sur ce terme qui est un terme TECHNIQUE de finance bancaire, voir mon billet ci-dessous et le lire avec en tête les tresses de louanges pour l'emploi décernées à la BCE!)

"Dans un cadre où finalement l'impact d'un mouvement de taux d'intérêt sur l'inflation s'applique à une fraction limitée de l'indice des prix, il serait sans doute judicieux d'avoir une cible symétrique qui permettrait une certaine tolérance par rapport aux débordements", a expliqué Natacha Valla.

L'objectif de la BCE a été dépassé au cours des huit dernières années et le thème est d'actualité alors que l'inflation, alimentée par les prix du pétrole et des produits agricoles sur laquelle la banque centrale n'a pas de prise, a culminé à 3,7% en mai dans la zone euro.

Goldman Sachs encourage enfin les acteurs politiques de la zone euro à "tirer la conclusion naturelle du succès de l'expérience monétaire : il faut fusionner les forces politiques nationales pour que la zone euro parle d'une seule voix dans les fora et institutions internationales que sont, par exemple, le G7 pour le FMI".

Au plan local, Natacha Valla a déploré l'attitude de repli ou d'"instinct national" que peuvent avoir les pays de la zone euro quand il s'agit d'industries stratégiques ou de secteurs cruciaux pour leur économie. "La croissance industrielle a besoin d'innovation financière, d'ouverture à des sources de capital alternatif, dans ce contexte ce n'est pas aider la croissance européenne que d'avoir cette attitude de repli", a-t-elle dit.

Véronique Tison, édité par Sophie Louet




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MessageRe: Goldman Sachs la banque qui dirige le monde
par du-puel Ven 20 Juin 2008 - 14:27

Ils ne se rendent même plus compte des contradictions qu'ils écrivent : qui a-t-il de plus précis que 2% : 2,00000000% ?

Ils enchaînement sur cet oxymore qui pèse son poids (ça, c'est un pléonasme !) de cacahouètes : « une cible plus précise, avec une certaine tolérance » ; à moins, bien sûr que le « plus précis » soit pour les autres et que la « certaine tolérance » doivent s'entendre « tolérance certaine » ... à leur égard, dans un objectif de « stabilité financière » c'est-à-dire de leur activité et donc de leur bénef, ce qui serait réalisé par une BCE « aussi active que la FED » ... à leur endroit.

Quelle bande d'empafés ! j'espère que le con-tribuable n'a pas payé cette « étude ».


Dernière édition par du-puel le Ven 20 Juin 2008 - 16:56, édité 1 fois

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MessageRe: Goldman Sachs la banque qui dirige le monde
par GdB Ven 20 Juin 2008 - 14:28

Extrait de la page de mon site http://lenairu.free.fr/pages/citationspag.html sur la CREDIBILITE d'une banque centrale

Citation :


On peut trouver dans un manuel de cours DALLOZ ( destiné à des étudiants en écononomie, et plus précisément en économie monétaire, intitulé "Monnaie, Banque, Financement" http://www.decitre.fr/livres/Monnaie-banque-financement.aspx/9782247055616), un passage qui ne manquera pas de surprendre le "novice" :

" Afin de résoudre ce problème de crédibilité, Gordon et Barro (deux économistes, ndlr) envisagent un modèle de construction de réputation [...] Backus et Drifill (deux autres économistes, ndlr) ont alors mis l'accent sur l'attitude des responsables de la politique économique à l'égard de l'inflation : tous prétendront être très hostiles à l'inflation mais seuls le sont réellement ceux qui acceptent un chômage élevé si c'est le prix à payer pour une faible inflation. En acceptant le chômage, les responsables construisent leur réputation car seuls les actes couteux sont convaincants." Chapitre 5, Page 214.


Afin de bien comprendre le sens de ce passage, qui fait appel à quelques notions particulières, j'ai écrit cet article d'explication et de commentaire:

Dans ce chapître 5, intitulé " Les fondements des politiques monétaires ", les auteurs abordent la problématique de la Banque Centrale indépendante. Ils rappellent tout d'abord que " depuis une vingtaine d'années, c'est le concept d'indépendance des banques centrales qui inspire l'évolution des structures de décision de ces organismes " (p.213). Notre Banque Centrale Européenne (BCE) en est une illustration. Sans entrer dans les arcanes fort subtiles des discours sur les politiques monétaires, les auteurs expliquent qu'au cours des années 70, les niveaux d'inflation (et l'indexation des salaires sur cette inflation) avaient créé une situation où il était devenu nécessaire de mettre en oeuvre une nouvelle donne pour assurer la stabilité des prix. Le penchant inflationniste des gouvernements, cherchant sous la pression populaire (très forte après 68, ne l'oublions pas) à maintenir le chômage à des niveaux raisonnables, devenait insupportable pour toute une catégorie d'agents économiques, à savoir les investisseurs et les détenteurs de capitaux. L'idée des monétaristes (à nouveau Milton Friedman et ses disciples) fut de retirer des mains des gouvernements le contrôle de la création monétaire, c'est-à-dire la capacité de créer de la monnaie ex-nihilo, à partir de rien, ce que l'on appelle couramment faire tourner la planche à billets. En confiant ce rôle de gardien de la monnaie à une banque centrale réputée indépendante (concept dans les faits plus que douteux : indépendant de quoi et de qui, là est toute la question), et en confiant à cette entité la fonction basique de créer tous les ans un peu plus de monnaie selon une règle fixe et " connue de tous " (par exemple 5% par an), alors on était censé atteindre l'optimum nirvanesque de tout capitaliste : une croissance sans " inflation ", c'est-à-dire des profits qui s'accumulent mais qui ne s'érodent pas...

Et c'est là qu'intervient le passage le plus intéressant du fameux manuel pour étudiants en sciences économiques. A mon sens, son prix de 28 euros est tout entier rentabilisé par ce qui suit. Le problème de nos économistes cherchant à promouvoir cette toute nouvelle banque centrale sortie de leur imagination est : comment prouver aux marchés financiers et aux agents économiques qu'elle est bien indépendante au sens où elle ne se laissera pas tenter par les travers inflationnistes qui étaient précisément reprochés aux gouvernements ? Leur réponse tient en un mot : la crédibilité. Une telle banque centrale, nouvellement créée, doit acquérir une crédibilité. Elle doit être crédible dans sa lutte contre la fameuse inflation. Et comment peut-elle devenir crédible ? Eh bien, elle doit se construire une réputation.

C'est un peu comme le cow-boy du film. Il devient respecté et crédible grâce à sa réputation de gâchette fine, rapide et précise. Après en avoir descendu quelques uns, sa réputation est faite et tous y réfléchiront à deux fois avant de venir lui chatouiller les narines. Eh bien, figurez-vous, une banque centrale, et notamment son président, incarnant le rôle du " banquier central conservateur " (c'est le nom technique de cette conception actuellement en vogue), c'est un peu comme cette histoire de western. Lisons.

" Afin de résoudre ce problème de crédibilité, Gordon et Barro (deux économistes, ndlr) envisagent un modèle de construction de réputation [...] Backus et Drifill (deux autres économistes, ndlr) ont alors mis l'accent sur l'attitude des responsables de la politique économique à l'égard de l'inflation : tous prétendront être très hostiles à l'inflation mais seuls le sont réellement ceux qui acceptent un chômage élevé si c'est le prix à payer pour une faible inflation ".

Arrive la phrase qui ferait frémir plus d'un chômeur, d'un salarié, et d'un honnête homme:

" EN ACCEPTANT LE CHOMAGE, LES RESPONSABLES CONSTRUISENT LEUR REPUTATION CAR SEULS LES ACTES COUTEUX SONT CONVAINCANTS " .

Quand je l'ai lue pour la première fois, cette phrase a résonné dans ma tête de longues minutes. Elle plaçait le point final sur le i de mes intuitions. Voilà donc le modèle qui sous-tendait aujourd'hui nos économies modernes, et l'Europe en particulier, qui possède aujourd'hui, et depuis 1998 , la banque centrale la plus " indépendante " du monde, il faut le rappeler !

En clair, la BCE est actuellement en phase de construction de sa réputation. Elle a, il faut le dire, à sa tête un homme qui a lui déjà une certaine réputation. Jean-Claude TRICHET, actuel président de la BCE, fut auparavant pendant de longues années (celles de la montée du chômage) gouverneur de la Banque de France. J'avais déjà entendu dire à plusieurs reprises que ce monsieur avait sur la conscience au moins deux millions de chômeurs français. A l'époque, je n'avais pas compris. On parlait de politique du franc fort, mais je ne connaissais ni le NAIRU, ni les " règles du jeu " en vigueur dans le métier. Ces deux millions de chômeurs que certains lui imputaient, ce n'était pas en fait le fruit d'une erreur de politique, comme le quidam aurait éventuellement pu le penser. Ces deux millions de chômeurs français étaient manifestement les matériaux de construction de la réputation du monsieur en question en tant que banquier central moderne. Qu'il fut nommé (on ne parle pas d'élection dans ce milieu, c'est de la cooptation bien sentie) nouveau Président de la BCE après ce brillant parcours n'est donc pas un hasard : sa réputation et sa crédibilité passée dans la lutte contre l'inflation parlaient en sa faveur. Les chômeurs allongés sur le sol pouvaient en témoigner. Les colts du cow-boy Trichet luisaient au soleil le jour de sa prise de pouvoir. La noble et respectable institution sise à Francfort ne pouvait que bénéficier des rejaillissements de cette nomination sur sa propre réputation... Réputation auprès de qui au fait ? Mais des marchés, et principalement des marchés financiers, pardi...

On apprend décidément des choses fort intéressantes en ouvrant certains ouvrages destinés à la formation économique d'une partie de nos "experts"...



Pas de doute, y se foutent de nous chez Goldman. Et la collusion de la BCE avec ces banques et les marchés financiers et remarquablement soulignée par le communiqué de Goldman Sachs et la "contribution spéciale" ( requin ) d'ISSING... ancien économiste en chef de la BCE donc et qui depuis 2006 (au cas où ça vous aurait échappé) est devenu conseiller pour... Goldman Sachs!

Ben tiens! Mais sans conflit d'intérêt hein il le dit bien r.ire

Citation :

Former ECB chief economist Issing accepts advisory post at Goldman Sachs
16 oct. 2006 | 226 words , 1 image


FRANKFURT (AFP) — Otmar Issing, the former chief economist of the European Central Bank, has announced in a newspaper interview that he had accepted an offer from Goldman Sachs to act as an international advisor to the US investment bank.

Issing, 70, insisted however that he would not be involved in the day-to-day running of Goldman Sachs, so there was no way he could be seen as coming into a conflict of interests.

His job at Goldman Sachs would be a "loose advisory position", which would in no way relate to the investment bank's operative business, Issing told the business daily Handelsblatt.


http://www.mywire.com/pubs/AFP/2006/10/16/1903396?extID=10037&oliID=229

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Dernière édition par GdB le Ven 20 Juin 2008 - 15:55, édité 2 fois

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MessageL'économie pyramidale et Goldman Sachs
par menthalo Lun 20 Juil 2009 - 15:01

une analyse politique à se rouler par terre mdr

http://www.thedailyshow.com/watch/thu-july-16-2009/pyramid-economy

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MessageRe: Goldman Sachs la banque qui dirige le monde
par g.sandro Lun 20 Juil 2009 - 22:32

Reco. aaarf



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MessageGoldman Sachs expliquée aux enfants
par du-puel Ven 19 Fév 2010 - 21:35

(reprise de la partie privée de novembre 2008)

Once upon a time, le jeune Bob vivait au fond du Nebraska.

Un jour il décide de devenir riche, lui aussi. Pour démarrer, il choisit d’acheter un vieux cheval à un cowboy. Il emprunte sans difficulté 500 dollars à la banque du coin, qui aime par dessus tout les jeunes gens audacieux ; il verse au cowboy la totalité de la somme empruntée, et ce dernier lui promet la livraison, ferme, du canasson pour le 10 du mois.

Las ! Une semaine plus tard, le cowboy vient voir Bob pour lui annoncer une mauvaise nouvelle: le cheval est mort. Bob, qui est encore un pied tendre, lui dit alors :

- No problem, man ! Tu me rends mes 500.

- Gosh ! lui répond le cowboy, c’est que je ne les ai plus. J’ai été obligé de les refiler à ma sœur, pour qu’elle aille se soigner.

Bob, qui mûrit vite, réfléchit et lui dit :

- All right, chap ! Je prends quand-même le cheval.

- Le cheval ? Pour en faire quoi ?, lui demande le cowboy, très surpris (il ne sera jamais riche).

Bob lui répond avec assurance :

- Je vais le vendre en montant une loterie. Pour un cheval, je suis sûr de trouver tout un paquet de gens qui tenteront le coup.

Le cowboy s’étonne :

- Tu ne peux pas faire une loterie avec un cheval mort !

Petit clin d’œil de Bob :

- Pourquoi veux-tu que je dise que le cheval est mort ?

Deux mois plus tard, le cowboy croise Bob, chemise de grande classe, lunettes de soleil, montre étincelante et chaussures de cuir fin. Aussitôt, il lui demande :

- Alors ? Ta loterie, ça s’est passé comment ?
- Super ! lui répond Bob. J’ai vendu 500 tickets à 3 dollars la mise. Du coup j’ai fait mes premiers 1000 dollars de profit !

- Mais…. Tu n’as pas eu de réclamations ?

- Si, bien sûr. De la part du gagnant. Mais on s’est arrangé : je lui ai rendu sa mise.

Aujourd’hui, Bob vend des produits structurés chez Goldman Sachs ...

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MessageGoldman Sachs - La banque qui dirige le monde
par g.sandro Lun 23 Juil 2012 - 2:17

Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde

http://rutube.ru/video/8126acce09774791212eebb5fae57f2e/



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MessageQuand JC Trichet, ex-président de la BCE, « préside » un journaliste (avec vidéo)
par g.sandro Lun 15 Oct 2012 - 23:25

2 minutes parmi tant d'autres excellentes de ce reportage... okkey fffuck

http://www.acrimed.org/article3888.html
cliquez le lien pour accéder à ces deux minutes si délectables....

Jean Claude Trichet Trichait? on m'aurait menti?

Citation :
Quand Jean-Claude Trichet, ex-président de la BCE, « préside » un journaliste (avec vidéo)
par Henri Maler, le 10 septembre 2012
Le 1er novembre 2011, Mario Draghi a succédé à Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Seulement voilà : Mario Draghi a été, de 2002 à 2005, vice-président de la branche européenne de la banque d’affaires américaine Goldman Sachs. D’après Marc Roche, journaliste et coauteur du documentaire dont il est question plus loin, « l’une de ses missions est [alors] de vendre le produit financier “swap” permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs » [1]. Qui peut douter qu’il y ait là un léger problème ?
Or mardi soir 4 septembre 2012, sur Arte, était diffusé un (très bon) documentaire : « Goldman Sachs : la banque qui dirige le monde ». Vers la 64e minute, on pouvait voir et entendre cet échange délicieux et édifiant :

- Le journaliste : « Au sujet de Mario Draghi [président de la BCE], ses critiques montrent du doigt son passage chez Goldman Sachs, en disant : “Il y a là des questions éthiques qui se posent.” »
- Jean-Claude Trichet (ancien président de la BCE) : « Stop ! Je réfléchis… Je ne m’attendais pas à cette question. »
- Le journaliste : « Prenez tout votre temps… »
- Jean-Claude Trichet : « Oui mais moi je ne veux pas répondre, donc vous ne me posez pas la question. On est bien d’accord ? Vous ne me posez pas la question. »
- Le journaliste : « D’accord. »
… Mais l’échange a été enregistré et diffusé. Bien vu, bien fait ! Voici une vidéo qui restitue le passage dans son contexte…

* * *
Henri Maler, grâce à la vigilance de Jacques-Olivier Teyssier et de Montpellier journal, site alternatif (sur abonnement)



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MessageRe: Goldman Sachs la banque qui dirige le monde
par g.sandro Sam 20 Oct 2012 - 2:51

L'intervention de ce trader sur la BBC pour le moins stupéfiante...

Mais hormis le cynisme absolu dont il fait preuve avec une sérénité qui file des frissons à la journaliste mais qui nous en touche une sans remuer l'autre, parce qu'ici on sait déjà que ces types là n'ont pas d'âme...

J'attire particulièrement votre attention sur le passage où il explique, avec un fatalisme désabusé, comme si c'était une évidence et, pire, comme s'il devait toujours en être ainsi, que les politiques n'ont, somme toute, aucun pouvoir puisque c'est Goldman Sachs qui dirige le monde... il dit ça avec un aplomb et un naturel littéralement désarmants...mais, bien entendu, loin de lui l'idée de faire quoi que ce fut pour changer cet état de fait qui lui semble aussi naturel et allant de soi que l'est le fait de butiner une fleur pour une abeille...

Quant aux valeurs refuge qu'il préconise, LOL, aaarf r.ire

bonnet d'âne fffuck na ! fire

c'est un moment étrange, effrayant, navrant, désolant même puisqu'il appelle de ses voeux une récession type années 30...mais pour ceux qui connaissent (bon, ok, c'est réservé aux gourmets) c'est également fendard dans une certaine mesure, car, manifestement le lascar n'a pas une once de métal ...
aaarf r.ire

http://www.youtube.com/watch?v=5aQxzRXz7Jw



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MessageCette carte d'€urope en dit très long...là, c'est factuel et indéniable
par g.sandro Dim 21 Oct 2012 - 19:13

Cette carte d'€urope en dit très long...là, c'est factuel et indéniable

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=326885754023834&set=a.202354699810274.48254.190408911004853&type=1&ref=nf






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MessageGS se fait tirer l'oreille sur futures sp500 / positions longues abusives
par marie Ven 9 Nov 2012 - 20:11

GS se fait tirer l'oreille sur futures sp500 / positions longues abusives , pour 8.3 $milliards ayant occasionné une perte de 118 millions $




on remarquera que



- la Cftc s'inquiète tjs des positions abusives Longues ( jamais short ) : quand ça monte "abusivement" c'est éventuellement sanctionné ; jamais quand ça baisse abusivement === > illustration manifeste avec la manip baissière sur argent métal et or

- que cette affaire montre, évidemment à quel point les indices US sont manipulés à la hausse

- et sans surprises, que c'est le trader qui va servir de lampiste , alors qu'il s'agit d'une politique délibérée de la sté en question ( idem Kerviel pour la SG et Bruno Iksil -la baleine de Londres-pour JPM )





http://www.bloomberg.com/news/2012-11-08/commodity-regulator-says-trader-caused-118-million-loss.html



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Dernière édition par marie le Ven 9 Nov 2012 - 23:06, édité 1 fois

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MessageRe: Goldman Sachs la banque qui dirige le monde
par g.sandro Ven 9 Nov 2012 - 22:56

Trouduction...parce que ça vaut son pesant de KK8, c'est dingue comme, malgré la répétition justement rappelée par Marie, les gentils Banksters sont crédules, candides, inexpérimentés et systématiquement bernés par de méchants salariés cupides, imprévisibles et criminels...

Bien entendu, ce n'est pas du tout comme si les Banksters étaient cyniques et généraient, entre leurs salariés, une logique de concurrence débridées et d'individualisme exacerbé où tous les (sales) coups sont permis... et encouragés tant qu'ils sont gagnants...

Rassurez-vous, ce n'est pas comme si, quand il faut dénouer une position perdante, ils avaient tendance à faire sauter un lampiste reconverti en fusible à haute sensibilité... Là, ce serait grave, mais comme, heureusement,
d'une part, ce n'est pas du tout le cas et que,
d'autre part, ils ne cessent d'améliorer leurs procédures de contrôle, et qu'enfin, il n'y a "presque" jamais eu de précédent...

aaarf r.ire
http://www.dailymotion.com/video/x6z8p7_le-livre-de-la-jungle-kaa-aie-confi_shortfilms

[quote]Ex-Trader Goldman accusés de cacher des 8,3 milliards de dollars position
Par Bob Van Voris, Joel Rosenblatt et Christine Harper - 9 novembre 2012 20h47

Un ancien de Goldman Sachs Group Inc (GS) négociant produits a été accusé par les autorités américaines de dissimuler une position 8,3 milliards de dollars et entraînant la firme de perdre 118 millions de dollars.
Matthew Marshall Taylor en 2007 métiers fabriqués et entravé la découverte de l'entreprise de sa position, les risques et les profits et pertes, la US Commodity Futures Trading Commission a déclaré dans une plainte déposée hier devant le tribunal fédéral de New York.
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Taylor masqué la situation en contournant le système interne de l'entreprise pour le routage métiers de la Chicago Mercantile Exchange et d'entrer manuellement les métiers fabriqués à terme à un système interne différente, selon la plainte. Goldman Sachs, qui n'a pas été identifié dans le procès CFTC, a déclaré Taylor aurait fait les métiers tout en travaillant à la ferme.
" Matt Taylor a fourni des explications fausses lorsqu'ils sont confrontés à des irrégularités que nous détectées dans son compte pendant la 14 décembre 2007, jour de bourse », Michael DuVally , un porte-parole de Goldman Sachs, a déclaré dans un communiqué envoyé par courrier électronique. "Il a admis sa faute après la clôture du marché, et a été rapidement retiré de son poste et se termine peu après."
"Depuis ces événements, qui ont eu aucune incidence sur les fonds de la clientèle, nous avons [color:66f6=red]encore aaarf r.ire renforcé nos contrôles».
Taylor, un résident du Royal Palm Beach, en Floride , était un vice-président et négociateur sur le bureau de l'entreprise Structure de négociation Capital Franchise, selon la plainte CFTC.
Nie les allégations
Avocat de Taylor, Ross Intelisano de New York, a déclaré que son client nie toutes les allégations et regrette que la CFTC a déposé une plainte.
"Matt jamais intentionnellement entré« métiers »fabriqué pour cacher toute activité de négociation et Goldman n'a jamais prétendu qu'il l'a fait au moment de sa cessation d'emploi ou après," Intelisano, de Rich, Intelisano & Katz LLP, a déclaré dans un communiqué envoyé par courrier électronique. "Matt, lui, a porté les pertes d'exploitation à l'attention des cadres supérieurs de Goldman sur la journée ils se sont produits."
Taylor a été embauché par Morgan Stanley (MS) moins de trois mois après que Goldman Sachs divulgués dans un document public qu'il avait été congédié pour la construction d'un "grand tort" position de trading pour compte propre. Goldman Sachs a cité l'inconduite présumée dans un soi-disant U-5 forme, selon un document Financial Industry Regulatory Authority. Morgan Stanley, qui avait employé Taylor avant de rejoindre Goldman en 2005, lui ré-embauché en Mars 2008, selon les dossiers de la FINRA.
Subprime Mortgage
Morgan Stanley embauché Taylor moins de trois mois après une position de négociation des hypothèques à risque liés a entraîné une réduction de valeur de 9,4 millions de dollars en Décembre 2007, qui a causé la compagnie basée à New York pour évincer co-président Zoe Cruz et de vendre une participation de 5 milliards de dollars à l'Etat contrôlée China Investment Corp
Taylor a quitté Morgan Stanley en Juillet, selon Mark Lake, un porte-parole de New York . Son départ n'était pas lié à la plainte déposée contre lui CFTC hier.
CFTC a déclaré dans sa plainte que par le 13 décembre 2007, «régime de Taylor a abouti à sa dissimulation d'une valeur nominale d'un environ 8,3 milliards long e-mini-position à terme." E-minis sont des contrats à terme liés à l' indice S & P 500 Index .
La poursuite cherche une pénalité de 130.000 $ de gains monétaires ou triple Taylor pour chaque violation, le plus élevé.
L'affaire est de US Commodity Futures Trading Commission contre Taylor, 12-cv-8170, US District Court, Southern District de New York ( Manhattan ).
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MessageGoldman Sachs propose de baisser votre salaire… de 30%
par g.sandro Jeu 31 Jan 2013 - 0:40

Goldman Sachs propose de baisser votre salaire… de 30%

http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/3398-crise-baisse-salaires-france-goldman-sachs-bonus



Citation :
Quand les banquiers de Goldman Sachs donnent leur avis sur les solutions miracles à prodiguer à la France pour enrayer la crise, cela fait… mal ! Huw Pill, économiste en chef de Goldman Sachs, l’une des banques d'investissement les plus prestigieuses et sulfureuses du monde –ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée le « diable de la finance »- a été interviewé par le Huffington Post. D’après lui, il faudrait purement et simplement baisser les salaires de tous les Français d’environ un tiers. Rien que ça !



Pour commencer, le « Monsieur Europe » de Goldman estime que, comparée à la Grèce, la France « a tout pour elle » mais qu’elle a deux (petits) problèmes : son « manque de compétitivité » et des « déséquilibres dans ses comptes ». Tiens donc ! Et qui grève les finances ? « Le secteur public », accusé d’être « bien trop important ». Les fonctionnaires apprécieront. Ceci dit, les dépenses de fonctionnement de l'Etat représentaient en effet 34,7% du total des dépenses en 2010 (contre 41% en 1960 !), soit le deuxième poste de dépenses derrière les prestations sociales (45,3% en 2010).



Alors pour sortir du marasme dans lequel l’Hexagone se trouve, l’économiste a une idée : « une baisse des salaires générale », afin de « regagner de la compétitivité ». 3%, 5%, 10%... ? Non ! « On estime que la France devrait réduire sa moyenne salariale d’environ un tiers » explique celui qui travaille dans une entreprise où, comme le souligne Time to sign off, les bonus accordés en actions aux douze membres de l’équipe dirigeante ont dépassé les 102 millions de dollars en 2012, et où le salaire moyen annuel a dépassé les 410 000 dollars... soit une augmentation de 9% en un an !



Pour autant, Huw Pill se dit « persuadé que la France peut se réformer », dans les « trois à cinq ans », et ainsi « prendre la bonne direction ».



Quant à la zone euro, elle devrait selon lui « connaître une contraction moins importante » cette année qu’en 2012, mais, prévient-il, les lendemains ne vont pas chanter tout de suite. 2016, il faudra attendre 2016 selon ses estimations « pour retrouver une croissance modeste ». Patience, donc ! « L’Europe va s’en sortir doucement, mais sûrement ». Si un expert de Goldman Sachs le dit, nous voilà rassurés…



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