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Pas d'inflation qu'on vous dit! Et encore ce sont les chiffres officiels bidonnés

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MessagePas d'inflation qu'on vous dit! Et encore ce sont les chiffres officiels bidonnés
par g.sandro Jeu 13 Jan 2011 - 14:40

Pas d'inflation qu'on vous dit! Et encore ce sont les chiffres officiels bidonnés

source: Syndicat Farce Ouvrière:


Quelques changements au 1er janvier 2011




Alors que l’on s’échange les traditionnels vœux pour la nouvelle année, il faut bien reconnaitre que 2011 ne s’annonce pas particulièrement faste pour la croissance, les salaires et l’emploi. En effet, les perspectives restent très médiocres comme la dernière analyse de conjoncture a pu le mettre en évidence fin décembre (circulaire confédérale n°225-2010 et inFOéco n°17).



Les nouvelles dispositions applicables habituellement au 1er janvier ne dérogent pas à cette tendance. Cette circulaire passe en revue quelques uns des principaux changements qui affectent la fiscalité, les prestations sociales, les prix réglementés ou encore les tarifs de certains services, publics ou non.



Du côté des salaires tout d’abord, Force Ouvrière a dénoncé une nouvelle fois l’absence de coup de pouce gouvernemental sur le SMIC. La revalorisation légale du salaire minimum, désormais en vigueur au 1er janvier, est limitée à 1,6%, pour un taux horaire de 9 € bruts.



En l’absence de gains de pouvoir d’achat du côté du salaire moyen, qui entre en compte dans le calcul de la revalorisation du SMIC, cette dernière ne compense que l’évolution des prix. La progression du pouvoir d’achat pour les salariés rémunérés au SMIC est donc nulle. Pour la cinquième année consécutive, le gouvernement décide ainsi de maintenir les bas salaires dans une modération salariale source de difficultés grandissantes, alors que les dépenses contraintes (logement, alimentation, santé, transports) pèsent toujours plus dans le budget des ménages, en particulier les plus modestes.









Au même titre que la décision du gouvernement de geler la valeur du point d’indice dans la fonction publique en 2011 (10% de pouvoir d’achat de perdu depuis 2000 pour les fonctionnaires), cette absence de coup de pouce du SMIC constitue également un très mauvais signal « offert au patronat » par le gouvernement en prévision des négociations annuelles de branche et d’entreprises qui risquent d’aboutir sur des augmentations de salaires nulles ou extrêmement modestes, dans un contexte où la croissance parait durablement médiocre et où un coup de fouet par la consommation est plus que jamais nécessaire.



Du côté des minima sociaux, la hausse du RSA et des allocations familiales est limitée à 1,5%. Là encore, la revalorisation se contente de compenser l’inflation. Pour une personne seule sans enfant, le montant du RSA s’élève à 466,99 euros par mois et à 700,49 euros pour un couple sans enfant ou une personne seule avec un enfant. Contrairement à l’an passé, l’ASS (allocation spécifique de solidarité) n’est pas revalorisée.



En outre, la situation du pouvoir d’achat est rendue plus difficile encore en ce début d’année par un regain d’inflation issu du dérapage en fin d’année des prix énergétiques (notamment le pétrole) et alimentaires (sucre, blé, café en particulier). Fin décembre, la hausse des prix dans la zone euro atteignait 2,2% sur un an.



Par ailleurs, les hausses de tarifs sont nombreuses et parfois importantes du côté des assurances notamment : les augmentations sont comprises entre 3 et 8% pour l’habitation, entre 2,5% et 4,5% pour l’automobile et entre 5,3% et 8,5% pour les mutuelles santé, traduisant encore et toujours le déplacement de la couverture santé vers une prise en charge toujours plus individualisée.



Pour mémoire, les augmentations des tarifs des assurances avaient déjà progressé dans des proportions similaires il y a un an (voir circulaire confédérale 07-2010). La consultation chez les médecins généralistes passe à 23 euros, soit un euro de plus. Les médicaments vignettes bleues remboursés jusqu’ici à 35% ne le sont désormais plus qu’à 30%. Le plafond de la sécurité sociale passe à 2946 € contre 2885 € en 2010. Du côté des prélèvements sociaux, le forfait social versé par l’employeur et applicable à l’épargne salariale, l’intéressement et la participation passe à 6% contre 4% en 2010. Sur les stock-options, la CSG passe de 2,5% à 8% pour les sommes qui dépassent le plafond de la sécurité sociale.



Du côté de l’électricité, des modifications relatives aux taxes sur l’électricité ont eu lieu le 1er janvier 2011. Ainsi, l’augmentation de la Contribution aux charges de Service Public de l’Electricité (CSPE) votée en loi de finances et la réforme des Taxes Locales sur l’Electricité (TLE), qui deviennent des Taxes sur la Consommation Finale de l’Electricité (TCFE), conséquence de la loi NOME, se traduisent pour le particulier par une hausse moyenne des tarifs de 3%. Les foyers modestes bénéficient d’une hausse de l’abattement sur leur facture d’électricité dans le cadre des tarifs sociaux.



Le prix du gaz, qui suit l’évolution des prix du pétrole, pourrait subir une hausse significative au 1er avril.



Une autre réforme néfaste pour le service public entre en vigueur le 1er janvier : la fin du monopole de la Poste dans la distribution du courrier de moins de 50 grammes.





Suite au vote d’une loi de finances pour 2011 synonyme de rigueur, différentes mesures fiscales vont affecter les ménages : les abonnés aux offres internet triple play (internet, téléphone, télévision) vont se voir répercuter la hausse de la TVA désormais taxées au taux unique de 19,6%, ce qui se traduit par une augmentation moyenne du prix de l’abonnement de 3 euros.



Les couples mariés et pacsés dans l’année perdent l’avantage fiscal dont ils pouvaient bénéficier jusqu’ici. Ils devront choisir entre deux déclarations pour l’année ou une seule déclaration commune. A 123 €, la redevance audiovisuelle est relevée de 2 euros après avoir déjà subi une hausse de 3 euros en 2010.



Les ménages qui déclaraient un emploi à domicile pouvaient bénéficier jusqu’à présent d’un abattement de 15 points sur les cotisations patronales. Ce dispositif est supprimé. Supprimé également le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobiliers, rétabli en 2007.



Les crédits d’impôt « développement durable » sont réduits, celui sur les panneaux solaires passe notamment de 50% à 25%. Sont également réduits dans des proportions moindres, les crédits d’impôt pour l’installation de pompes à chaleur ou de double-vitrage.



2011 est marquée par la fin de la prime à la casse pour l’achat d’un véhicule neuf, mesure emblématique du plan de relance. La fin de cette prime était prévue dès 2010 et avait déjà été réduite au 1er juillet. Toujours sur l’automobile, les seuils du bonus-malus sont réduits de 5g/km. Le bénéfice du bonus sera désormais réservé à l’achat de véhicules émettant moins de 110g CO2/km tandis que le malus se déclenche à partir de 156g CO2/km.



Par ailleurs, certaines mesures, quoique modestes vont dans le sens d’un alourdissement de la fiscalité pour les plus hauts revenus. Les niches fiscales sont « rabotées » de 10%. Ainsi, les crédits d’impôt accordés dans le cadre d’un investissement par exemple dans un logement neuf à but locatif (dispositif Scellier dont le zonage est par ailleurs redéfini et réservé aux logements répondant aux normes basse consommation), seront moins importants qu’auparavant.

Conséquence de la contre-réforme des retraites, la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu est relevée d’un point à 41%. La fiscalité des plus values est modifiée. Un forfait de 19% s’applique sur les plus-values boursières dès le premier euro de gain en plus des prélèvements sociaux (12,3%). Les plus values immobilières (hors résidence principale) sont taxées à 19% contre 16% auparavant.



Enfin, la réduction d’ISF qui avait été accordée en contrepartie d’un investissement dans les PME (et qui a donné lieu à de nombreuses dérives) est ramenée à 50% contre 75%, assortie d’un plafond de 45 000 euros.



Le tableau joint rassemble ces différentes évolutions. Comme l’an passé, les mesures défavorables aux salariés et à leur pouvoir d’achat sont bien trop nombreuses et contribuent encore et toujours à élargir le fossé entre les plus riches d’un côté et les plus modestes de l’autre. Les salariés n’ont pas fini de devoir supporter la facture de la crise.


QUELQUES EVOLUTIONS AU 1er JANVIER 2011

J
L
Salaires et minima sociaux : le minimum

SMIC

Revalorisation de 1,6% au 1er janvier. Elle ne compense que l’inflation.
Le SMIC atteint en termes bruts le taux horaire de 9 €.

Minima Sociaux

Revalorisation du RSA et des allocations familiales de 1,5%. Pas de revalorisation de l’ASS

Valeur du point d’indice

Gel en 2011
Fiscalité : un semblant de justice

Impôt sur le revenu

Hausse du taux d’imposition de la dernière tranche de 40 à 41%


ISF

Baisse de la réduction d’ISF si investissement dans une PME


Forfait internet triple play

Alignement vers un taux unique de TVA à 19,6%




Redevance télévision

Hausse de 2 euros, elle atteint 123 euros

Couples mariés et pacsés dans l’année

Fin de l’avantage fiscal

Automobile

Abaissement des seuils de déclenchement du bonus malus
Fin de la prime à la casse

Plus-values boursières et immobilières

Soumises à une taxe de 19 % et aux prélèvements sociaux


Niches fiscales

- Les crédits d’impôt sont rabotés de 10%

- Suppression de l’abattement de 15% sur les cotisations patronales pour les ménages employeurs

- Fin du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt

- Réduction des crédits d’impôt sur les panneaux solaires, pompes à chaleur et travaux d’isolation
Une santé toujours plus onéreuse

Prix de la consultation

23 euros pour une consultation chez un généraliste, soit 1 euro de plus

Déremboursements


Le remboursement des médicaments vignette bleue passe de 35% à 30%

Mutuelles et Assurances

Hausse des prix des mutuelles (entre 5 et 8%) et des assurances (entre 2,5 et 8%)
Services publics

Electricité


Baisse des tarifs sociaux
Hausse des prix (3% en moyenne) pour les particuliers suite aux mesures fiscales et loi NOME

Forfait social

Ce prélèvement sur l’épargne salariale, l’intéressement et la participation, versée par les employeurs passe à 6%.



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