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chômage, statistiques réelles de l'emploi, Nairu

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Messageun aveu de plus du NAIRU: Les dirigeants européens souhaitent-ils vraiment une baisse du chômage en zone euro ?
par g.sandro Mar 19 Mar 2013 - 19:07

Les dirigeants européens souhaitent-ils vraiment une baisse du chômage en zone euro ?

source:
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20130318trib000754543/les-dirigeants-europeens-souhaitent-ils-vraiment-une-baisse-du-chomage-en-zone-euro-.html

Le dernier conseil européen a encore prouvé vendredi son peu d'entrain à entamer une vraie politique de lutte contre le chômage. Une position cohérente avec la stratégie suivie depuis 2010.
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C'était un des buts du conseil européen qui s'est achevé vendredi dernier : se pencher sur le chômage. Depuis quelques semaines, la chancelière allemande Angela Merkel ne manque aucune occasion de faire part de son inquiétude concernant le chômage des jeunes en Europe. Rien d'étonnant alors à ce que le conseil ait, dans ses conclusions, indiqué vouloir faire de l'emploi une « priorité spéciale » et du chômage des jeunes une « priorité particulière. » Mais, concrètement, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont bien gardés d'agir.

Le choix de la dévaluation interne

Cet attentisme pourrait conduire à se poser la question du chômage comme « mal nécessaire » de la politique de dévaluations internes menée depuis 2010 au sein de la zone euro. En pesant sur les marchés du travail, un taux de chômage élevé conduit à une accélération de la baisse du coût du travail. La « bulle salariale » est née dans les années 2000 dans plusieurs pays du sud de l'Europe du fait d'une augmentation trop rapide des salaires au regard de la productivité du travail. Il s'en est suivi une inflation plus forte que dans le nord qui a automatiquement conduit à entretenir cette poussée salariale. C'est ce cercle que les Européens veulent briser aujourd'hui en baissant le coût du travail et les prix, par rapport aux pays les plus compétitifs de la zone. C'est le principe de la « dévaluation interne » qui a été l'option choisie par les Européens en 2010 pour sortir de la crise.

Une étude récente publiée par l'institut IFO de Munich, explique que, face aux déséquilibres internes de compétitivité de la zone euro, trois options se présentaient aux Européens. La première, c'est la dévaluation externe classique qui suppose la sortie de la zone euro. Cette option a été d'emblée écartée et présentée, dans le cas de la Grèce, comme une forme d'apocalypse. Il restait alors deux autres options : la réévaluation interne dans les pays forts par une hausse des prix et des salaires et la dévaluation interne par une réduction forte du coût du travail et une baisse des prix dans les pays en manque de compétitivité. Mais la première de ces deux options est perçue comme une punition « des bons élèves » en Allemagne, elle n'est donc pas non plus d'actualité. Restait alors à réduire les coûts.

La nécessité de peser sur les salaires

Pour réduire cette « bulle salariale » aussi brutalement que le veulent les plans conçus par les Européens, les méthodes « douces » de réduction du coût du travail sont inopérantes. Certes, la flexibilisation du marché du travail peut aider. Grèce, Italie, Espagne, Portugal ont ainsi tous réalisé des réformes plus ou moins profondes de leurs marchés du travail. Le problème, c'est que l'effet de ces réformes sur le coût unitaire du travail est long à se concrétiser. « Il faut plusieurs années pour qu'une réforme du marché du travail ait un impact sur la productivité, car les contrats existants ne sont pas concernés, ou il faut renégocier », explique Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis AM.

Du reste, l'exemple du Kurzarbeit allemand durant la crise de 2008-2009 montre que la réduction du temps de travail à effectifs constants permet de limiter le chômage, mais seulement pour un temps bref. Tous les patrons allemands avaient reconnu que si la crise avait été plus longue, il aurait fallu licencier. Or, la récession est installée depuis quatre ans en Grèce, deux ans en Espagne ou au Portugal... Et la reprise - très modérée - ne se dessine pas avant 2014. Les autres méthodes « douces » comme l'amélioration de l'outil productif sont là encore impossibles à mettre en œuvre : elles nécessitent des investissements qui sont en chute libre dans tous ses pays. Enfin, l'ampleur des ajustements est telle qu'ils ne peuvent réellement être traitées avec ces méthodes. Une étude de Goldman Sachs de mars 2012 estimait que le Portugal devait « dévaluer » son taux de change réel vis-à-vis de celui de l'Allemagne de 35 %, la Grèce de 30 %, l'Espagne de 20 %...

L'ajustement passe donc nécessairement par une réduction des effectifs et des salaires. Autrement dit par la pilule amère du chômage. Pour peser sur les salaires, rien n'est en effet plus efficace qu'un fort taux de chômage. L'offre d'emploi étant réduite et la demande immense, les prix du travail reculent mécaniquement. On a vu, dans le récent accord Renault, une illustration de ce phénomène : par crainte du chômage, les salariés ont accepté des réductions effectives de salaires. Un taux de chômage élevé a donc dans cette logique deux vertus : réduire le coût unitaire du travail et fen avoriser une réduction plus rapide.

Un processus long et douloureux

Dans une logique de dévaluation interne, d'assainissement de la bulle salariale, le chômage est indispensable : il assure une baisse du coût du travail jusqu'au niveau où est retrouvée la compétitivité. Une fois ce niveau atteint, le chômage peut commencer à décroître lorsque les entreprises regagnent des parts de marché et que l'activité intérieure bénéficie des succès à l'exportation. Dans une telle logique, intervenir pour maintenir l'emploi avant d'avoir atteint ce niveau d'équilibre de l'offre et de la demande ne revient qu'à retarder le processus d'ajustement et à maintenir les déséquilibres internes à la zone euro. On comprend donc que les pays du nord, à l'origine de cette logique, soient opposés à toute action concrète de lutte contre le chômage.

D'autant que la réduction des coûts n'a pas encore atteint un niveau « satisfaisant. » En Espagne, par exemple, le coût du travail dans l'industrie et les services marchands a progressé entre 2008 et 2012 à un rythme quasi égal à celui de l'Allemagne (+21,9 % contre +22,2 %, selon Eurostat). Au Portugal et en Italie, le coût de la main d'œuvre a progressé de plus de dix points plus rapidement qu'outre-Rhin sur les quatre dernières années. Seule la Grèce a concrètement effacé sa « bulle salariale » par rapport à l'Allemagne. Bref, il faut continuer les « efforts. » Et cela passe nécessairement par le maintien d'un taux de chômage considérable, voire dans certains cas comme l'Italie ou la France, par une hausse de ce taux.

La menace de la déflation

« Nous demeurons dans le débat entre Keynes et Hayek : faut-il laisser le marché trouver l'équilibre par la baisse des salaires ou faut-il favoriser l'activité pour empêcher une spirale déflationniste ? Ce débat reste aujourd'hui le même », explique Philippe Waechter qui penche pour la deuxième solution, la « keynésienne », « car on ignore où se situe le point d'équilibre et jusqu'où le chômage peut monter. »

En effet, les taux de chômage dans les pays « en période d'ajustement » sont désormais alarmants : 26,2 % en Espagne, 26,4 % en Grèce, 14,7 % en Irlande, 17,3 % au Portugal... « Le processus de dévaluation interne prend beaucoup de temps et si on le laisse se développer, il est difficile de trouver une dynamique économique favorable », résume l'économiste. Or, sans dynamique interne, le chômage continue à croître, donc à comprimer la demande. La menace finale, c'est la déflation : les prix commencent à chuter pour s'adapter aux salaires, les bénéfices des entreprises s'effondrent et, comme les salaires ne peuvent pas suivre (c'est la fameuse « rigidité salariale » de Keynes encore renforcée par les salaires minimums en vigueur dans plusieurs pays), l'activité est ravagée. «

La déflation ne serait satisfaisante pour personne », souligne Philippe Waechter qui voit cependant poindre son risque : l'inflation a été très faible en France en février, elle est quasiment nulle en Grèce et au Portugal. En Italie et en Espagne, elle est gonflée par les hausses de taxes indirectes. Et puis, il y a le risque politique qui est considérable lorsque le chômage atteint de tels niveaux et qui risque de plonger l'Europe dans une instabilité dangereuse. Jean-Claude Juncker, lui-même, longtemps défenseur des ajustements nécessaires, a mis en garde contre le danger de « révolte sociale en Europe. »

La solution de la réévaluation

Face à de tels défis, les solutions proposées par le conseil européen, notamment cette initiative contre le chômage des jeunes, est évidemment dérisoire. Il s'agit là clairement d'une stratégie de communication pour tenter de répondre aux inquiétudes montantes des populations. Mais c'est aussi le meilleur moyen de ne réellement rien faire. Il existerait pourtant une parade : passer de la simple dévaluation interne à une stratégie mixte associant cette dernière à une réévaluation interne. L'Allemagne devrait accepter de faire jouer un peu de relance : sa compétitivité serait certes un peu réduite par la hausse des salaires et celle des prix, mais ceci permettrait de réduire naturellement le travail d'ajustement à effectuer pour les pays du sud.

Du coup, la dévaluation interne serait moins lourde, les économies méridionales auraient un peu plus d'air, un peu plus d'activité. Le point d'équilibre serait plus bas et la hausse du chômage pourrait être freinée sans nuire aux ajustements en cours. On pourrait parallèlement investir dans l'outil productif pour améliorer la productivité. « L'Allemagne doit accepter de faire un peu de relance. Chacun alors ferait un effort, les Allemands et les autres : l'ajustement serait plus équilibré », résume Philippe Waechter.

Le « nein » allemand

Oui, mais voilà : Angela Merkel ne veut pas de ce plan. Mercredi dernier, elle l'a très clairement annoncé au reste de l'Europe en présentant un projet de budget 2014 encore très ambitieux. Toute idée de relance a été écartée : Angela Merkel ne veut pas faire reculer la compétitivité de son pays pour assouplir le fardeau de ses partenaires européens. Elle le veut d'autant moins que l'Allemagne a déjà perdu du terrain en raison des hausses de salaires consenties ces dernières années dans l'industrie (en 2012, le salaire brut dans l'industrie a augmenté deux fois plus vite que l'inflation) et que son parti a accepté le principe d'un salaire minimum différencié par branche. En cas de relance, le risque serait d'alimenter ces hausses de salaires. Les industriels pourraient alors être contraints de renoncer à des investissements de R&D pour favoriser des salaires.

Or, face à la concurrence, la qualité et l'innovation sont les armes principales de l'industrie d'outre-Rhin. Céder du terrain ici, c'est perdre des parts de marché. Et Angela Merkel ne veut pas en entendre parler. Elle redoute aussi que l'exemple allemand fasse florès et que les pays du sud ne profitent de la relance germanique pour assouplir leurs consolidations budgétaires. Bref, cette réévaluation interne de l'Allemagne n'est pas envisageable. D'autant que, last but not least, en période électorale, Angela Merkel va chercher à apparaître comme la gardienne de la stabilité économique.

Difficile par ailleurs pour la chancelière d'expliquer à ses électeurs, dix ans après les réformes Schröder, que leurs efforts ont « trop payé » et qu'il faut faire marche arrière. Pas question, donc, de faire une quelconque relance. Ce serait pourtant la seule vraie manière de lutter aujourd'hui contre le chômage qui frappe tant de pays d'Europe. Preuve semble donc faite que la volonté affichée de lutter contre le chômage en Europe est surtout une opération de communication. Les larmes de la chancelière sur les jeunes sans emploi sont surtout des larmes de crocodiles.



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Messagechômage record en zone euro
par marie Mar 30 Avr 2013 - 22:11




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MessageL’UPR DEMANDE QU’EUROSTAT PUBLIE LES STATISTIQUES SUR L’ÉVOLUTION DU CHÔMAGE DANS LES 10 ÉTATS AYANT CONSERVÉ LEUR MONNAIE NATIONALE.
par g.sandro Mer 1 Mai 2013 - 2:27



Citation :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'UPR
Objet : L’UPR DEMANDE QU’EUROSTAT PUBLIE LES STATISTIQUES SUR L’ÉVOLUTION DU CHÔMAGE DANS LES 10 ÉTATS AYANT CONSERVÉ LEUR MONNAIE NATIONALE.
-----------------------------------
Texte :
L’institut européen Eurostat vient de publier les dernières données statistiques du chômage dans la zone euro. En hausse pour le 23e mois consécutif, le taux de chômage officiel y atteint un nouveau record de 12,1% en mars 2013.

Cependant, et comme à l'accoutumée, l’institut Eurostat présente ces statistiques du chômage d’une façon sciemment trompeuse : il distingue la moyenne du chômage dans les 17 États de la zone euro d'une part (ZE17), et celle dans l'UE à 27 d'autre part (UE27), mais il se refuse à publier les statistiques du chômage dans les 10 États de l'UE qui ne sont pas dans l'euro.

Cette supercherie de présentation empêche ainsi les responsables politiques nationaux, les journalistes et le grand public de disposer de la seule comparaison qui leur serait vraiment utile pour se faire un jugement objectif : comment l’évolution du chômage dans les 17 États de l’UE ayant adopté l’euro se compare-t-elle à l’évolution du chômage dans les 10 États de l’UE qui ont conservé leur monnaie nationale ?

La seule comparaison entre la ZE17 et l’UE27, retenue vicieusement par Eurostat, donne à penser au lecteur pressé que c’est l’ensemble des États européens qui seraient victimes d’une hausse du chômage. Or, c’est le contraire de la vérité[/b] : la moyenne du chômage dans les 10 États de l’UE qui ont conservé leur monnaie nationale reste stable ou diminue tandis que celle dans les 17 États de la zone euro explose !

Cette comparaison capitale est cachée par Eurostat car elle constitue la preuve irréfutable de la folie collective qui s’est emparée des dirigeants euro-atlantistes. Avec un mépris d’acier pour les souffrances des peuples, ces dirigeants préfèrent plonger un continent entier dans le chaos économique et social plutôt que de reconnaître humblement que l’euro est une erreur fondamentale et d’en tirer les conséquences en démantelant sereinement la monnaie commune européenne.

[b]L’UPR demande donc solennellement au gouvernement français d’exiger de l’institut Eurostat, financé en partie par l’argent des contribuables français, de publier dorénavant toutes les statistiques du chômage, en y ajoutant le taux de chômage moyen dans les 10 États de l’UE qui ont conservé leur monnaie nationale.

Persister à refuser de rendre publiques ces données essentielles pour se faire une opinion reviendrait à cautionner un mensonge d’État et une manipulation de l’opinion publique dignes des pires dictatures totalitaires.



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MessageRe: chômage, statistiques réelles de l'emploi, Nairu
par jojo-lebarje Mer 1 Mai 2013 - 3:10

marie a écrit:


l'analyse de François Asselineau / upr



http://www.u-p-r.fr/actualite/france/nouveau-record-historique-de-chomage-en-zone-euro-121-en-mars-2013

j'adore Nombre de chômeurs : + 2 015 000 dans la zone euro en un an – 3000 dans l’UE hors zone euro

il faut encore regarder la Norvège et sa couronne, en 2007 le chômage était de plus de 2,4% de la population active (2 153 263) il est de plus de 3 % en 2012 soit environ 84 483.

okey 3% de plus de 2 millions d'actifs c'est pas beaucoup et trop à la fois et en même temps la Norvège a accordé plus de 15 000 visa de travail.

Pour exemple un poste d'administrateur de base de données à Oslo avec un contrat garanti de 5 ans pour 38 000 Nok par mois net, soit plus de 5 000 euros net.

il demande un toeic de 750, j'ai fait 695 à ma dernière évaluation.

prix d'un appartement (78 m²) en plein cœur d'Oslo (c'est comme un paris intra muros) 18 900 Nok par mois en Full crédit sur 15 ans

en périphérie d'Oslo (15 Km max) maison de 150 m² pour 15 600 Nok par mois en Full crédit sur 15 ans.

en sélectionnant du haut de gamme :

des photos en disent plus qu'un long discours











Y a des gens qui n'ont pas réussi parce qu'ils ne sont pas aware, ils ne sont pas "au courant". Ils ne sont pas à l'attention de savoir
qu'ils existent. Les pauvres, ils savent pas. Il faut réveiller les gens.
C'est-à-dire qu'y a des gens qui font leur travail, qui font leurs études, ils ont un diplôme, ils sont au contact tout ça. Tu as un rhume

 

et tu fais toujours "snif". Faut que tu te mouches. Tu veux un mouchoir ? Alors y a des gens comme ça qui ne sont pas aware. Moi je
suis aware tu vois, c'est un exemple, je suis aware."JC Van Damme.

soit toi copier moi, toi pas "aware"


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MessageLe chômage en €urope , hors et dans la Z€... c'est assez clair là...
par g.sandro Jeu 2 Mai 2013 - 14:57

Le chômage en €urope , hors et dans la Z€... c'est assez clair là...

http://www.les-crises.fr/chomage-en-europe/




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Message Le lien entre l'euro et le taux de chômage par Charles-Henri Gallois (Articles), mercredi 1 mai 2013, 13:33
par g.sandro Jeu 2 Mai 2013 - 15:05


Le lien entre l'euro et le taux de chômage
par Charles-Henri Gallois (Articles), mercredi 1 mai 2013, 13:33

https://www.facebook.com/notes/charles-henri-gallois/le-lien-entre-leuro-et-le-taux-de-ch%C3%B4mage/10152793321970612




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Messagemanipulation du Job report
par marie Jeu 21 Nov 2013 - 19:11

les révélations tombent, notamment sur la manipulation du job report en amont des éléctions présidentielles 2012

et le plus important est que tout ça est publié par le NY post

http://nypost.com/2013/11/18/census-faked-2012-election-jobs-report/



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MessageLe chômage tue 14 000 Français par an ! A quand des mégamanifs "je suis chômeur"?
par g.sandro Mer 4 Fév 2015 - 20:35

Le chômage tue 14 000 Français par an! A quand des mégamanifs "je suis chômeur"?

http://www.lepoint.fr/emploi/le-chomage-tue-14-000-francais-par-an-04-02-2015-1902276_30.php



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Messagestatistiques chômage janvier 2015
par marie Mar 3 Mar 2015 - 15:41

statistiques chômage janvier 2015, en France :

Les chiffres ne mentent pas mais les menteurs adorent les chiffres, voir décryptage de J.Sapir

http://leseconoclastes.fr/2015/03/chomage-et-indecence/



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MessageDans la même veine : le chômage en France vient de battre un nouveau record historique
par g.sandro Mer 4 Mar 2015 - 0:13

À noter : le chômage en France vient de battre un nouveau record historique

https://www.upr.fr/actualite/france/noter-le-chomage-en-france-vient-de-battre-un-nouveau-record-historique



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MessageLa prochaine fois que quelqu'un vous dit que l'économie américaine connait une belle reprise, montrez-lui seulement ces 9 graphiques
par g.sandro Mar 24 Mar 2015 - 3:20

La prochaine fois que quelqu'un vous dit que l'économie américaine connait une belle reprise, montrez-lui seulement ces 9 graphiques

http://www.express.be/business/fr/economy/la-prochaine-fois-que-quelquun-vous-dit-que-leconomie-americaine-connait-une-belle-reprise-montrez-lui-seulement-ces-9-graphiques.htm

aaarf r.ire non ! pinochio no comment ! 1crane



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