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Pourquoi et comment investir dans l’or et l’argent ? Plus qu’un placement d’opportunité, il s’agit avant tout de sécuriser le pouvoir d’achat de votre épargne contre l’érosion monétaire et les conséquences de la crise systémique mondiale, tout en déjouant les pièges que réserve le marché de l’or et de l’argent, à l’investisseur non averti.


 

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Pascal Roussel : Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ?

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MessageAuteur
MessagePascal Roussel : Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ?
par Imhotep Jeu 5 Jan 2012 - 18:46

Toujours excellent Pascal Roussel, cet article est à mon avis d'une grande justesse :

http://eurasianfinance.com/2011/12/et-si-lannonce-de-la-fin-de-leuro-cachait-un-autre-objectif/

J'ai mis en rouge les passages qui me paraissent les plus importants, tout le reste est inchangé, y compris les gras et soulignements, issus de l'auteur.

Citation :
Dans un climat grandissant de peur, les
articles se multiplient pour annoncer la fin de l’euro. Cette
disparition est bien entendu un scénario possible à terme mais la mise
en place de l’euro a été un long processus ainsi sa disparition devrait
lui aussi être un long processus, sous peine de provoquer un choc aux
conséquences imprévisibles sur les bilans des banques et surtout sur le
marché des produits dérivés. Il est très simple de demander aux banques
centrales nationales d’imprimer des billets nationaux à la place de
l’euro pour les mettre dans des distributeurs. La véritable difficulté
vient après. Le but de l’article n’est pas de le démontrer mais lorsque
l’on analyse la question un peu plus en profondeur, on s’aperçoit
qu’aucune banque ne pourrait probablement résister à une disparition
brutale de l’euro. Dans ces conditions, on peut légitimement se demander
si les banques souhaitent vraiment la fin de l’euro ? Et si ce climat
de peur était entretenu pour mettre en place une autre politique
nettement plus profitable pour les banques et bien plus désastreuse pour
les populations ?
On observe un large consensus, sur les
deux points suivants, y compris parmi ceux qui proposent une analyse
moins consensuelle de la crise et dénoncent la financiarisation de la
société. Il existe des exceptions et je précise que je ne partage ni ce
consensus ni les conclusions qui en découlent mais cela permet de
comprendre ce qui va vraisemblablement se produire dans les prochains
mois:

- Les banques contiennent l’épargne des
électeurs et fournissent les prêts aux Etats, aux entreprises et aux
citoyens. Sans crédit, il n’y a ni consommation, ni investissement. Les
banques portent une part de responsabilité dans la crise et devraient
donc accepter de subir des pertes. Cependant la faillite d’une grande
banque aurait des conséquences incalculables et doit absolument être
évitée.
Signalons également, sans approfondir, que de nombreuses
institutions financières ont toujours servis de relais de pouvoir aux
élites qui agissent en coulisse et il n’y a aucune raison de croire que
ces élites voudraient se priver de ces fidèles relais.

- Les banques centrales aident
l’économie en tentant de réguler les taux d’intérêts et de changes et en
fournissant des « liquidités ». Avec les banques commerciales, elles
permettent l’existence de monnaies adossées à des dettes ce qui
représente l’aboutissement le plus moderne de l’évolution de la finance.

En plus de ces points « quasi universellement » acceptés, rappelons deux constatations :

- Ce sont pour l’essentiel les banques qui détiennent les dettes souveraines.

- Les dirigeants des grandes banques
dans le monde sont parfaitement conscients que la survie d’une banque
dépend de la survie de l’autre
. C’est un point essentiel que le grand
public ne réalise absolument pas. On imagine les banques comme des
grandes entreprises relativement indépendantes et en concurrence. Pour
évaluer leurs pertes possibles, il suffirait simplement d’examiner la
qualité de leurs prêts et des instruments qu’elles détiennent en
trésorerie. Et pour évaluer leur degré d’interdépendance, il suffirait
d’observer quelle banque prête à quelle autre. Mais ce faisant on passe à
côté de l’essentiel qui est caché dans le « hors bilan ». A titre
d’exemple, citons les innombrables opérations « over the counter » de
swaps de taux, de changes, de crédits (CDS), …etc. Citons également les
opérations de « rehypothecation » dont on découvre la dangerosité avec
la méga faillite de MF Global : certains clients de ce courtier ne
savent toujours pas où sont passés leurs actifs. Cette pratique
totalement légale consiste pour une banque à utiliser les titres reçus
en gage pour réemprunter. Ainsi une banque A prête à une banque B et
reçoit de celle-ci en gage des titres (actions, obligations, ..etc). Ces
titres restent la propriété de la banque B, ils servent juste de
garantie. Là où les choses prennent une étrange tournure c’est que la
banque A emprunte ensuite à la banque C en gageant les titres donnés par
la banque B, à son insu. La banque C fait de même auprès de la banque
D. Et ainsi de suite, chaque banque demandant plus ou moins de gages
pour couvrir le prêt, les banques peuvent ainsi habillement emprunter à
un taux inférieur à celui auquel elles reprêtent. La banque B imagine
que c’est bien la banque A qui garde ses titres mais en réalité une
chaine de risque s’est crée et c’est la banque Z qui détient les titres.
Sans rentrer dans des détails qui ne font pas l’objet de cet article ce
qu’il faut bien comprendre c’est que dans ce que l’on qualifie de
« shadow banking », l’interdépendance est telle que la faillite d’une
seule grande banque provoquera une véritable onde de choc. La faillite
de plusieurs grandes banques entraînera inévitablement la désintégration
de toute la sphère financière au niveau mondial.
C’est cela l’enjeu
principal qui motive réellement les grandes banques centrales à
sauvegarder prioritairement les banques.

Quelles conclusions logiques peut-on tirer sur les objectifs des décideurs politiques?

- La survie des grandes banques est une priorité.

- Le rôle d’institutions financières
supranationales destinées à créer et réguler la quantité de monnaie n’a
aucune raison d’être remis en cause.


Sur base de ces conclusions, quelle « solution » va finalement émerger à terme ?

On observe que les divers mécanismes de
sauvetage proposés jusqu’à présent ont ceci en commun : ils font tous
appel au marché pour se financer.

Or c’est très précisément là que cela ne
fonctionne pas. On le sait l’argent est crée à partir de dettes et dans
un environnement où les crédits nouveaux se ralentissent et où les
prêts existants font de plus en plus défaut, il y a de moins en moins
d’argent disponible. De ce fait, proportionnellement, le cash qui existe
encore devient de plus en plus précieux et s’éloigne de plus en plus
des zones à risques. C’est un peu imagé mais la réalité est bien là,
dans un environnement où l’avenir est incertain, l’argent facilement
disponible diminue, les investisseurs fuient le risque et donc se
détournent du financement de plans de sauvetage imaginés par des
politiciens.

C’est pourquoi, pour de nombreux
analystes, les seules entités capables de « sauver » les banques sont
les banques centrales. Et ces mêmes analystes rappellent que c’est
d’ailleurs leur rôle historique, les banques centrales sont au service
de leurs actionnaires qui sont in fine, les banques commerciales.

C’est pour cela que l’on lit souvent que
la BCE va inévitablement racheter de la dette en créant l’argent pour
payer, autrement dit elle va monétiser.

Il est exact que certains décideurs
particulièrement en Allemagne ne veulent pas que la BCE monétise mais
ils souhaitent encore moins voir l’effondrement d’une ou plusieurs
grandes banques allemandes.

On peut raisonnablement imaginer que la
BCE va simplement attendre que la situation soit encore plus désespérée
pour que la peur de grandes faillites bancaires soit tellement forte que
tout devienne acceptable pour éviter cela.
Et c’est dans ce contexte
que tous ces articles sur la fin imminente de l’euro prennent tout leur
sens.

Quelles seront les conséquences d’une monétisation par la BCE?

Officiellement les autorités nous diront
que cette monétisation se fera à petite dose, sous contrôle strict et
uniquement en vue de rassurer les marchés : ils peuvent continuer à
prêter aux Etats puisque la BCE veille et rachètera ce que le marché ne
veut plus.

Mais il est utile de regarder précisément ce qui va alors arriver et pour cela il faut envisager deux scénarios :

Scénario 1 : la BCE monétise sur le marché secondaire (là où s’échangent des titres financiers déjà existants)

Cela veut donc dire qu’un énorme pool
d’investisseurs (banques, fonds de pension, assurances, …) va se
retrouver avec un gros montant de cash frais en trésorerie à la place de
leurs dettes souveraines. Et que vont faire les détenteurs de ce cash
frais avec ces montants?

Ici plusieurs visions s’affrontent:
certains pensent que les détenteurs vont investir dans l’économie
(c.à.d. prêter aux particuliers pour consommer, aux entreprises, etc) et
donc “relancer” la consommation et tout redeviendra comme avant. Nous
serons sauvés.

Personnellement j’estime que ceux qui pensent cela commettent deux erreurs:

- Ils sous-estiment largement le montant
d’actifs défaillants camouflés par les banques et par d’autres gros
détenteurs. Ceux-ci savent qu’ils doivent provisionner pour encaisser
ces dépréciations inévitables et seront ravis d’accumuler ce cash
providentiel. C’est exactement ce que les banques américaines font (car
la FED a déjà purgé une partie des bilans bancaires des grosses banques
américaines)

- Ils ne comprennent pas la logique du
monde financier: une banque prête si elle est convaincue qu’elle pourra
titriser le prêt, le revendre avec profit à un fonds de pension, à des
Chinois ou à d’autres. Alors dans ce cas certaines banques ne sont pas
toujours trop regardantes en ce qui concerne la qualité de l’emprunteur.
Mais le marché des ABS étant congelé, on peut oublier la titrisation.
Donc la banque sait qu’elle devra garder le prêt dans ses livres et elle
est nettement plus regardante sur la qualité de l’emprunteur dans le
contexte incertain. Même gavée de cash, elle ne prêtera pas
“aveuglement” (offre faible). De plus les demandeurs de crédits pour des
projets industriels, immobiliers ou autres (créateurs d’emplois), face à
l’avenir incertain, préfèreront reporter leur demande en crédit
(demande faible).

En attendant où dormira ce fameux cash dans un contexte de grandes incertitudes?

- Dans les coffres électroniques de la BCE (sécurité maximale)

- Dans les valeurs refuges les plus sûres (or, argent, métaux précieux)

- Là où il y aura toujours une demande
garantie des consommateurs: on pense principalement à la nourriture

d’autant plus que toutes les lois interdisant de spéculer sur la
nourriture ayant été abolies, la nourriture est considérée comme un
instrument financier. On peut inévitablement s’attendre à une flambée des prix de la nourriture avec des conséquences dramatiques.

- Naturellement ce cash ira sur le
marché des devises ultra spéculatif ce qui affaiblira l’euro avec un
impact difficile à prédire sur le marché des swaps.

- Finalement une partie ira aussi en bourse qui devrait donc remonter provisoirement et fictivement.

Comment vont réagir les autres
détenteurs de dettes souveraines qui n’ont pas pu profiter de la
première vague d’action promotionnelle de rachat par la BCE ?

Dans un premier temps ce sera l’euphorie
car l’idée est très répandue que cette action devrait relancer
l’économie. Les taux baisseront ce qui contribuera à renforcer cette
euphorie et les économistes nous diront qu’ils avaient eu raison. Puis
comme l’économie ne repartira pas, la nourriture devenant plus chère, le
marché des devises turbulents, … etc, les détenteurs de dettes
souveraines se diront que la BCE va « remettre le couvert » car la
première action n’aura pas été suffisante, une 2ème semblera bien vite
nécessaire. Les taux repartiront à la hausse et tout le monde sera en
attente de cette 2ème vague. Soit la BCE recommencera et on sera alors
dans un cycle infernal qui se terminera très mal. Soit la BCE ne fera
rien et la déception sera immense et là aussi cela se terminera très
mal.

Retenons surtout une conséquence douloureuse : la nourriture qui devient plus chère.

Il existe un deuxième scénario, la BCE monétise sur le marché primaire ( à l’émission).

Considérons donc le cas d’un Etat qui se
tourne vers la BCE pour qu’elle lui crée de l’argent en échange de sa
dette souveraine. La question devient très politique puisque dans ce
cas, cet Etat émetteur va recevoir le cash et lui ne va pas accumuler.
Ce cash va filer dans l’économie mais et c’est mon point de vue, pas là
où il sera le plus productif car l’Etat est incapable de savoir avec
certitude où se trouve la véritable demande économique. Mais imaginons
que j’ai tort et même si l’Etat est très habile dans ses dépenses, le
risque est énorme que le marché interprète cette monétisation pour
financer cet Etat comme une manière de résoudre un problème
d’insolvabilité. Très clairement, in fine, la valeur d’échange de l’euro
sera diluée, autrement dit on observera une inflation des prix. Bien
entendu une autre conséquence sera que cet Etat sera beaucoup moins
poussé à limiter son endettement. Certains Etats abuseront plus que
d’autres. Donc il faudra encadrer l’usage de la monétisation sur le
marché primaire au niveau européen mais certains Etats interpréteront
les règles d’une manière ou d’une autre tandis que d’autres Etats seront
en violation “provisoire”. ..etc

C’est d’ailleurs pour éviter toute cette complexité et dangerosité que c’est actuellement interdit par les traités.

Devant le risque d’émissions de plus en
plus nombreuses, liés à la facilité avec laquelle les Etats pourront
accéder à du cash frais venant de la BCE, les détenteurs de dettes
souveraines seront tentés de vendre. Cela amorcera une spirale vicieuse:
les détenteurs vendent ou refusent de rouler la dette, les Etats
doivent donc se tourner encore plus vers la BCE, ce qui poussent les
détenteurs à vendre encore plus, …etc

Dans cette hypothèse, on se dirigerait
vers une hyperinflation à la Weimar/Zimbabwe avec une fuite encore plus
marquée des investisseurs vers des valeurs refuges (métaux précieux et
nourriture).
Si les traités devaient un jour autoriser ce scénario, ce
sera alors la fin de l’euro.

Ainsi la monétisation permettra aux
banques de se délester d’actifs incertains ( les dettes souveraines) et
de se repositionner dans des actifs de refuge (par exemple la
nourriture). Elles pourront ainsi se préparer tranquillement à l’étape
suivante, à savoir la conversion des monnaies moribondes ( euros,
dollars, yen , livre, …etc) en une monnaie mondiale via le processus de
recyclage offert par les DTS du FMI.

Existe-t-il des preuves ou des études universitaires sur le danger de la monétisation ?

Bien entendu des économistes réputés
estiment qu’une monétisation légère sera très bénéfique et sans danger.
Ils citent souvent l’exemple de la banque centrale japonaise. Pour
tordre le cou à ce canard rappelons que cette dernière monétise
relativement peu et uniquement sur le marché secondaire. Par contre le
Royaume-Unis est un exemple plus intéressant : des chiffres officiels
d’inflation des prix de 5% montrent les premiers effets de la
monétisation de la banque centrale anglaise. Quant à la Fed qui monétise
l’actuelle monnaie de réserve mondiale ( le USD) cela se traduit par un
soutien artificiel des prix ( sur la bourse américaine et sur le marché
des matières premières)

Comme expliqué ci-dessus, il est illusoire de croire que la monétisation, une fois commencée peut s’arrêter.

Ces mêmes économistes avancent à juste
titre, qu’il n’existe aucune preuve universitaire chiffrée pour soutenir
les thèses des monétaristes. Et c’est exact. La théorie quantitative de
la monnaie et ses variantes sont bien trop rudimentaires pour tenter
d’être, même vaguement, appliquées dans le monde financier actuel dont
la complexité empêche toute modélisation crédible.

Historiquement les exemples abondent sur
les conséquences de la dilution monétaire ( cf la chute de l’empire
romain rongé par l’hyperinflation, les assignats français, …etc). Mais
il y a plusieurs différences fondamentales qui rendent la situation
unique :

- Le monde financier est interconnecté comme jamais dans l’histoire.

- L’impact d’une monétisation sur le
marché colossal des produits dérivés et plus généralement de ce que l’on
qualifie de « shadow banking » est impossible à prédire car infiniment
trop complexe.

Il n’y a donc aucun moyen de prouver,
dans l’univers financier actuel, que l’empilage de nouvelles dettes sur
d’anciennes mauvaises dettes n’a aucune chance de résoudre quoique ce
soit. Mais ne faut-il pas tout simplement un peu de bon sens pour le
comprendre ?



Si tu es prêt à sacrifier ta liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l'une ni l'autre.
En matière de complots, il y a deux pièges à éviter : le premier, c'est d'en voir nulle part ... et le second c'est d'en voir partout.
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MessageRe: Pascal Roussel : Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ?
par marie Jeu 5 Jan 2012 - 19:37

reco, c'est excellent !



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MessageRe: Pascal Roussel : Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ?
par nofear Jeu 5 Jan 2012 - 22:56

oui bel article sauf que l'euro du nord et celui du sud sont déjà décidés officiellement même si la propaganda merdiatique en cause pudiquement très très peu .

l'objectif caché que ne précise pas clairement l'auteur est l'emporium, le Reich et celà je l'ai expliqué dans mes chroniques (cf file idoine pour les amnésiques)

L'euro actuel est bel et bien déjà mort remplacé par un canada dry bis. Tout ce bel article se résume en 1 mot dévaluation !

Et comme j'ai un coup d'avance (au minimum) je n'ai pas attendu l'excellent Roussel pour mettre en place mon plan B nutritionnel dans la production de nourriture PHYSIQUE et non "papier" ...

Aujourd'hui les obèses de l'ouest jettent leur nourriture bonne ou mauvaise pour la santé alors que dans très peu de temps cette nourriture à fortiori saine vaudra son pesant d'or mais surtout son pesant de vie.


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Pascal Roussel : Et si l’annonce de la fin de l’euro cachait un autre objectif ?
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