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Relèvement des ratios prudentiels des banques suisses

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MessageAuteur
MessageRelèvement des ratios prudentiels des banques suisses
par GdB Sam 6 Déc 2008 - 11:48

http://www.letemps.ch/template/finance.asp?page=23&article=245456]

Citation :

UBS devra relever ses fonds propres dans les cinq ans à venir


REGULATION. La Commission fédérale des banques a confirmé l'élévation de ses exigences.

Yves Genier
Vendredi 5 décembre 2008

Le régulateur a obtenu ce qu'il voulait. Les grandes banques ont dû accepter un relèvement des seuils minimaux de leurs fonds propres. Résultat de la crise financière, ce durcissement était combattu par Credit Suisse, moins sévèrement touché qu'UBS.

Publiées mardi matin, les nouvelles exigences de la Commission fédérale des banques (CFB, Finma dès le 1er janvier) confirment le durcissement promis depuis le printemps par l'autorité de régulation bancaire et la Banque nationale. Néanmoins, les banques auront le temps de s'ajuster puisque les nouvelles exigences entreront en vigueur le 1er janvier 2013.

Les changements sont de deux ordres: l'élévation des fonds propres minimaux par rapport aux risques et l'introduction du ratio de fonds propres par rapport à la taille du bilan.

Fonds propres pondérés

Les deux grandes banques devront afficher des fonds propres nettement plus élevés que les exigences minimales fixées par les Accords de Bâle II, qui déterminent les seuils au niveau international. Actuellement, la réglementation suisse exige déjà de toutes les banques un niveau de fonds propres représentant 120% de ces exigences minimales. Pour les grandes banques, ces exigences seront entre 150% et 200% de ce seuil minimal.

Une nouveauté annoncée ces dernières semaines s'ancre aussi dans les obligations réglementaires: les variations anticycliques des exigences minimales. Lors des phases d'expansion, lorsque les banques réalisent des bénéfices, les fonds propres minimaux devront représenter jusqu'à 200% des exigences minimales. Ils pourront redescendre jusqu'à 150% de celles-ci lors des périodes de crise.

Ratio d'endettement

C'est la grande nouveauté. Appliqué aux Etats-Unis mais inconnu en Suisse, le ratio d'endettement détermine un niveau minimal de fonds propres par rapport à la taille du bilan. Outre-Atlantique, ce seuil minimal est de 5%. En Suisse, il sera abaissé à 3% pour les comptes consolidés à l'échelle du groupe (par exemple: UBS), et à 4% pour les comptes des entités domiciliées en Suisse (par exemple: UBS Investment Bank).

Les entités domiciliées hors de Suisse y échapperont «car elles sont déjà soumises aux autorités de régulation étrangères», selon Alain Bichsel, porte-parole de la CFB. Les crédits accordés au marché domestique suisse ne seront pas inclus dans les calculs «pour ne pas limiter les opérations indigènes», selon la Commission.

Conséquences

Il manque quelque 5 milliards de francs à UBS pour répondre aux exigences minimales, selon des estimations d'analystes. En revanche, Credit Suisse affiche un taux de couverture suffisant depuis sa recapitalisation annoncée le 16 octobre.



Le socle financier bancaire, calcul complexe
Yves Genier
Les fonds propres servent de socle financier aux banques. Les Accords de Bâle II, entrés en vigueur par étapes entre 2005 et cette année, en déterminent les niveaux minimaux au plan international. La Commission fédérale des banques, par l'ordonnance sur les fonds propres (OFP), a fixé des exigences plus élevées, nommées «swiss finish» par les spécialistes.
Niveau des fonds propres. Au plan international, ils doivent représenter au moins 8% des actifs pondérés du risque. Ce niveau est relevé de 20% en Suisse, ce qui porte l'exigence à 9,6% des actifs pondérés du risque. Les nouvelles règles les élèveront entre 12 et 16% pour les deux grandes banques.

Catégories des fonds propres. Les avoirs propres des banques sont divisés en deux: d'une part, le capital social (y compris les obligations convertibles) et les réserves publiées, et d'autre part les autres avoirs détenus en propre par la banque. La première catégorie (tiers 1) doit représenter au moins la moitié des fonds propres.

Actifs pondérés du risque. Les prêts n'ont pas tous le même profil de risque. Les crédits pris par des emprunteurs solides ne seront pondérés qu'à 20% dans le calcul des fonds propres. Plus cette solidité est aléatoire, plus la pondération est élevée, pour atteindre 150% pour les cas les plus délicats. Pendant longtemps, banques et régulateurs se sont reposés sur les agences de notation pour estimer les risques. La crise leur a appris à se montrer plus critiques.



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Dernière édition par GdB le Sam 6 Déc 2008 - 13:16, édité 1 fois

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MessageRe: Relèvement des ratios prudentiels des banques suisses
par g.sandro Sam 6 Déc 2008 - 12:04

ayé, je t'ai réédité ton post, je suis un saint en fait quand ça déconne, tu dois juste cliquer sur l'autre A dans le carré en haut à droite de la fenêtre de postage A/A
En fait c'est assez simple; même moi j'ai fini par piger...Takav War :

tu enlèves tout et tu refaits ton cop/coll et voilou, la messe est dite...Wink



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MessageRe: Relèvement des ratios prudentiels des banques suisses
par GdB Sam 6 Déc 2008 - 13:00

Merci Sandro pour le truc! J'ai plus d'excuses...

cool

Sinon je rajoute ce complément au message ci-dessus:


Pour info sur les différents ratios prudentiels du dispositif dit Bâle I et II voir ici:

http://www.fimarkets.com/pages/ratio_solvabilite_mcdonough_cooke.htm

Comme vous pouvez voir c'est une affaire de spécialistes... MAIS, malgré tous les ratios précédents, le naufrage bancaire n'a pas été évité car il faut le rappeler une banque est de par sa nature (bien expliquée dans le film de Grignon) dès le départ structurellement INSOLVABLE puisque la monnaie bancaire est créée ex-nihilo à partir de nouvelles dettes! Tous ces bidules servent donc à tenter d'éviter les paniques bancaires et à recréer l'illusion de la prudence.

Pour rappel, les mécanismes de TITRISATION (CDO à base de subprimes, CDS etc) qui ont explosé ces dernières années en créant des bulles monstrueuses (non encore explosée pour les CDS) avaient comme première fonction de revendre des risques de crédits en les transformant en titres négociables. De cette manière on fourgue le risque à un autre (enfin presque car souvent l'autre fait de même... d'où le merdier ambiant!) MAIS SURTOUT on contourne ainsi les limites des ratios prudentiels puisque ces risques crédits ont été revendus et sont donc hors bilan. Chaque banque ne possède plus alors des CREANCES à risque mais des TITRES (tout aussi risqués!). C'est du blanchiment de créances risquées en quelque sorte...

En clair quand vous remboursez votre crédit immo à votre banque, il y a fort à parier qu'en réalité vous ne le remboursez pas vraiment à la banque en question car celle-ci aura cédé votre créance à un tiers...

Sur la titrisation:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Titrisation

Extrait
" Gestion de bilan
La titrisation permet en principe de gérer le bilan en maitrisant le gonflement de celui-ci s'il est considéré comme excessif. En effet, en refinançant le portefeuille de crédit, un cédant libère des fonds et peut accroître son activité ou générer de nouveaux actifs tout en maintenant son bilan à un niveau maîtrisé, puisque les actifs sont sortis de son bilan[2].

Par ailleurs, les banques ont utilisé massivement la titrisation comme outil de gestion du capital réglementaire imposé par le ratio Cooke dans le cadre des recommandations de Bâle I du Comité de Bâle.

Dans les années 1990, l'aspect de la gestion de bilan a été le moteur le plus important du développement de la titrisation, permettant aux entreprises et aux banques de faire de véritables arbitrages réglementaires, tandis qu'une véritable mode de la cession d'actifs provoquait des dérapages"

AUTRE EXTRAIT:

"Discrétion et maintien de la relation avec le client

Surtout en Europe, une banque qui cède un portefeuille de crédit préfère que la transaction reste discrète. Ce qu’elle veut surtout c’est que son client (l’emprunteur) n’en sache rien.

Que ce souhait soit raisonnable ou non, on peut sans doute le lier au fait que pour beaucoup de banques européennes, le crédit est considéré comme le point de départ d’une relation globale que la banque espère rentable.
D’une certaine façon, cette vision du crédit est sans doute partagée par beaucoup de clients des banques, qui considèrent que la relation de crédit qu’ils ont avec leur banquier est de nature confidentielle. C’est spécialement le cas des entreprises.
Les opérations de titrisation sont bien sûr faites dans le respect de la réglementation sur la protection de la vie privée. Par exemple, les investisseurs ou les analystes ne sauront rien de l’identité du client. Ils auront tout au plus un numéro d’ordre, tandis que la liste des clients, éventuellement sur CD ROM, sera conservée sous scellé par un intermédiaire de confiance (notaire par exemple) et ne sera utilisée que si la banque fait faillite.

Afin de satisfaire ce besoin de discrétion:

  1. de manière générale, les clients (emprunteurs) ne sont pas avertis de la cession de leur crédit
  2. la banque continuera à être l’interlocuteur des clients, avec cette distinction que dorénavant, elle percevra les fonds pour le compte de la SPC en tant que gestionnaire (et non plus propriétaire) des actifs; dans le jargon de la titrisation, on dira que la banque est devenue le servicer des actifs. Ceci est largement facilité par l’usage de la titrisation."

Franck, ceci aussi est à expliquer aux citoyens car c'est essentiel: non seulement les banques créent l'argent ex-nihilo à partir des nouvelles dettes créées MAIS EN PLUS elles se défaussent de la créance sans le dire à l'emprunteur en la titrisant... et ce afin de pouvoir augmenter le stock de crédits émissibles en contournant les limites dites prudentielles...

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MessageRe: Relèvement des ratios prudentiels des banques suisses
par du-puel Sam 6 Déc 2008 - 16:45

Ouais et, en plus, leur gestion du véhicule spécial se paie !

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