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Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre

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MessageAuteur
MessageLe traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par g.sandro Mer 10 Oct 2007 - 0:02

bon sang , bien sur Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre ...affraid

La constite € rebaptisée...

"Mais je suis sûr, sûr qu'on nous prend pour de cons, oui j'en suis certain, quelque chose ne tourne pas rond, oui je suis sûr, sûr qu'on nous prend pour de cons"....(Tonton David).

http://www.thinkfree.com/view.tfo?file=LDIfP0QDzCI=tfo

Lisez ces quelques lignes pour comprendre qu'"on" vous nie le droit d'avoir et d'exprimer un avis...

Vous avez très majoritairement voté non non ! ? affraid
Bon, bah ce sera oui quand même..., NA...!!! na !

Quand EXCLURE les peuples devient un but, peut-on encore parler de démocratie? no comment !

Que pensez d'une démocratie qui fait revoter jusqu'à ce qu'on vote "bien"?
et de celle qui, redoutant un NON, supprime carrément le vote?
Bah t'y v'là bonhomme...

Vassalisée par l'OTAN...l'€urope se trouve encouragée de manière explicite à aller se projetter sur les "théatres extérieurs" (Ah, ils veulent resquiller au festival d'Avignon?) ...et on ne sera pas riches "poor Otan"

Comment ça? Z'avez pas maté le dernier Thriller cynique?
"OTAN en emporte le vote"...

Dicta quoi?

démocrature? dictacratie?

Au fait, peuple....Larbi Trehr? C'est un pote à toi?

"Liberté j'écris ton NON"

Ils prétendent nous faire aimer l'€urope? Et ils nous l'enfournent à coup de tatane au fion? non !

C'est comme demander à une oie gavée de demander du rab de maïs... r.ire





L'Europe oui...mais pas celle là ...!

Une constite? OUI, mais pas celle là...!!!


non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non ! non !


PS: le coup de gueule de Melenchon, ici



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MessageEurope: "On peut contraindre Sarkozy au référendum&quot
par marie Mer 31 Oct 2007 - 18:02




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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par g.sandro Mer 31 Oct 2007 - 20:16

Excellent...on va voir en live ce que ces "mous du genoux" de socialos ont dans le bide...

Je n'ai guère d'illusions..."Messe et thon jamais"...



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Dernière édition par le Jeu 1 Nov 2007 - 1:24, édité 1 fois

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Messageun 'viol politique', une 'cause de guerre civile'
par g.sandro Jeu 1 Nov 2007 - 1:04

23/10/2007

source:
http://www.observatoiredeleurope.com/

Lisbonne : un 'viol politique', une 'cause de guerre civile' Révélé à l'occasion de la campagne du référendum sur le projet de Constitution européenne en 2005, l'économiste et professeur d'informatique Etienne Chouard a donné une interview; à Libération, publiée lundi. Il revient naturellement à la charge contre le traité de Lisbonne puisqu'il "s'agit sur le fond de la même Constitution, pourtant rejetée par les Français et les Hollandais". Etienne Chouard rappelle à juste titre que l'"on nous impose par voie parlementaire ce qu'on vient de refuser par référendum" et d'en conclure : "c'est un viol, un viol politique, c'est une cause de guerre civile. Et les journalistes qui défendent cela sont subordonnés. Ils ne font pas leur boulot de journaliste" Il est de ceux qui comme nous et comme 63% des Français (cf sondage Harris Interactive du 18 octobre publiée par le Financial Times) réclament un référendum parce que "tout ce qui est dangereux est là : la confusion des pouvoirs dans les mains de l'exécutif, avec les «procédures législatives spéciales» ou les «actes non législatifs»; "la dépendance des juges européens vis-à-vis de l'exécutif pour leur carrière" ; "l'article 104 de Maastricht, c'est-à-dire l'interdiction pour les Etats de créer la monnaie" qui les oblige à "s'endetter quand ils ont besoin d'argent et payer un intérêt aux banques. Mais on est fou ! C'est contraire à l'intérêt général. La souveraineté politique dépend de la souveraineté monétaire. Si vous l'abandonnée, vous avez tout perdu"; "la révision de la Constitution. Elle se fait sans les peuples" et enfin "aucun organe n'est responsable de ses actes". Etienne Chouard rappelle aussi que "dans les annexes sur les dispositions pour le marché intérieur, il est toujours dit que la concurrence doit être non-faussée". Il estime que les gouvernements "violent" les non français et hollandais, "c'est le royaume de l'hypocrisie, c'est de la violence". "Si les gens qui vous gouvernent ont décidé de vous violer, c'est-à-dire de ne plus vous demander votre avis, de remettre le bâillon à la victime, eh bien elle ne peut plus crier". Il compte sur les journalistes pour être les "sentinelles du peuple et l'alerter". Cher Etienne, nous revenons de Lisbonne où nous avons "dragué" les journalistes français pendant des heures, avant de nous rendre à l'évidence : c'est vous, c'est nous, la seule sentinelle du peuple, comme en 2005.



19/10/2007
Depuis Lisbonne, les souverainistes dénoncent 'le piétinement du Non'
"Incapables de prendre en compte le refus des peuples en renonçant au projet constitutionnel, les Chefs d'Etats et de gouvernements repassent le plat en lui donnant un autre nom" a estimé le MPF Patrick Louis, présent à Lisbonne au moment du sommet des chefs d'Etat, pour faire entendre "la voix du non". "Tous les éléments constitutionnels de l'ancien texte sont présents, mais de manière déguisée". Sans doute un peu trop "franc", le premier ministre luxembourgeois avait même déclaré : «La substance du traité constitutionnel a été préservée (..) bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ? » (Agence Europe, 24 juin 2007) Patrick Louis souligne que tout ce que les Français ont rejeté en 2005 se retrouve en effet dans le nouveau traité : la supériorité absolue du droit européen sur la Constitution française (Déclaration N°29) qui permettra, par exemple, à la Directive Bolkestein de s'imposer ; la personnalité juridique de l'Union qui permettra à la Commission de se substituer aux Etats sur la scène internationale (article 54) ; le Ministre des Affaires étrangères avec un autre nom (article 25 et suivants) ; une conception dogmatique de la concurrence sans contrepoids ; plus de limitation géographique et civilisationnelle, (à l'inverse du traité de Nice qui fixait la liste des pays pouvant devenir membres de l'UE), laissant ouverte la porte à la Turquie ; le plus important transfert de compétences de toute l'histoire de la construction européenne (68 nouvelles matières seront décidées à la majorité qualifiée) ; une charte qui arme les juges de Luxembourg pour dévoyer sans appel les droits et libertés proclamés par la Constitution française (article 6). Pour le député européen du Mouvement de Philippe de Villiers, ce "prétendu mini traité" donne en réalité à l'Europe un ensemble de "près de 3000 pages", qui ne seront apparemment pas "consolidées", c'est à dire codifiées pour être un peu plus accessibles, ne serait-ce qu'aux juristes. Le traité adopté est composé de 250 pages d'amendements à insérer dans les quelques 3000 pages des traités existants. Seul représentant des souverainistes et de la "France du Non" à Lisbonne, Patrick Louis s'est indigné de cette opacité en concluant : "On nous promettait un mini traité Sarkozy, voici une maxi constitution Merkel."



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MessageNon à l’escroquerie du « Traité européen simplifié »
par g.sandro Jeu 1 Nov 2007 - 1:11

Non à l’escroquerie du « Traité européen simplifié » Non à la suprématie britannique !
29 octobre 2007

source

Non à l’escroquerie du « Traité européen simplifié » Non à la suprématie britannique !
29 octobre 2007


Par Jacques Cheminade

Le Traité européen simplifié, négocié à Lisbonne les 18 et 19 octobre, est une escroquerie politique, visant à faire avaler au peuple français, par la voie d’une ratification parlementaire, ce qu’il a rejeté lors du référendum du 29 mai 2005. Il constitue ainsi non seulement un instrument de blocage d’une autre politique, celle d’une Europe des patries et des projets que nous défendons, mais il confirme et étend la paralysie des souverainetés nationales instituée par le traité de Maastricht et le Pacte de stabilité. Adopter ce traité, c’est rendre pratiquement impossible une grande politique eurasiatique - celle de notre Pont terrestre eurasiatique - car son adoption consacrerait l’interdit de tout crédit productif public, par delà l’impôt et l’emprunt, nécessaire à une politique de grands travaux. Ceux de Jacques Delors ont échoué à cause du manque de financement ; le choix fait aujourd’hui est de continuer à faire prévaloir le monétaire, le profit financier à court terme et l’austérité sociale de la Banque centrale européenne sur l’équipement et la production industrielle. Nous disons donc « non » à ce traité, et nous faisons campagne contre lui, non pas seulement pour ce qu’il institue mais surtout pour ce qu’il interdit de faire.

Le non de 2005 bafoué


Tous les experts européens pensent comme Daniel Gros et Stefano Micossi, du Center for European Policy Studies, le think-tank bruxellois peu suspect de « nonisme » : « La plupart des innovations contenues dans la Constitution ont été maintenues. » Valéry Giscard d’Estaing estime lui-même que le texte de Lisbonne contient 95 % de ce qui était dans la Constitution, dont il fut l’auteur. Les dispositions de 2005 ont été réintroduites dans le texte de 2007 à l’initiative de la chancelière allemande Angela Merkel, avec le soutien de Nicolas Sarkozy, article par article, au sein de l’actuel traité d’Union et dans le traité de Rome, rebaptisé « Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne ». Le traité « simplifié » comporte ainsi 256 pages dignes d’un polycopié mortel des Facultés de droit.

On enterre le mot « constitution » et ses symboles, la mention du drapeau européen, de l’hymne et de l’euro, pour laisser croire que la France a obtenu l’abandon du projet constitutionnel, mais on conserve tout le contenu de 2005, avec ses dispositions les plus choquantes !


La principale innovation est la désignation d’un président élu pour 30 mois, par les chefs d’Etat et de gouvernement, à la majorité qualifiée. Ce président disposera d’un pouvoir d’impulsion et de blocage. Il est révélateur que le grand favori pour occuper ce poste soit l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair.
Le nombre de domaines dans lesquels l’unanimité n’est plus exigée ou de nouvelles compétences sont explicitement transférées (une cinquantaine en tout) augmente (énergie, justice, police, immigration, asile, politique extérieure...). Il y a donc bien un transfert systématique de souverainetés sans qu’il y ait pour autant de débat sérieux et public sur les objectifs de l’Union européenne. Elément supplémentaire révélateur de la suprématie britannique, la Charte des droits fondamentaux n’aura pas de caractère contraignant pour Londres, et la Grande-Bretagne pourra refuser de s’associer à la coopération judiciaire et policière, c’est-à-dire conserver son système de sanctions pénales.

La création d’un poste de « haut représentant pour les Affaires étrangères de l’Union », désigné à la majorité qualifiée, et de véritables services diplomatiques va à l’encontre de la souveraineté et de l’indépendance des Etats membres. Il ne s’agit pas ici de coordination, mais de tutelle. Pour quoi ? Pour imposer la politique monétariste et financière d’austérité sociale promue par la banque centrale européenne (BCE).
La réduction du nombre de commissaires aux deux tiers du nombre des Etats membres à compter de 2014 (18 pour les 27) supprime le lien entre l’Etat membre et le commissaire, rendant la Commission davantage supra-nationale. Celle-ci recherchera un « intérêt général européen » que rien ne définit, sous les ordres de la BCE, visiblement différent de celui des Etats.
La Cour de Luxembourg devient une super-cour constitutionnelle, une « Cour suprême » pouvant contrôler les actes et décisions du Conseil européen, car celui-ci devient formellement une « institution de l’Union ». On peut ici parler de supranationalisme judiciaire au service du monétarisme, par volonté ou par défaut.
La mention de « concurrence libre et non faussée » n’a pas été reprise, grâce à l’intervention de Nicolas Sarkozy. Cependant, il s’agit là encore d’une mesure cosmétique. Un protocole annexe relatif « au marché intérieur et à la concurrence » rappelle que l’article 3 du Traité sur l’Union européenne prévoit bien un « système garantissant que la concurrence n’est pas faussée ».Dans le titre consacré à l’environnement, le « combat contre le changement climatique » est une nouvelle compétence qui échappe en partie aux Etats. Ce qui revient à créer un levier pour bloquer la croissance, d’autant plus que les relations de M. Barroso et de M. Gore sont devenue tout à fait étroites.

Une méthode inadmissible

La méthode utilisée pour faire avaler la couleuvre est aussi inadmissible que la bête est nuisible. Le texte a été concocté entre experts, loin de tout débat citoyen sérieux sur les objectifs, avec pour mot d’ordre d’éviter les référendums et de faire vite. Cela révèle sa nature même : il s’agit d’une arme contre les peuples et les patries. « Le problème est que, en l’espèce, éviter le référendum fait partie d’un processus visant à tromper les citoyens », écrit sans prendre de gants le quotidien portugais Pùblico.

Nicolas Sarkozy s’efforce de faire croire que c’est lui qui a écarté les dangers et répondu à certaines préoccupations des partisans du non. Or l’on a vu que la concurrence libre et non faussée revient par la cheminée après avoir été mise à la porte, et que la BCE garde tous ses pouvoirs de nuisance - non seulement les garde, mais se les voit confirmer.

Or, à propos de BCE, dès que Ségolène Royal a protesté contre sa politique, François Hollande et ses éléphants se sont mis à barrir. Le PS tourne autour du pot, incapable de charpenter une opposition cohérente. Pis encore, Pierre Mauroy, le strauss-kahnien Pierre Moscovici, « l’indépendant » Bertrand Delanoé ou l’ex-futur jospiniste Bernard Poignant ont pris parti pour le traité, c’est-à-dire ont rallié, sur le fond, les Kouchner et les Jouyet, qui s’arrogent les lauriers de l’infamie. N’écrivent-ils pas, ensemble, dans Libération du 24 octobre : « Le choix du président de la République de confier la responsabilité de la politique de la France à deux hommes qui n ’étaient pas issus de son camp a sans doute compté dans l’adoption, le 19 octobre, d’un nouveau traité. »

Quant au reste des socialistes, ils estiment qu’il est urgent d’attendre. Pour eux, c’est après les municipales que Sarkozy lancera sa grande politique d’austérité et de rigueur, et c’est à partir du 1er juillet que la France prendra la présidence de l’UE. Le moment sera alors venu de se mobiliser... quand il sera trop tard. En attendant, ils appellent à l’abstention, sauf Jean-Luc Mélanchon, qui n’aime pas Solidarité et Progrès pour des raisons de caste, mais qui, sur ce sujet, a plus de courage que ses camarades. Le député européen et très fabiusien et très mondain Henri Weber résume bien le sentiment de cette gauche caviardée en s’écriant « soyons mitterrandiens ! », faisant allusion à l’appel à l’abstention lancé par François Mitterrand lors du référendum de 1972 sur l’entrée de la Grande-Bretagne dans l’Europe.

Ce qui est tout à fait révélateur, car c’est cette réserve mitterrandienne qui, soutenant l’opportunisme pompidolien d’alors, permit à la Grande-Bretagne de déconstruire l’Europe en l’orientant vers des priorités financières auto-destructrices, tout en se réservant, elle, le droit de se soustraire à ce que les autres s’infligeaient. Elle a, en effet, toujours maintenu la livre, sans adopter l’euro et la BCE.

Il est clair qu’il faut dire non à cette pantalonnade sinistre, une pantalonnade bien pire aujourd’hui que celle de 1972, car nous sommes plongés dans une crise décisive pour l’humanité. En présentant, comme nous le faisons, l’alternative, car sans elle, s’opposer n’aurait pas de sens : une Europe des patries et des projets, contre les puissances de chantage du fascisme financier, une Europe qui ne se fasse plus par l’argent mais par une politique de grands travaux, de coopérations renforcées et d’une grande ambition culturelle. Avec une dimension eurasiatique, de l’Atlantique à la mer de Chine, sans laquelle l’espace européen serait insuffisant. Pour cela, il faut faire sauter le verrou de Maastricht au lieu de le renforcer. Nous le disons, nous le répéterons, nous montrerons quelle politique doit permettre de faire face au krach financier. Sans elle, tout le reste, y compris le traité européen simplifié, n’a aucun sens.

Documentation :


Mon projet contre les puissances de chantage du fascisme financier, sur www.cheminade-le-sursaut.org/Mon-projet... (disponible en pdf)
analyse du traité : www.observatoiredeleurope.com
projet de traité à lire sur www.consilium.europa.eu/uedocs/cmsupload/cg00001re01fr.pdf



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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par marie Jeu 1 Nov 2007 - 2:11

et aussi
comme l'explique tb, l'auteur .. le PS a fait campagne sur le théme du "nous promettons un nouveau référendum aux français" ..

et voila que 6 mois plus tard, il n'en est plus question ... on se paye vraiment notre tronche ... y compris et surtout au PS .

NON à une europe du fric



Traité européen simplifié : abstention des socialistes = trahison ! par Denis Collin.

http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5619

et pire encore !!

Le Parti Socialiste se rallie à Nicolas Sarkozy, par Denis Collin.

http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5625



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MessageNON A CETTE EUROPE-LA, LE 4 FEVRIER COMME LE 29 MAI !
par g.sandro Lun 31 Déc 2007 - 16:28

NON A CETTE EUROPE-LA, LE 4 FEVRIER COMME LE 29 MAI !

Citation :
"L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'indicible espoir.", Jean Jaurès

Les Chefs d’Etat et de gouvernement, les responsables politiques du libéralisme de gauche comme du libéralisme de droite ont refusé d’entendre les arguments de ceux qui veulent une Europe des citoyennes et des citoyens et non une Europe des banquiers et des hommes d’affaires, de ceux qui n’acceptent les transferts de souveraineté que pourvu qu’ils s’accompagnent de transfert de mécanismes démocratiques de contrôle, de transparence et de reddition des comptes, de ceux qui veulent une Europe conforme aux valeurs dont elle est historiquement porteuse.


Depuis le 29 mai, aucun effort n’a été fait pour corriger les orientations d’une Europe qui est à juste titre perçue « comme un facteur d’appauvrissement et non de prospérité, comme une cause de régression et non de progrès » (N. Sarkozy, Ensemble, printemps 2007). Les engagements pris par le Président de la République n’ont pas été tenus. Le traité modificatif qui vient d’être signé le 13 décembre à Lisbonne ne modifie rien de ce qui était nouveau dans le traité établissant une Constitution pour l’Europe par rapport aux traités existants. Il ne modifie rien de ce qui justifiait les critiques apportées à la partie III du TCE.

Les raisons de rejeter le TCE demeurent pour rejeter un traité modificatif qui, de l’aveu même de Mme Merkel, « ne va rien changer ». La Charte des droits fondamentaux traduit toujours un terrible recul par rapport à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ; les orientations néolibérales des politiques européennes sont maintenues ; le statut et les missions de la Banque Centrale Européenne n’ont pas été modifiés ; les dispositions qui accentuent la perméabilité de l’Europe aux effets les plus néfastes de la mondialisation sont renforcées ; la politique de défense de l’Europe reste enfermée dans le cadre de l’OTAN ;; dans ses rapports avec les pays du Sud, l’Europe poursuit ses pratiques paternalistes et continue de nier la souveraineté des autres peuples. Pas le moindre changement significatif n’a été apporté à ce qui a justifié le non du 29 mai 2005. Puisque rien ne va changer, notre refus ne peut changer.


Faut-il pour autant se réfugier dans l’indifférence ou le désespoir ?

Nous n’avons pas ce droit. Nous ne pouvons nous réfugier dans cette facilité. Nous sommes comptables devant les millions de Françaises et de Français qui ont voté non le 29 mai. Nous sommes responsables. Il nous revient d’assumer le non que nous avons porté.


Le traité modificatif ne peut être ratifié que si, au préalable, une révision de la Constitution française est adoptée. Ce qui requiert le soutien des 3/5e du Congrès qui se réunira le 4 février 2008 à Versailles. Il nous appartient d’exprimer par les voies de la démocratie notre volonté que cette majorité des 3/5e ne soit pas atteinte. Nous pouvons le faire de trois manières :

1) signer la pétition lancée par le Comité National pour un Référendum (CNR) : www.nousvoulonsunreferendum.eu


Le droit de pétition inscrit dans le traité modificatif considère qu’un million de signatures (sur environ 300 millions d’Européennes et d’Européens en âge de voter) représente un nombre suffisant pour présenter une pétition. On en déduit qu’un million de signatures (sur 45 millions d’électeurs inscrits en France) représenterait une expression forte et écoutée du peuple français.

Il nous faut donc nous donner comme objectif d’atteindre ce million de signatures pour le 4 février. Nous disposons de 6 semaines pour y parvenir.


2) les sénateurs et les députés vont se réunir en Congrès le 4 février à Versailles. Allons ce jour-là, par dizaines de milliers venus de toute la France, dire aux élus réunis à Versailles: « respectez la volonté du peuple qui s’est exprimée le 29 mai 2005 » et pour ajouter aux élus du PS : « vous avez été élus parce que votre parti et votre candidate se sont engagés à réclamer un référendum sur tout nouveau traité européen. »

3) dès maintenant, il nous appartient d’interroger les sénateurs et les députés qui vont solliciter nos suffrages en mars prochain lors des élections municipales sur la manière dont ils vont se prononcer le 4 février à Versailles. Et rien ne nous interdit de leur dire que nous nous en souviendrons en mars.

Les temps sont durs et l’avenir est incertain.
Faut-il pour autant se résigner ?
Notre horizon n’est pas celui d’une gauche en décomposition.
L’épreuve nous conforte.
Elle ne nous abat pas.


Celui qui voit un problème, mais ne fait rien, fait aussi partie du problème.(Gandhi)

Raoul Marc JENNAR Chercheur



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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par g.sandro Mer 9 Jan 2008 - 23:47

Un tract qui tape; qu'on partage ou pas ce genre de positions, il faut admettre que ça fait penser...



Tract contre le Traité simplifié



et un article de l'Institut Schiller qui complète et développe, c'est certes, original, mais là encore, ce texte impose de réflechir autrement que comme "on" voudrait nous faire raisonner, ce qui n'est pas rien, par les temps de pensée unique qui nous accablent...

SOURCE



n81 Idea Wink



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MessagePOUR AGIR CONTRE LE TRAITE SIMPLIFIE!
par GdB Lun 28 Jan 2008 - 16:15

POUR AGIR CONTRE LE TRAITE SIMPLIFIE!


un site qui vous permettra de tenter de faire pression sur vos élus avant le 4 Février (CA URGE!)

Le travail est tout mâché pour les contacter::

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=17&Itemid=33

La page de certaines réponses d'élus:

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=com_content&task=category&sectionid=3&id=27&Itemid=50


Outil utile et à garder en favoris si vous avez des trucs persos à leur communiquer tchin



GdB



et aussi mon autre site
http://linflation.free.fr

 


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http://lenairu.free.fr
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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par marie Lun 4 Fév 2008 - 23:37

la révision de la constitution française vient d'être votée ce jour ... grace à l'absention d'un gd nb de députés .. y compris socialistes

ce qui permet au parlement de voter, sans référendum , sur le traité de Lisbonne

vous pouvez encore écrire à votre député pour lui demander de voter NON. et exiger la tenue d'un référendum

et aussi signer la pétition en ligne du CNR

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=12&Itemid=26



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MessageLe Traité de Lisbonne est un « Coup d’état », affirme une juriste française
par g.sandro Jeu 13 Mar 2008 - 11:22

Le Traité de Lisbonne est un « Coup d’état », affirme une juriste française

http://www.solidariteetprogres.org/article3919.html

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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par g.sandro Dim 16 Mar 2008 - 19:47

Le traité de Lisbonne bloqué au parlement polonais !
14 mars 2008 - 10:36

tchin ye.s aaarf chappo

12 mars 2008 (Nouvelle Solidarité) – Bruxelles a été ébranlé hier par un revirement inattendu à Varsovie. Jaroslaw Kaczynski, dirigeant du parti de l’opposition PiS au parlement polonais, a annoncé que lui et son parti ne ratifieraient pas le traité de Lisbonne, parce qu’il « ne peut-être accepté, tant qu’il est interprété d’une manière qui menace la souveraineté de certains Etats. » Quant à la Pologne, elle ne rendra jamais sa souveraineté, a-t-il dit, appelant à une renégociation de la ratification, pour au moins y ajouter un préambule établissant la primauté de la Constitution polonaise sur le traité de Lisbonne. Le texte doit dire que « la République polonaise reste et restera un Etat souverain », a t-il dit.

Cette annonce aussi soudaine qu’inattendue, en a stupéfié plus d’un, car c’est le (ex-) gouvernement de Kaczynski qui avait négocié les concessions qui ont rendu le Traité « acceptable » pour la Pologne au sommet Européen de Lisbonne en décembre dernier. L’actuel Premier ministre Donald Tusk s’est dit « dupé », parce qu’il n’a fait que signer ce que Kaczynski, son prédécesseur, avait négocié, et que ce dernier raconte maintenant à tout le monde que ce qu’il a négocié n’était pas bon pour la Pologne. D’ailleurs, le parti de Kaczynski, le PiS a approuvé la loi de ratification débattue au parlement 10 jours plus tôt, et l’a passée avec une écrasante majorité.

Parlant pour la majorité gouvernementale, le Président du parlement Bronislaw Koromowski a exclu tout changement dans le texte du Traité, tout en se moquant de Kaczynski : « s’il n’aime plus le traité, il devrait aller voir son frère et lui dire de ne pas le signer », ce qui fait référence à son frère Lech Kaczynski, qui est toujours le Président de la Pologne, et dont beaucoup suspectent déjà qu’il ne signera finalement pas le Traité, même s’il est ratifié par le parlement. Pour le moment, la ratification est bloquée puisqu’il n’y a plus la majorité requise des 2/3 pour le vote parlementaire.

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MessageRe: Le traité scélérat Foutu à la porte, revient par la fenêtre
par g.sandro Mer 9 Avr 2008 - 0:08

Regardez moi un peu ces fumiers yeuxx en bille qui ont voté barcelone et qui s'indignent de la dérive Atlantiste de Sarkoléon, comme si c'était une surprise pour eux...

Dupont Aignan, une fois de plus, garde un cap honorable...mais bon, il avait appelé ( certes la mort dans l'âme, mais quand même) à voter pour "un nain dépendant" (Sarko) au second tour, alors qu'il le critiquait, à juste titre, pour son Atlantisme au début de la campagne...et ça c'est quand même une grosse punaise dans sa chaussette...

angel2 non ! pinochio berk siffflet Thumb down



Mise à jour : 08 avril 19:23


http://actualite.aol.fr/a-la-une/la-censure-contre-l-enlisement-afghan-et-l-atlantisme-de-sarkozy-rejetee/2362138/p-article_cat/article_titre/article_id/article.html

La censure contre "l'enlisement" afghan et "l'atlantisme" de Sarkozy rejetée

08 avril 19:23 - PARIS (AFP) - Les députés de gauche ont mis en garde mardi contre le risque d'un "enlisement" en Afghanistan et contre "l'alignement" sur les Etats-Unis engagé selon eux par Nicolas Sarkozy, en défendant une motion de censure, la première du quinquennat, qui, sans surprise, a été rejetée.

Le premier secrétaire du PS François Hollade défend la motion de censure devant l'Assemblée Nationale, le 8 avril 2008

AFP - Patrick Kovarik


La motion, défendue au titre de l'article 49-2 de la Constitution sur une initiative du PS, n'a recueilli que 227 voix, loin de la majorité actuellement requise de 288 voix. Toutes les motions de censure déposées depuis 20 ans ont été rejetées.
La gauche a fait le plein des voix. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi voté la motion pour "que les Français sachent qu'il y a encore des gaullistes à droite", condamnant un alignement sur Washington et l'envoi "de soldats à la boucherie" en Afghanistan.
En revanche, François Bayrou (MoDem), après avoir hésité sur la démarche à adopter, ne s'est pas associé à cette motion, estimant qu'Afghanistan et Otan "méritent des réponses différentes".
Le président du MoDem François Bayrou pendant le débat sur la motion de censure, le 8 avril 2008 à l'Assemblée Nationale

AFP - Patrick Kovarik

Défendant la motion à la tribune, le patron du PS, François Hollande, a exprimé le "double refus" de la gauche au "changement de nature de notre engagement en Afghanistan" et à "l'intégration de la France dans l'Otan".
Applaudi par la gauche, il a alerté contre le risque "d'enlisement" et "d'engrenage" à Kaboul. Quant à l'Otan, "nous allons y perdre en indépendance ce que nous ne gagnerons pas en sécurité", a-t-il lancé.
Plus incisif encore, Noël Mamère (Verts) a affirmé que la "guerre" en Afghanistan n'était "pas gagnable parce que ses méthodes, ses objectifs, son contenu sont entièrement dirigés à partir des orientations de guerre préventive voulues par George Bush".
"On aurait presque envie de dire: MM. Chirac et Villepin, revenez, ils sont devenus fous !", a-t-il lancé au gouvernement et à la majorité.
Fustigeant un "anti-américanisme primaire", François Fillon, lui aussi très applaudi par ses troupes, a longuement -45 minutes- récusé toute dérive atlantiste de la France, accusant à son tour la gauche de ne pas avoir de "plan sérieux" pour l'Afghanistan et de faire preuve de "conservatisme et de repli frileux".
Le Premier ministre François Fillon à la tribune de l'Assemblée Nationale, le 8 avril 2008

AFP - Patrick Kovarik

"Qui peut croire un instant que nous mettions le sort de nos forces en Afghanistan en balance avec l'avenir de l'Otan, qui peut croire que les décisions du président s'attachent aux desiderata des Etats-Unis ou de n'importe quelle autre puissance?", a-t-il lancé en s'employant à convaincre son camp, gaullistes et souverainistes surtout, du bien-fondé du virage amorcé par le chef de l'Etat.
En écho, Jean-François Copé (UMP) a lui aussi estimé qu'il ne fallait pas "opposer l'Otan et la défense européenne" mais les rendre "complémentaires".
Saluant la présence militaire en Afghanistan au nom de la "lutte contre le terrorisme", il a dénoncé, sept ans après "l'Union sacrée" de 2001, une opposition "figée dans ses conservatismes" qui "fuit ses responsabilités" et "recule face aux difficultés".
"Préconisez-vous le retour des talibans à Kaboul, avec leur cortège d'horreurs: lapidation, soumission des femmes, bannissement de l'éducation et de la santé, négation de la culture?", a lancé M. Copé, qui n'en a pas moins réclamé "une évaluation régulière des résultats obtenus sur place" par l'Otan.
Se posant en allié inconditionnel sur ce terrain, François Sauvadet (Nouveau Centre) a pleinement approuvé les orientations élyséennes et estimé que les soldats n'avaient "pas besoin de censure mais de soutien".



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