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UPR Asselineau: parti politique qui dit des choses passionnantes sur l'€mpire...

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MessageLA PROPAGANDE DU JOURNAL FRANÇAIS "LE MONDE" RIDICULISÉE PAR LES RÉVÉLATIONS DU GRAND JOURNAL ALLEMAND "FRANKFURTER ALLGEMEINE ZEITUNG" ("FAZ").
par g.sandro Lun 23 Juil 2012 - 9:01

Citation :
LA PROPAGANDE DU JOURNAL FRANÇAIS "LE MONDE" RIDICULISÉE PAR LES RÉVÉLATIONS DU GRAND JOURNAL ALLEMAND "FRANKFURTER ALLGEMEINE ZEITUNG" ("FAZ").
-----------------------------------------------------------------------
LA "FAZ" RÉVÈLE PLUSIEURS SCOOPS SUR LA GRAVITÉ
DE LA SITUATION DE L'ESPAGNE ET DE L'EURO
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1)- Face à la situation financière quasiment désespérée de l'Espagne, le ministre espagnol des Affaires étrangères provoque publiquement un esclandre contre la BCE de Mario Draghi
2)- Le gouvernement de Madrid juge que l'actuelle situation de l'euro et de l'UE « ne peut plus continuer encore très longtemps »
3)- Au moins 7 régions espagnoles en cessation de paiements
4)- Le front Monti-Rajoy contre Merkel aurait du plomb dans l'aile
=========================================
[En photo : M. José Manuel García-Margallo, ministre espagnol des Affaires étrangères, pris dans la tourmente de l'Euro-Titanic - Au-dessus : le logo du journal Frankfurter Allgemeine Zeitung.]
=========================================

Je signale à l'attention de nos lecteurs un autre article d'une grande importance, paru hier, 21 juillet 2012, dans la presse allemande.

Il s'agit d'un article du très grand journal de référence allemand "Frankfurter Allgemeine Zeitung", qui est le journal de qualité le plus sérieux outre-Rhin, à peu près à égalité avec Die Welt et la Süddeutsche Zeitung. La "FAZ" (comme on la surnomme) est le quotidien allemand le plus diffusé à travers le monde (avec environ 1 million de lecteurs par jour).

Je précise que c'est un journal plutôt conservateur, proche des milieux d'affaires allemands, et que son siège social et ses bureaux sont à Francfort, comme son nom l'indique ("Frankfurter Allgemeine Zeitung" signifie "Journal général de Francfort").

------------------------------------------------------
POURQUOI EST-IL INTÉRESSANT DE LIRE
LES ARTICLES DE LA FAZ SUR LA ZONE EURO ?
------------------------------------------------------
Ces différentes caractéristiques ne sont pas pour rien dans le fait que la "FAZ" est devenue, au cours des années, une sorte de porte-parole officieux des responsables de la Banque centrale allemande (Bundesbank), dont le siège est aussi à Francfort, tout comme celui de la BCE.

Les experts n'ignorent donc pas que les articles de la FAZ, lorsqu'ils traitent des problèmes monétaires et de la zone euro, reflètent généralement le point de vue des dirigeants de la Bundesbank. Parfois même, certains articles sont directement inspirés par les dirigeants de la banque centrale allemande lorsqu'ils estiment de leur devoir d'alerter l'opinion publique sur un sujet qu'il leur est interdit d'exposer publiquement ès-qualités, pour des raisons politiques et professionnelles.

C'est pourquoi la FAZ s'est faite, au cours des dernières années, le porte-voix d'analyses très bien informées et de plus en plus sévères contre l'euro, la politique de la BCE, les contradictions de plus en plus insurmontables de la monnaie commune européenne, etc.

Tous ces articles sont suivis de près par les diplomates et les spécialistes car ils offrent une mine de renseignements et ils reflètent le sentiment d'indignation croissante qui domine dans les couloirs feutrés de la Bundesbank envers les risques déments et insolubles provoqués par l'euro.

C'est la raison pour laquelle je crois bon d'informer les adhérents et sympathisants de l'UPR du tout dernier article paru hier dans la FAZ (samedi 21 juillet 2012), sur la situation financière de l'Espagne.

Car cet article comporte quelques "scoops" du plus haut intérêt sur le panier de crabes de la zone euro et qui laissent augurer des événements futurs.

Non dépourvu de quelques touches d'humour grinçant, cet article percutant est également intéressant par ce qu'il nous révèle de la façon de raisonner des élites intellectuelles et du monde des affaires d'outre-Rhin.


Voici la traduction de cet article, réalisée par mes soins
(donc sous réserve que je n'ai pas commis d'erreurs) :

==================================
-- Crise de la dette --
ET MAINTENANT, L’ESPAGNE BRÛLE
-------------------------------------------------
Article de la Frankfuter Allgemeine Zeitung
de Leo Wieland - 21 juillet 2012
-------------------------------------------------
Source : http://www.faz.net/aktuell/wirtschaft/europas-schuldenkrise/spanien/schuldenkrise-jetzt-brennt-spanien-11827688.html
=====================================

21/07/2012 • Valence est insolvable. D'autres provinces suivront bientôt : l'Espagne ne peut payer que jusqu'en septembre et met maintenant la Banque centrale européenne sous pression de façon agressive.

SOMBRES PERSPECTIVES
------------------------------
L'Espagne n'a plus de « plan B ». L'argent en caisse ne lui permet de tenir que jusqu'en septembre. Ensuite, après la pause du mois d’août, le Trésor public devra émettre de nouvelles obligations d’État pour se procurer de l’argent frais.

Si les taux d'intérêt et la prime de risque sur les obligations espagnoles se maintiennent au niveau record du dernier « Vendredi Noir », la quatrième plus grande économie de la zone euro sera aussi la quatrième candidat à un plan de sauvetage, après la Grèce, l'Irlande et le Portugal.

La tempête incessante sur les marchés financiers a ébranlé le pays et alarmé le gouvernement du pays à un degré qui peut se mesurer aux déclarations agressives et presque désespérées du ministre espagnol des Affaires étrangères.

Lors d'une conférence avec d'autres dirigeants européens à Palma de Majorque, José Manuel García-Margallo a en effet attaqué la Banque Centrale Européenne (BCE) avec une dureté sans précédent, comme s’il s’agissait de la Banque de Tunisie.

García-Margallo a accusé la BCE, qui a racheté des titres de dettes publiques depuis cinq mois, d’avoir gardé caché le fait qu’elle n’avait racheté aucune obligation d'État espagnole, empêchant ainsi de réduire la pression sur l'Espagne.

Et il a ensuite ajouté littéralement : « Vous ne faites rien pour arrêter le feu sur la dette publique espagnole ! ».

Son appel à ce que la BCE intervienne maintenant en faveur de son pays au nom de la solidarité européenne n’a pas été son seul éclat. Lorsqu'on lui a demandé comment il voyait l'avenir de l'Union européenne et de la monnaie commune européenne, il a répondu que l’on ne pourrait « pas continuer encore très longtemps » à voir des pays comme l'Allemagne pouvoir s’endetter gratuitement, tandis que d'autres comme l'Espagne avaient de l'eau jusqu’au cou.

Ce qui est survenu le 20 juillet 2012, le « Vendredi noir », s’était signalé dès le jeudi soir par les images de rassemblements de protestation à travers tout le pays, selon un « scénario grec ».

Les manifestations organisées par les responsables syndicaux ont drainé principalement des salariés du secteur public et se sont déroulés dans le calme à travers tout le pays, à l’exception de quelques violences en fin de soirée dans la capitale madrilène.

Mais les avertissements des dirigeants syndicaux, qui annoncent leur réveil, un « automne chaud » et une deuxième grève générale pour cette année, ne sont certainement pas propres à rassurer les investisseurs internationaux en ce qui concerne la solidité et la solvabilité de l'Espagne.

Puis, en début d’après-midi, une nouvelle a fait l’effet d’un séisme : Valence a été la première des dix-sept régions de l'Espagne à demander l'aide du Fonds National de Sauvetage, nouvellement créé, pour répondre à ses graves problèmes de liquidités.

L’information, diffusée un quart d'heure après depuis Bruxelles, selon laquelle l’Eurogroupe venait d'approuver les termes d'une aide financière allant jusqu'à 100 milliards d'euros pour recapitaliser les banques défaillantes espagnoles, ainsi qu'une première tranche de 30 milliards pour les banques déjà en partie nationalisées jusqu'à la fin juillet, n’a pas permis d’effacer l'onde de choc de l'annonce de Valence.


LES VISAGES DES REPRÉSENTANTS DU GOUVERNEMENT TRANSFORMÉS EN STATUES DE PIERRE
------------------------------------------------------------------
Mercredi, le Parlement a adopté imperturbablement le programme d'austérité drastique de 65 milliards, mais ceci a eu pour effet de faire chuter le marché boursier espagnol de près de six pour cent. Dans le même temps, la prime de risque sur les obligations d’État espagnoles, déjà bien au-dessus du niveau qui avait justifié les sauvetages grec, irlandais et portugais, a bondi à un niveau record de 610 points de base supérieurs à la valeur de référence allemande. Les taux d'intérêt pour les obligations de dix et trente ans ont atteint en fin de journée le taux d’environ 7,3 pour cent, se situant également dans la zone de danger extrême.

Les visages des représentants du gouvernement, qui ont appris ces nouvelles plus mauvaises les unes que les autres au cours du même vendredi, se sont rapidement transformés en statues de pierre. Cette série d’événements a amené la vice-Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Soraya Sáenz de Santamaría, à déclarer de façon maladroite qu’il était « incompréhensible » que les marchés en Espagne puissent punir de la sorte son gouvernement, qui ne cesse de mettre en œuvre depuis six mois à la fois un calendrier de réformes et des mesures d’austérité.

En désespoir de cause, la vice-Premier ministre a cherché un refuge verbal auprès du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, en déclarant : « Je suis entièrement d'accord avec lui. La situation que nous vivons est due à la grande incertitude qui existe dans la zone euro ».

Puis, elle a esquivé toutes les questions, notamment quand on lui a demandé s’il était désormais inéluctable d’étendre le plan de sauvetage bancaire à l'ensemble du pays, ou si le plan de sauvetage ne suffisait déjà plus.

Quant aux deux fantômes majeurs de l'arrière-plan, à savoir l'insolvabilité éventuelle de l'Espagne et l’explosion de l'euro, il n’y a plus personne pour aborder le sujet.


SIX AUTRES RÉGIONS ONT BESOIN D'AIDE
-------------------------------------------------
Enfin, le ministre des Finances, Montoro Cristobal, a aussi vu s’abattre sur lui son propre lot de mauvaises nouvelles. Il a admis que la récession, avec un taux de croissance négatif estimé à - 0,5 % produit intérieur brut (PIB) en 2013, s’étalera sur une année de plus. Compte tenu de la chute des recettes fiscales et de l’accroissement des dépenses sociales – le taux de chômage devrait dépasser les 25 % cette année –, on ne peut déjà plus compter sur le taux de minicroissance de + 0,2 % qui avait été officiellement annoncé jusques là. En 2014, le PIB espagnol pourrait dégringoler de -1,5 %, comme l’ont déjà prévu plusieurs analystes étrangers, y compris le Fonds monétaire international (FMI).

À la suite, Montoro, le meilleur plumitif du gouvernement du Premier ministre Mariano Rajoy, a encore écopé d’une mauvaise nouvelle : en raison de la hausse des taux d'intérêt et des prestations de chômage, les dépenses du gouvernement dans l'année à venir devraient augmenter de + 9,2 %. Il a annoncé que la limite supérieure du prochain budget serait de 126 milliards d'euros (116 cette année) et estimé que le service de la dette pourrait accaparer un maximum de 39 milliards. Ce serait donc le plus gros poste budgétaire.

Tandis que le ministre des Affaires étrangères sortait de ses gonds de diplomate à Palma en lançant un appel d’urgence à la BCE, les tourbillons de poussière soulevées par Valence ne retombaient pas mais allaient s'étendre à d'autres régions.

Les six autres régions candidates au plan de secours s’appellent : la Catalogne – que l'on présentait naguère comme le « moteur » de l'économie espagnole à elle seule et dont le volume correspond approximativement à celui de l’économie du Portugal - ; les Îles Baléares ; les Îles Canaries ; la Castille ; la Mancha ; Murcie ; auxquelles pourrait s’ajouter une septième région : l'Andalousie, qui est la région la plus peuplée du pays. Elles annoncent toutes qu’à défaut d’obtenir une aide du Fonds de Secours, elles seront insolvables et dans l’incapacité de régler leurs obligations et les dettes de leurs fournisseurs parvenues à échéance.


MONTI VIENT À MADRID
----------------------------
Le gouvernement a prévu de doter de 18 milliards d'euros le futur Fonds National de Sauvetage. Dont 6 milliards proviendraient d’une avance de l'organisme public espagnol ayant la meilleure notation de crédit : la Loterie Nationale. Valence est un bastion du parti conservateur Parti populaire [actuellement au pouvoir], dont les élus locaux ont construit au fil des ans des bâtiments mégalomanes, et même un nouvel aéroport sur lequel aucun avion n’a jamais atterri. On s’attend à ce que la région ait besoin d'une première aide de secours de deux milliards. En Catalogne, il devrait y en avoir pour un peu plus cher. Quant à la taille du trou noir de l’Andalousie, dirigée par trois décennies de gouvernement régional socialiste, personne n'a même osé faire de pronostics.

Au cours du week-end, le Premier ministre Rajoy est resté fidèle à sa stratégie consistant à ne pas se montrer.

On a tout de même appris qu'il avait invité Mario Monti à Madrid – pour le 2 août - , son voisin italien et co-conspirateur contre la chancelière Angela Merkel lors du dernier sommet européen à Bruxelles. Cela pourrait permettre aux deux amis, dont le souhait d’obtenir la création d’Eurobonds suffit à provoquer la chair de poule à Berlin, de s’entendre sur une approche commune et de réfléchir probablement à une nouvelle tentative pour faire sortir la BCE du bois. Cependant, certains mettent en doute aujourd'hui que Monti veuille de nouveau s'identifier de trop près avec les Espagnols en déconfiture ; l’Italie n’est déjà que trop suspendue à la « prime de risque » des marchés.

En attendant, la vice-Premier Ministre et porte-parole Sáenz de Santa Maríans a lancé un nouveau mot d’ordre : « Maintenant, nous devons veiller à ce que les passifs financiers (des banques) n’empoisonnent pas la dette publique ».

C'est plus facile à dire qu'à faire, si l'UE et la BCE ne soutiennent pas l'Espagne sous les bras. Du point de vue de Madrid, Bruxelles agit toujours à l’allure d’un escargot, alors que la crise espagnole, qui est maintenant considérée essentiellement comme une « crise de l'euro » requiert de nouveaux mécanismes crédibles de soutien - avec l'aide de la banque centrale.

Pour l'Espagne, qui a besoin cette année de près de 60 milliards d'euros pour rembourser les échéances prévues, il y a deux variantes : la variante déjà « traditionnelle », avec des prêts soumis à des conditions macro-économiques et assortis des visites des « hommes en noir » ; et la variante de l'utilisation de fonds provenant du fonds de sauvetage bancaire.

Au cours de la semaine passée, dans presque toutes les capitales européennes, dont Madrid, on a nié avec véhémence que les 100 milliards d'euros puissent être utilisés à autre chose qu’à renflouer les banques. Mais quelque part dans les accords, il y a un paragraphe discret qui pourrait le permettre, sous réserve de l’approbation de l'Eurogroupe, et probablement aussi du Bundestag allemand.

Peut-être dès qu'un ministre des Affaires étrangères du type García-Margallo tapera du poing sur la table.

Leo Wieland - 21 juillet 2012
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MES COMMENTAIRES ET CONCLUSION
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Comme on vient de le voir, cet article de la FAZ témoigne d'une analyse précise, factuelle, réaliste, humoristique parfois mais toujours d'une très grande lucidité.

Le journaliste n'utilise pas un seul mot qui relèverait du romantisme à l'eau de rose des contes de fées européistes.

Il ne se plie à aucune révérence ni à aucun dogme européiste.

Il ne considère pas une seconde ses lecteurs comme des imbéciles à manipuler de toute urgence pour leur faire croire que l'Europe c'est la Paix et que l'euro c'est la prospérité.

Il prend au contraire un plaisir intellectuel et informatif évident à décrypter le dessous des cartes, les blocages et les problèmes effarants qui se dressent désormais devant l'Espagne et devant la stabilité financière de la zone euro.

En bref, le journaliste allemand fait son métier de journaliste. Avec toute la rigueur et la compétence nécessaires pour être ce que l'on appelle un "grand journaliste".

La comparaison avec l'entretien de Mario Draghi dans le journal français "Le Monde" que j'ai analysé hier est à cet égard proprement saisissante. La servilité avec laquelle les journalistes français ont servi la soupe au patron de la BCE, sans jamais relever ses contradictions et ses mensonges, témoigne mieux que de longs discours à quel point le professionnalisme et le courage ont quasiment disparu de la grande presse française.

---------------------------------------

En conclusion, je crois utile de souligner que l'UPR n'est pas uniquement LE SEUL mouvement politique français qui propose à nos concitoyens de se rassembler dans le but essentiel de sortir de l'UE, de l'euro et de l'OTAN.

Comme en témoignent notamment les articles réguliers que je mets en ligne, l'UPR est aussi LE SEUL mouvement à informer nos concitoyens de ce qui se passe réellement dans les autres pays d'Europe et du monde.

Si l'on y réfléchit bien, le paradoxe est cocasse mais il est bien réel : tous les autres partis politiques français se proclament "pour l'Europe" ou "pour une autre Europe", en prenant des airs horrifiés lorsqu'ils découvrent notre programme. Mais en fait, tous ces partis et tous ces responsables se moquent comme d'une guigne des autres peuples d'Europe, de leurs contraintes, de leurs intérêts et de leur visions du monde.

À la différence de tous ces Tartuffes de l'européisme ou de l'alter-européisme qui ne s'intéressent, au fond, ni aux peuples d'Europe ni même au peuple français, mais à la seule destinée de leur petite personne, nous nous déclarons quant à nous pour la sortie de l'UE et de l'OTAN, précisément parce que nous nous intéressons à tous les peuples du monde sur un pied d'égalité et de respect mutuel.

Comme le journaliste de la Frankfuter Allgemeine Zeitung, nous savons que les Espagnols ne sont pas des Allemands, ni des Italiens, ni des Français, et nous en tirons les conséquences avec humour et bonté. Nous trouvons même que c'est bien mieux comme cela ! Car quel univers serait plus ennuyeux qu'une planète Terre qui ne serait peuplée que de clones d'un seul peuple ?

L'information que nous diffusons sur les autres peuples et les autres pays est toujours faite de façon précise, attentive et respectueuse. Même vis-à-vis des Américains puisque, comme cela est précisé noir sur blanc dans notre Charte fondatrice (note 2, page 3), nous faisons parfaitement la différence entre le peuple américain et ses élites dirigeantes.

Si l'on veut bien m'accorder cet adjectif peu courant en politique, je dirais même que nous parlons des autres peuples d'Europe et du monde de façon aimante. Parce que la vocation de l'UPR, comme celle de la France dans les plus beaux moments de son histoire, est d'aimer les Autres, et de se battre pour être le porte-parole de la liberté des peuples et des nations.

C'est éprouver beaucoup plus d'affection et d'amour pour le peuple grec ou le peuple espagnol que de souhaiter qu'ils puissent quitter l'UE et l'euro - en espérant que ce sera bientôt le cas des Français -, plutôt que de les entraîner dans la ruine et le malheur avec le reste de l'Europe, dans le seul but d'assouvir un fantasme pathologique d'unification continentale vouée à l'échec.


François ASSELINEAU
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MessageEURO-TITANIC (nouvel épisode) === - LE TAUX DES OBLIGATIONS ESPAGNOLES À 10 ANS À 7,55% - LE RECORD HISTORIQUE DE VENDREDI EST PULVÉRISÉ - LES BOURSES EUROPÉENNES S'EFFONDRENT (PARIS à -2,06%) - L'EURO EN BAISSE (proche de 1,21 USD)
par g.sandro Lun 23 Juil 2012 - 18:37

Citation :
EURO-TITANIC (nouvel épisode) ===
- LE TAUX DES OBLIGATIONS ESPAGNOLES À 10 ANS À 7,55%
- LE RECORD HISTORIQUE DE VENDREDI EST PULVÉRISÉ
- LES BOURSES EUROPÉENNES S'EFFONDRENT (PARIS à -2,06%)
- L'EURO EN BAISSE (proche de 1,21 USD)
====================================
On ne saurait rêver meilleure illustration de mes derniers articles que ce qui se passe ce lundi 23 juillet sur les marchés financiers mondiaux.

C'est d'ailleurs à croire que les opérateurs de marchés lisent davantage les articles percutants et parfaitement informés de la Frankfurter Allgemeine Zeitung et du Spiegel que le lamentable torchon propagandiste qu'est devenu le Monde. Je renvoie les lecteurs à ma dernière série d'articles.

Pour mesurer l'effroi qui doit saisir les responsables européistes au moment même où j'écris, il suffit de regarder l'envol spectaculaire des taux d'intérêt sur les obligations espagnoles à 10 ans : je viens de réactualiser la courbe sur 1 ans que je présentais vendredi, en indiquant le nouveau record atteint ce matin à 7,55 %.

La situation de la zone euro devient ainsi chaque jour plus intenable. Si, comme l'indiquait le Spiegel d'hier, la sortie de la Grèce est encore « gérable » actuellement, l'explosion en vol du gros porteur espagnol risque de ne plus l'être du tout.

Alors que le Tribunal de Karlsruhe verrouille le MES au moins jusqu'au 12 septembre, que va faire la BCE et que vont faire les dirigeants européistes aux abois ? On comprend mieux pourquoi Mario Draghi, derrière ses mensonges misérables, a si mauvaise mine.

FA
==

http://www.romandie.com/news/n/BOURSEParis_le_CAC_cede_206_l_Espagne_fait_trembler_les_marches78230720121225.asp

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MessageLES OBSERVATEURS DE L'ONU CONFIRMENT QUE LES « REBELLES SYRIENS » ONT DES CHARS ET DES ARMES LOURDES DANS LA VILLE D'ALEP. => QUESTIONS : D'OÙ VIENNENT CES CHARS ET CES ARMES LOURDES ? PAR OÙ SONT-ILS ARRIVÉS ? QUI LES A FINANCÉS ? QUI A APPRIS AUX « RE
par g.sandro Jeu 2 Aoû 2012 - 12:29

Citation :
FLASH ! === LES OBSERVATEURS DE L'ONU CONFIRMENT QUE LES « REBELLES SYRIENS » ONT DES CHARS ET DES ARMES LOURDES DANS LA VILLE D'ALEP.
=> QUESTIONS : D'OÙ VIENNENT CES CHARS ET CES ARMES LOURDES ? PAR OÙ SONT-ILS ARRIVÉS ? QUI LES A FINANCÉS ?
QUI A APPRIS AUX « REBELLES SYRIENS » LEUR MANIEMENT ?
=========================================
M. Martin Nesirky, porte-parole des Nations unies, vient de déclarer à des journalistes, au siège de l'ONU à New York, que les « rebelles syriens sont en possession de chars et d'armes lourdes dans la ville d'Alep, selon la mission de l'ONU en Syrie. »

Les observateurs des Nations unies sont allés dans la ville du nord du pays mardi. L'affrontement entre les troupes régulières et les
« rebelles » se concentre depuis le 20 juillet sur Alep, capitale économique du pays.

Les observateurs de l'ONU en Syrie viennent également d'affirmer que les troupes régulières avaient eu recours à des avions de chasse pour tirer sur Alep.

Citant des chiffres du CICR et du Croissant Rouge syrien, la responsable des opérations humanitaires de l'ONU Valerie Amos avait évoqué 200.000 personnes ayant fui Alep.

http://www.romandie.com/news/n/_Syrie_les_rebelles_ont_des_chars_et_des_armes_lourdes_a_Alep_selon_l_ONU58010820121845.asp?

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COMMENTAIRES
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IL FAUT MAINTENANT ARRÊTER DE PRENDRE LES OPINIONS PUBLIQUES POUR DES IMBÉCILES
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Il y a des limites au bourrage de crâne.

Quel que soit le pays, on peut comprendre, dans l'absolu, qu'une partie de la population se rebelle contre un régime politique autoritaire qui dirige son pays contre la volonté de son peuple.

On peut aussi admettre que des rebelles soient conduits, dans la pire des extrémités, à se battre contre les forces régulières de ce régime dictatorial.

On peut même imaginer que des rebelles se battent contre ces forces régulières, avec des armes légères achetées en contrebande.

Mais il y a un moment où l'on ne peut plus tout gober. Si des
« rebelles » mènent des combats acharnés dans une ville, avec des chars d'assaut et des armes lourdes, c'est que ce ne sont plus de simples « rebelles ».

Car on ne peut pas se procurer des tanks sous le manteau.
On ne peut pas acheter des batteries de missile sur Ebay.
On ne peut pas se faire livrer toutes les munitions et la logistique par Chronopost.
Et on ne peut pas s'improviser conducteur de char d'assaut ou responsable d'une batterie d'artillerie lourde.

Il faut donc arrêter maintenant de prendre les opinions publiques occidentales pour des imbéciles et les citoyens français pour des demeurés.

Nous demandons donc aux autorités françaises, et notamment au Président François Hollande, de venir expliquer aux Français :

1)- d'où viennent les chars et les armes lourdes qui sont aux mains des « rebelles syriens », comme l'ont constaté désormais officiellement les observateurs de l'ONU ?

2)- par où ces armes lourdes et d'un volume considérable ont-elles transité ?

Je souligne que le renseignement militaire de la France, alliée de l'OTAN et des États-Unis sur cette affaire comme sur les autres, doit nécessairement avoir des informations satellitaires sur les trafics en question.

3)- qui a financé ces armes ?

4)- qui a appris aux « rebelles syriens », qui sont officiellement de simples civils selon nos médias, à manier ces armes lourdes et ces chars ?

5)- qui assure la logistique en munitions et en essence ?


---------------------------------------------------------------------
RUSSIE ET CHINE ONT UNE POSITION BEAUCOUP PLUS
CONFORME À LA CHARTE DE L'ONU
ET AU DROIT INTERNATIONAL
---------------------------------------------------------------------
Les nouveaux développement de cette affaire tendent à accréditer l'analyse de la Russie et de la Chine, qui ont opposé leurs vétos au Conseil de Sécurité de l'ONU sur les résolutions présentées par les pays membres de l'OTAN, au motif qu'elles étaient outrageusement partisanes et hostiles au régime syrien.

L'agence russe RIA NOVOSTI vient d'ailleurs d'informer que le président Vladimir Poutine se rendra à Londres demain 2 août pour y rencontrer le premier ministre britannique David Cameron et évoquer avec lui spécialement la situation en Syrie.

Le porte-parole du président russe a précisé : « Nous nous attendons à un échange d'avis. Dans le prolongement du dialogue sur ce thème initié à Los Cabos (au Mexique), nous attendons une nouvelle possibilité de porter à la connaissance de la partie britannique (…) la position extrêmement claire et transparente qu'occupe la Russie. »
http://fr.rian.ru/world/20120801/195544032.html

Force est de constater que, plus les jours passent et plus la position de la Russie - comme celle de la Chine - apparaissent en effet comme responsable et transparente, tandis que les positions de la France, de l'OTAN et de l'Union européenne apparaissent comme visant à couvrir une véritable guerre d'agression néo-coloniale qui ne dit pas son nom.


-------------------------------------------------------------------------
CONCLUSION : LES ÉLECTEURS DE GAUCHE DE NOUVEAU
TRAHIS PAR LES PARTIS DE GAUCHE FRANÇAIS
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M. François Hollande, théoriquement « socialiste » et théoriquement héritier de la pensée pacifiste française de Jean Jaurès, doit impérativement expliquer à nos compatriotes ce qui se passe RÉELLEMENT en Syrie, notamment sur ces trafics d'armes lourdes et de chars révélés aujourd'hui officiellement par l'ONU.

Le président de la République doit également expliquer en quoi sa politique en la matière est différente de celle de Nicolas Sarkozy.

M. Jean-Luc Mélenchon, qui a appelé ses 11% d'électeurs - le soir même du 1er tour, à 20 H 37 -, à voter pour François Hollande sans rien négocier dans aucun domaine, doit expliquer à ses électeurs :

- ce qu'il pense de l'engrenage militaire de plus en plus inquiétant qui est en train de se mettre en place en Syrie et autour de la Syrie.

- ce qu'il pense de l'origine des chars et des armes lourdes dont disposent les « rebelles syriens ».

- ce qu'il pense de l'action militaire de François Hollande et en quoi elle se distingue de celle de Nicolas Sarkozy.


François ASSELINEAU
==============


[NOTA : La photo représente un char américain M1 ABRAMS situé dans un autre contexte, et cela à titre d'illustration. Elle ne vise pas à affirmer que les « rebelles syriens » sont nécessairement en possession de ce type précis d'armement]


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MessageC'est simple, clair et pertinent
par g.sandro Sam 1 Sep 2012 - 1:17

DJAMELITO-UPR a envoyé 1 nouvelle vidéo:
Jean Bricmont sur François Asselineau - hier
http://upr-djamelito.blogspot.fr/

https://www.dailymotion.com/video/xstwoh_jean-bricmont-sur-francois-asselineau_news
Analyse sur :

- la souveraineté,
- la Gauche d’aujourd’hui,
- l’absence de débat fondamental,
- les Médias,
- la liberté d’expression,
- le Venezuela,
- le Brésil,
- la monnaie unique,
- le libre-échange,
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MessageLA TRAGÉDIE DE L'EURO 2: LE PORTUGAL REDEVIENT 1 PAYS D'ÉMIGRATION MASSIVE, COMME SOUS LA DICTATURE SALAZARISTE
par g.sandro Sam 1 Sep 2012 - 15:35

Cette fois encore, je ne puis que vous encourager à vous rendre sur la page d'origine où, outre une présentation plus agréable et plus lisible, vous bénéficierez de nombreuses photos et illustrations:
https://www.facebook.com/notes/fran%C3%A7ois-asselineau-union-populaire-r%C3%A9publicaine/-la-trag%C3%A9die-de-leuro-partie-2-le-portugal-redevient-un-pays-d%C3%A9migration-massive/10150989795297038

Citation :
LA TRAGÉDIE DE L'EURO === PARTIE 2 : LE PORTUGAL REDEVIENT UN PAYS D'ÉMIGRATION MASSIVE, COMME SOUS LA DICTATURE SALAZARISTE
par François Asselineau - Union Populaire Républicaine, lundi 27 août 2012, 20:08 ·



Jour après jour, l'actualité nous fournit les preuves les plus accablantes de la réalité de la situation créée par la monnaie commune européenne.

C'est une excellente raison pour procéder ici à la ré-information que nos compatriotes sont en droit d'attendre d'un mouvement politique honnête, fiable, compétent et responsable.


Cet article est le deuxième de la série. Je l'ai plus détaillé que les autres pour deux raisons :
- d'une part car il porte sur un pays dont les médias parlent beaucoup moins que la Grèce ;
- d'autre part parce que les questions fondamentales qu'il soulève confirment totalement les analyses de l'UPR : à savoir que le principe même de "construction européenne" est erroné depuis le départ, que cette chimère est contraire à la réalité des liens historiques et linguistiques entre les nations du monde, qu'elle détruit la démocratie et verrouille l'avenir indûment, au point de plonger les jeunes générations dans un désespoir tel qu'elles ne trouvent plus de salut que dans la fuite hors d'Europe.


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PARTIE 2 - LE PORTUGAL REDEVIENT UN PAYS D'ÉMIGRATION MASSIVE,
COMME SOUS LA DICTATURE SALAZARISTE
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Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho.

Né à Coimbra, il a passé une grande partie de son enfance en Angola, alors colonie portugaise, où son père, António Passos Coelho, était médecin. À neuf ans, à la suite de la « Révolution des Œillets » et du mouvement de décolonisation, sa famille rentre au Portugal. Après un passage dans le monde des affaires, il est devenu responsable du Parti social-démocrate (PPD/PSD) - parti de centre droit équivalent de notre UMP malgré son nom.

Bien que siégeant au parlement dans la prétendue opposition au Parti Socialiste, il s'est néanmoins régulièrement arrangé pour que sa formation politique s'abstienne aux moments fatidiques, afin de permettre l'adoption des différents plans de rigueur budgétaire du gouvernement minoritaire du socialiste José Sócrates au cours de l'année 2010. En septembre 2010, il a proposé une modification de la Constitution portugaise dans un sens ultra-libéral : l'idée aurait été de supprimer le principe de la gratuité de l'enseignement et de la santé. Au cours de la campagne pour les élections législatives anticipées du 15 juin 2011, il a par ailleurs annoncé un « Programme de stabilité et de croissance » (PEC) [sic ], tout en dénonçant le fait que le FMI ait été « diabolisé ».

Ayant remporté une majorité très relative aux élections législatives anticipées de juin 2011 ( 38,6 % des suffrages, alors qu'il visait la majorité absolue ), le principal responsable politique de la droite portugaise, M. Pedro Passos Coelho, a été nommé Premier ministre, à la tête d'une coalition de droite, le 15 juin 2011 par le Président de la République Aníbal Cavaco Silva. C'est ainsi la première fois depuis la « Révolution des Œillets » de 1974 ayant mis fin à la dictature de Marcelo Caetano, fidèle successeur du dictateur Salazar, que la droite portugaise exerce le pouvoir exécutif.

Quinze jours après sa nomination, le 30 juin 2011, le nouveau Premier ministre a annoncé, dans son discours de politique générale devant les députés, que « l'état des comptes publics oblige le gouvernement à demander davantage de sacrifices aux Portugais ». Il a donc prévenu dans la foulée qu'une politique de rigueur renforcée allait être imposée aux Portugais.

À la place du prétendu « Programme de stabilité et de croissance » (PEC) [ sic ] promis pendant la campagne électorale, le nouveau Premier ministre a confirmé ainsi sa soumission complète à l'oligarchie européiste (tout comme François Hollande en France un an après ). Il a tout bonnement donné son aval à la mise en œuvre du prétendu "plan de sauvetage" exigé par l'Union européenne et le FMI pour résoudre - prétendument - la crise de la dette souveraine portugaise et « sauver l'euro ». Voici ce plan :
-suppression et le regroupement de nombreuses "freguesias" (équivalent civil de nos "paroisses", approximativement comparables à nos communes) à travers le pays et la suppression de 18 "gouvernements civils" (Governo civile) à travers le pays,
- réduction drastique du nombre de fonctionnaires, et réductions de salaires sans précédent pour toute la fonction publique. Pour imposer le silence, le ministre portugais des Finances, M. Vitor Gaspar, a déclaré le 18 Octobre 2011 à la télévision portugaise RTP que si ces réductions de salaires forcées n'étaient pas mises en œuvre, il serait nécessaire de se débarrasser d'environ 100 000 fonctionnaires immédiatement.
- très importantes hausses d'impôts, essentiellement de la TVA (IVA) sur presque tous les biens et services,
- transfert des jours fériés dans la semaine pour éviter le phénomène des "ponts",
- réduction de la durée de versement des prestations chômage de 30 mois à 18 mois maximum,
- report à une date indéterminée du projet de ligne ferroviaire TGV Lisbonne-Madrid,
- mise en projet de la vente au secteur privé des transports publics ( compagnies d'autobus et métros ) à Lisbonne et à Porto, ainsi que les entreprises de transport routier et ferroviaire, comme Comboios de Portugal.
- transformation des organismes de réglementation en « Autorités indépendantes », c'est-à-dire plus précisément : « indépendantes de la volonté du peuple ».
- réforme de l'entreprise publique Radio-Télévision du Portugal (RTP) et de l'agence de presse publique, ainsi que la privatisation de l'une des deux chaînes de télévision qui lui appartiennent ( RTP1 et RTP2 ).
- création d'une structure spéciale chargée de surveiller la bonne réalisation des mesures convenues avec la "troïka" ( Fonds monétaire international, Commission européenne et Banque centrale européenne ). Cette unité spéciale a été placée sous l'autorité de Carlos Moedas, Secrétaire d'État adjoint du Premier ministre Passos Coelho.
- transfert au secteur privé des hôpitaux publics « à chaque fois que cela est plus efficace ». Les "tickets modérateurs" demandés aux Portugais pour payer une partie des soins dans le service national de santé ont par ailleurs été sensiblement augmentés.
- enfin, privatisation partielle ou totale de :
- la société d'électricité nationale Energias de Portugal (TEP),

- la compagnie d'électricité REN ( Redes Energéticas Nacionais ),

- l'institution financière Banco Português de Negócios,

- la compagnie aérienne nationale TAP Air Portugal,

- la compagnie d'assurance publique Caixa Geral de Depósitos (CGD),

- ainsi que fin de la "golden share" ( "action privilégiée" donnant légalement à l'Etat le contrôle d'une entreprise ) détenue par l'État portugais dans des sociétés telles que Portugal Telecom.


En bref, les électeurs portugais ont été roulés, en juin 2011, dans la même farine que les électeurs français en mai-juin 2012.

Chassant du pouvoir la prétendue "gauche", comme les Français ont chassé la prétendue "droite", les électeurs portugais ont constaté que leurs votes ne servaient strictement plus à rien.

Placé sous la tutelle de l'oligarchie euro-atlantiste comme tous les autres gouvernements de l'Union européenne, le nouveau gouvernement portugais a mis en œuvre, en la durcissant, la même politique que son prédécesseur, à savoir la destruction des acquis sociaux et le bradage au secteur privé du patrimoine public national exigés par le FMI et la Commission européenne.




Sitôt nommé Premier ministre du Portugal en juin 2011, en parfait européiste docile, le chef de la prétendue "opposition de droite" a repris exactement la même politique que son prédécesseur "de gauche".



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LE GOUVERNEMENT DE LISBONNE APPELLE OFFICIELLEMENT
LES PORTUGAIS À FUIR LEUR PROPRE PAYS
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Le gouvernement portugais est allé plus loin.

Compte tenu de la montée en flèche du chômage, et notamment du chômage des jeunes - plus d'un jeune Portugais sur 3 est au chômage - , il a également lancé une politique officielle d'émigration, afin d'inciter les personnes sans emploi, ou sous-employées, qui souhaitent fuir la pauvreté endémique et la régression sociale de trouver un emploi à l'étranger.

Il y a un mois et demi - le 4 juillet 2012 - , le premier ministre Pedro Passos Coelho a en effet appelé ses compatriotes à émigrer. Il leur a conseillé de « faire preuve de plus d'efforts », et de « laisser leur zone de confort » en cherchant du travail ailleurs.

En particulier, les enseignants incapables de trouver du travail au pays devraient ainsi songer à émigrer en Angola ou au Brésil, les anciennes colonies portugaises.

[ source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/04/20002-20120704ARTFIG00611-le-premier-ministre-portugais-conseille-aux-jeunes-de-partir.php ]

Sauf erreur de ma part, c'est le première fois qu'un gouvernement de l'Union européenne appelle aussi officiellement ses compatriotes à s'enfuir pour aller chercher une vie meilleure à l'étranger.




Cinglante caricature de la situation. Un patron de bar discute avec un client sous le regard placide d'un représentant du FMI ( de haut en bas et de droite à gauche ) :
En haut à gauche : - Client commentant le journal qu'il lit : « D'abord c'est un secrétaire d'État qui a conseillé aux jeunes d’émigrer. »
En haut à droite : - Client : « Maintenant, c'est le Premier ministre qui suggère aux enseignants au chômage d’émigrer. »
En bas à gauche : - Patron du bar : « Et si on faisait émigrer aussi les médecins, les infirmières, les ingénieurs, les électriciens, les pompiers, les métallurgistes, les agriculteurs, les commerçants, les dirigeants ? »
En bas à droite : - Patron du bar : « Comme ça, sans Portugais, le Portugal serait peut-être un pays viable.... »



Des facétieux ont créé une photo montage présentant un "Kit d'émigration" gouvernemental. Ils ont même ouvert une page facebook : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=320683671289053&set=a.320683667955720.82862.320683567955730&type=1&theater




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L'ÉMIGRATION PORTUGAISE EST UNE CONSTANTE HISTORIQUE,
QUI AVAIT CONNU UN SOMMET À LA FIN DES ANNÉES 60
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Les Portugais les plus âgés ont dû se pincer pour croire les propos de leur nouveau Premier ministre. Car ces conseils gouvernementaux les ont replongés un demi-siècle en arrière, les ont fait revivre un retour à la génération des jeunes adultes partis en masse en France dans le courant des années 60.

À cette époque de la fin de la dictature salazariste, de nombreux jeunes Portugais, essentiellement originaires de l'extrême nord du pays ( provinces de Minho et de Tras-os-Montes ) et principalement issus de milieux prolétaires et paysans, fuirent leur propre pays. Ils voulaient à la fois échapper à la dictature et à l'extrême pauvreté. Beaucoup de jeunes hommes voulaient aussi fuir un long service militaire dû aux guerres coloniales menées alors en Angola, au Mozambique, en Guinée et au Cap-Vert.

À cette époque, le pays de cocagne s'appelait la France. Car la France des années 60, sous la présidence de Charles de Gaulle, était un pays à la forte croissance économique, dont l'avenir semblait assuré, et qui manquait singulièrement de bras, notamment dans les métiers du bâtiment où s'engagèrent l'écrasante majorité des Portugais immigrés.

Les Portugais étaient 50 000 en France en 1962. En 1975, ils étaient devenus 750 000, soit la première communauté étrangère en France. Près de 8% de la population portugaise avait ainsi émigré en France.

De nos jours, les statistiques indiquent qu'il y aurait encore 555 000 nationaux Portugais vivant en France. Mais c'est sans compter quelque 240 000 binationaux Portugais-Français. C'est sans compter non plus les nombreux Français d'origine portugaise, ou issus d'un mariage mixte franco-portugais, échappant aux statistiques du fait qu'ils n'ont plus que la seule nationalité française, et qu'ils se sont d'ailleurs parfaitement intégrés dans la collectivité nationale.

Soit dit en passant, l'UPR s'enorgueillit de compter des Français d'origine portugaise parmi ses adhérents et parmi ses responsables.

Comme d'autres Français - dont les parents étaient immigrés de pays du sud de l'Europe, du Maghreb, d'Afrique ou d'Asie - et qui ont rejoint nos rangs, ils sont la preuve tangible que le moteur d'intégration à la française continue de fonctionner, malgré tout ce que l'on peut en dire, et malgré toutes les embûches qu'on lui oppose.

Quelles que soient leurs origines, la très grande majorité des immigrés devenus Français s'intègrent rapidement dans la société française, notamment à partir de la deuxième ou troisième génération. La différence avec les pays anglo-saxons est ici frappante. Cela témoigne d'un incontestable génie de la France en la matière : le creuset républicain fonctionne encore et nous pouvons en être fiers.




Mars 1965 : immigrés portugais dans une salle d'attente de la gare de Hendaye



Mars 1965 : immigrés portugais arrivant à Paris ( Gare d'Austerlitz )




Linda de Suza (de son vrai nom Teolinda Joaquina de Sousa Lança), née en 1948 à Beringel, dans la région d'Alentejo au Portugal, est devenue le symbole des émigrés portugais en France à la fin des années 60. Ayant quitté son pays pour la France en 1969, elle parvint, après maints petits boulots, à devenir une chanteuse à succès : entre 1978 et 1998, elle a vendu au total 750 000 singles et 511 800 albums. Plus spectaculaire encore, elle obtint un succès aussi phénoménal qu'inattendu avec son autobiographie La valise en carton, parue en 1984, qui se vendit à deux millions d'exemplaires.


Une émouvante série télévisée portugaise a été consacrée à l'histoire de l'émigration vers la France dans les années 60.



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LA CRISE DE L'EURO ET LA DESTRUCTION DES ACQUIS SOCIAUX EXIGÉE PAR L'UE PROPULSENT L'ÉMIGRATION PORTUGAISE À SES PLUS HAUTS NIVEAUX HISTORIQUES
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Pour prendre toute la mesure des phénomènes en cours, il est instructif d'étudier l'évolution de l'émigration portugaise sur une très longue période, afin d'en comprendre les inflexions et d'en comparer les phases.

La courbe ci-dessous retrace cette évolution sur 156 ans, en nombre d'émigrants par an, de 1855 à 2011 :





Comme on le voit, cette émigration a suivi plusieurs phases très différenciées :
- à partir de 1888, date de l'abolition de l'esclavage au Brésil et du besoin consécutif en main-d'œuvre qu'elle a occasionné, l'émigration portugaise a nettement progressé, de la fin du XIXe siècle jusqu'au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Le nombre d'émigrants a culminé à environ 90.000 personnes en 1913. Le pays de prédilection des émigrants était le Brésil.
- après une brutale contraction des départs, concomitants avec le premier conflit mondial, cette émigration a repris, de façon plus modérée, dans les années 1920 : le nombre d'émigrants s'est établi entre 30 et 50.000 par an et le pays de prédilection des émigrants était cette fois-ci moins le Brésil que les États-Unis, où la croissance économique précédant le grand krach de 1929 était très forte.
- la crise des années 1930, puis la Deuxième Guerre mondiale, ont ensuite réduit ce flux d'émigration presque à néant jusqu'en 1945.
- pendant la décennie des années 1950, le flux d'émigration a repris au rythme des années 1920, aux alentours de 30.000 départs annuels.
- puis les années 1960 ont été marquées par une explosion de l'émigration portugaise vers les pays d'Europe, en pleine croissance économique. Cette très forte croissance, dite des "Trente Glorieuses", a résulté de l'arrivée à l'âge adulte des nombreuses générations d'après-guerre, et du fait de l'application générale de politiques de type keynésien, visant à la constitution d'une gigantesque classe moyenne et à la consommation de masse. Comme je l'ai déjà dit, cette émigration a d'abord concerné la France, et a aussi répondu à des motivations de politique intérieure portugaise ( pauvreté, dictature, refus des jeunes hommes d'aller servir pendant des années dans des guerres coloniales ). Les plus grands nombres de départs ont culminé aux alentours de 160.000 à 180.000 par an, dans la période 1969 - 1970.
- à partir de 1973, le flux d'émigrants s'est très fortement réduit, sous l'effet conjugué de deux phénomènes disjoints : d'une part la « Révolution des Œillets » de 1974 a mis fin d'un seul coup à deux des raisons les plus puissantes de l'émigration ( la dictature politique et les guerres coloniales, le nouveau gouvernement de Lisbonne ayant accordé leur indépendance à l'Angola et au Mozambique ) ; d'autre part, la Guerre du Kippour de 1973 et le quadruplement des prix du pétrole qui lui fit suite, ont cassé net la croissance dans les pays d'Europe occidentale, et notamment en France où nous n'avons jamais renoué depuis lors avec les taux de croissance de cette époque. Dès lors, les candidats à l'émigration n'étaient plus en mesure d'y trouver facilement des emplois bien rémunérés.
- tout au long des années 80 et 90, le nombre d'émigrants est resté modéré, voire faible, entre 20 et 50.000 départs par an. Ce phénomène s'explique principalement par l'adhésion du Portugal à la CEE (devenue UE avec le traité de Maastricht de 1992), qui procura au pays une manne financière considérable, sous l'intitulé de « fonds structurels européens ». Ces fonds, qui n'ont d'européens que le nom puisqu'ils sont principalement financés par les contribuables allemands, français et néerlandais, ont pour objectif de permettre une « mise à niveau » des nouveaux pays membres, à la fois en termes économiques et en termes d'infrastructures. C'est ce qui s'est produit au Portugal, où l'injection de ces fonds a dopé la croissance économique comme prévu, suscitant ainsi des créations d'emploi dissuasives pour l'émigration.
- les années 2000 ont en revanche marqué un premier retournement de tendance, avec une émigration repartant à la hausse : la crise économique survenue au niveau mondial en 2000 avec l'éclatement de la bulle Internet, et surtout l'élargissement de l'Union européenne à 10 nouveaux pays de l'est (en 2005), puis à 2 autres encore ( Bulgarie et Roumanie ) en 2007, ont en effet enrayé la croissance portugaise. Pour la raison simple que les fameux « fonds structurels européens », qui expliquaient largement les prétendus « miracles» irlandais, espagnol ou portugais, se sont soudain taris pour aller se déverser au profit des nouveaux membres venus de l'est. Du coup, le chômage a fait sa réapparition au Portugal, et le nombre d'émigrants a bondi jusqu'à environ 100.000 en 2008-2009, un seuil qui n'avait pas été observé depuis 1972.
- enfin, la crise de l'euro, des dettes souveraines et les mesures économiquement récessives exigées par la Commission européenne et le Fonds Monétaire International à partir de 2010 ont provoqué une nouvelle flambée d'émigration sur fond de chômage. Celle-ci s'est accompagnée de la remise en cause de nombreux acquis sociaux, d'un appauvrissement tendanciel général, et d'un sentiment unanime de désespoir et d'avenir bloqué.
C'est cette phase dans laquelle s'enfonce aujourd'hui le Portugal. Comme les journaux en ont récemment fait leur "Une", cette crise multiforme a propulsé le nombre d'émigrants vers de nouveaux sommets : en 2011, il a atteint le seuil de 150.000 départs dans l'année :



150.000 émigrants en une seule année, c'est un volume qui talonne les records historiques de 1969 et 1970, lorsque le Portugal ne voyait pas d'issue à la dictature salazariste et aux guerres coloniales sans fin.

Il faut marquer ici une pause et réfléchir. 150.000 émigrants dans une seule année, c'est un pourcentage considérable et alarmant pour une population totale de 10,5 millions d'habitants. Cela représente non seulement 1,42 % de la population portugaise totale, mais un pourcentage bien supérieur ( de l'ordre de 3 à 4% par an ) si on le rapporte à la seule tranche des 18 - 50 ans, cette part la plus dynamique de la population, celle qui produit la plus grosse part de la richesse et qui assure théoriquement l'avenir d'un pays.

Pour bien réaliser l'ampleur du phénomène, l'émigration de 150.000 personnes par an au Portugal correspondrait en France (où la population est exactement 6 fois plus nombreuse) à un départ annuel de 900.000 Français. Ce serait l'équivalent d'une classe d'âge. Ce serait plus que la population totale de la région Limousin qui se viderait en une seule année. Cela reviendrait à vider en deux ans la région Alsace ou la région Haute Normandie de la totalité de leurs habitants....

Or, cette situation est d'autant plus gravissime pour le Portugal qu'elle va empirer.

Aucun économiste sérieux ( donc échappant au dogme européiste ) ne peut imaginer que les mesures exigées par la troïka FMI - UE - BCE puissent améliorer la situation à court, ni même à moyen terme. Car non seulement ces mesures, d'inspiration ultra-libérales et totalement oublieuses des enseignements keynésiens, sont profondément récessives, mais leur duplication dans tous les États de la zone euro ne peut avoir pour effet général que d'entraîner toute la zone euro dans une spirale d'effondrement économique ( cf. mon prochain article ).

En d'autres termes, la probabilité que le nombre de Portugais quittant leur pays continue à augmenter rapidement est extrêmement forte, et cela d'autant plus que l'encouragement à l'émigration, je l'ai rappelé, est devenu depuis quelques semaines l'un des objectifs officiels du gouvernement portugais.

Cette politique du gouvernement européiste de Lisbonne est à proprement parler aussi démente que suicidaire. Si le nombre d'émigrants bat bientôt le record historique de tous les temps ( 180.000 par an ) et s'il atteint et dépasse 200.000 personnes / an, c'est à court moyen terme l'existence même du pays qui sera posée.

Après celle de la Grèce, c'est ni plus ni moins que la destruction du Portugal qui se profile. sous l'effet de la folie du dogme européiste. Comme en Grèce, comme en Espagne, comme en Italie, et comme partout ailleurs en zone euro, y compris en France, la classe politique européiste est coupable de non-assistance à peuples en danger.

Et même de haute trahison.







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LES DEUX CARACTÉRISTIQUES RADICALEMENT NOUVELLES
DE L'ACTUELLE ÉMIGRATION PORTUGAISE
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Pour compléter l'analyse, il convient de remarquer que l'actuelle émigration portugaise compte deux caractéristiques radicalement nouvelles dans toute l'histoire du pays :

1)- une nouveauté sociologique

Tout au long de l'histoire du Portugal, et encore dans les années 60, la majorité des émigrants étaient d'origine modeste et sans diplôme. Ce n'est désormais plus le cas. Dans les années 2010, la majorité des émigrants sont des jeunes urbains diplômés, qui vont trouver fortune ailleurs que dans la zone euro, en plein débâcle économique et morale.

Il s'agit donc d'un drame double pour le pays : non seulement le Portugal perd de la main-d'œuvre, mais il perd en outre de la main-d'œuvre qualifiée. Il perd à la fois des bras et de la matière grise.


2)- une double nouveauté géographique

L'autre caractéristique de l'émigration portugaise contemporaine réside dans les zones géographiques concernées :
- d'une part les émigrés partent de tout le Portugal, et non pas d'une région précise, car c'est bien tout le Portugal qui est frappé de plein fouet par le désastre économique. Les urbains sont majoritaires parmi ceux qui émigrent.
- d'autre part, les pays de prédilection sont d'abord les pays de la lusophonie, où l'on parle le portugais, du fait de l'histoire de la colonisation : arrivent en tête non seulement le Brésil, mais aussi, et c'est cela qui est le plus nouveau, les pays de l'Afrique australe que sont l'Angola et le Mozambique, naguère encore ravagés par des guerres de décolonisation puis des guerres civiles qui semblaient ne jamais devoir prendre fin.





Cette caricature résume le changement sociologique de l'émigration portugaise : dans les années 60, la majorité des émigrants étaient d'origine modeste et sans diplôme, partaient principalement de la région du nord de Porto, et se rendaient surtout en France. Dans les années 2010, la majorité des émigrants sont des jeunes urbains diplômés qui vont trouver fortune ailleurs que dans la zone euro, en pleine débâcle économique et morale.



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UNE NOUVELLE PREUVE ÉCLATANTE DE LA FAUSSETÉ DU DOGME EUROPÉISTE
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Ces choix de pays d'émigration sont pleins de sens car ils constituent, si l'on y réfléchit un instant, une nouvelle preuve éclatante de la totale fausseté du dogme européiste.

Voici 55 ans en effet, depuis 1957, que la prétendue « construction européenne » repose sur les postulats fondamentaux :
que « l'Union fait la force » : la débandade générale de toutes les économies européennes, le fait irréfutable que la zone euro est la zone de plus faible croissance mondiale depuis sa création il y a 13 ans, et les conseils officiels du gouvernement portugais à ses propres citoyens de fuir leur pays, illustrent cruellement ce qu'il faut penser de ce slogan européiste.
qu'il y aurait une solidarité naturelle entre les peuples d'Europe : ce postulat, dont le fondement théorique n'est jamais creusé, repose en réalité sur des présupposés religieux et raciaux implicites. Il est au cœur de la théorie belliciste du "Choc des Civilisations", si chère aux "think tanks" américains et aux stratèges de l'OTAN.
et que cette solidarité naturelle irait en se renforçant inéluctablement, puisque les traités européens visent l'objectif d'une « union sans cesse plus étroite entre les peuples d'Europe ». Cette formule figure dans le préambule du traité de Rome du 25 mars 1957 et est reprise dans le traité de Maastricht de 1992 ( « Résolus à poursuivre le processus créant une union sans cesse plus étroite entre les peuples de l'Europe ») et dans tous les traités ultérieurs ( préambule du TFUE par exemple).
Or, le désespoir des Grecs ( cf. mon article précédent ) ou l'émigration en masse des Portugais vers le Brésil, l'Angola ou le Mozambique prouvent tout le contraire. À savoir qu'il n'y a aucune solidarité naturelle entre les peuples d'Europe, et que les 55 ans de « construction européenne » écoulés n'ont amené en rien une « union sans cesse plus étroite entre les peuples d'Europe ».

Bien au contraire ! Les Portugais n'émigrent plus guère vers la France ou l'Allemagne, car ils savent qu'ils n'y seraient pas bien accueillis et qu'il n'y a pas de travail pour eux. Ils ne se rendent pas non plus en masse en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, en Autriche, en Irlande ou en Finlande car ils savent que partout ils trouveraient la même désolation. Comme dans la fable de La Fontaine Les Animaux malades de la peste, « les pays de la zone euro ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ».

Non, pour un nombre croissant de jeunes Portugais candidats à l'émigration, l'avenir ne se situe plus dans les pays de la Vieille Europe ravagés par le chômage, le désespoir et une dictature qui ne dit pas son nom.

L'avenir se situe d'abord dans les pays de la lusophonie, ceux qui furent des colonies portugaises, ceux qui parlent la même langue que sur les rives du Tage, ceux avec lesquels des liens historiques, culturels, familiaux, et migratoires, noués sur plusieurs siècles, ont forgé une solidarité réelle.

Une solidarité bien plus réelle que la solidarité mensongère et factice du glacis géopolitique américain baptisé "Union européenne" pour duper les électeurs.



Cette carte des pays lusophones dans le monde, tout comme les cartes correspondantes des pays de la Francophonie, de l'Hispanophonie ou du Commonwealth britannique, constitue le plus cinglant démenti à la fois à la prétendue « construction européenne » et à la théorie du Choc des Civilisations chère aux think tanks américains. Car c'est entre le Portugal et les pays lusophones qu'il existe pour de vrai cette "solidarité" que les européistes essaient désespérément de faire naître entre les pays d'Europe, au nom d'une vision géopolitique d'origine anglo-saxonne dont le soubassement racial et religieux constitue le scandaleux non-dit.

Entrons dans le détail de ces nouvelles émigrations portugaises, vers des cieux hors d'Europe.


L'ÉMIGRATION PORTUGAISE AU BRÉSIL

Pour les Portugais de 2012, le Brésil est redevenu ce qu'il était il y a un siècle, à savoir le tout premier pays d'émigration, celui vers lequel ils espèrent bâtir une nouvelle vie.


Pour mesurer l'ampleur du phénomène, il est intéressant de rappeler quel a été le flux d'émigration portugaise vers le Brésil au cours du dernier demi-millénaire. L'immigration portugaise au Brésil depuis l'an 1500 a connu les évolutions suivantes :
1500-1700 : 100.000 immigrés du Portugal au cours des 200 ans
1701-1760 : 600.000 immigrés du Portugal en 60 ans
1808-1817 : 24.000 immigrés du Portugal en 10 ans
1827-1829 : 2.004 immigrés du Portugal en 3 ans
1837-1841 : 629 immigrés du Portugal en 5 ans
1856-1857 : 16.108 immigrés du Portugal en 2 ans
1881-1900 : 316.204 immigrés du Portugal en 10 ans ( cette poussée résulte du fort besoin en main-d'œuvre qui est apparu au Brésil après l'abolition de l'esclavage noir, en 1888 )
1901-1930 : 754.147 immigrés du Portugal en 30 ans ( idem )
1931-1950 : 148.699 immigrés du Portugal en 20 ans
1951-1960 : 235.635 immigrés du Portugal en 10 ans
1961-1967 : 54.767 immigrés du Portugal en 7 ans
1981-1991 : 4.605 immigrés du Portugal en 11 ans
[ source : Imigração portuguesa para o Brasil (1500-1991) - Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística (IBGE) http://cambetabangkokmacau.blogspot.fr/2011/04/imigracao-portuguesa-no-brasil.html ]

Or, on a appris, le 5 décembre 2011, que pas moins de 50.000 Portugais avaient émigré au Brésil au cours des 6 derniers mois (juin-novembre 2011).

Cela signifie qu'au cours des 6 mois de juin à novembre 2011, il y a eu pratiquement autant de Portugais qui ont quitté leur pays pour aller s'installer au Brésil qu'il y en avait eu au cours des 7ans 1961 - 1967, pourtant sous la dictature.

Ce nombre représente aussi la moitié du nombre total de Portugais étant allés s'établir pendant les... 200 ans 1500-1700.


Le 5 décembre 2011, la RTP (Radio Télévision du Portugal) annonce que pas moins de 50.000 Portugais ont émigré au Brésil au cours des 6 derniers mois.
[ source : http://www.rtp.pt/noticias/?article=506532&layout=122&visual=61&tm=6& ]




La population de Rio de Janeiro compte des milliers d'immigrés portugais


"Portugais dans le monde". En mars 2011, la RTP ( Rádio e Televisão de Portugal ) a consacré une série documentaire sur les Portugais émigrés à travers le monde. Ici les trois épisodes consacrés à des Portugais installés à Rio de Janeiro : http://www.portalsplishsplash.com/2011/03/portugueses-pelo-mundo-brasil-rio-de.htm



24 juillet 2012 : Nicolas Bourcier, correspondant du journal Le Monde à Rio de Janeiro, consacre un article au titre implacable pour décrire l'arrivée en masse d'immigrés portugais au Brésil, du fait de la crise de l'euro. Cet article, publié dans le supplément "Économie" n'empêche nullement le journal Le Monde de conserver contre vents et marées la ligne ultra-européiste imposée par ses actionnaires et d'assurer à ses lecteurs qu'il n'y a point de salut... en dehors de l'euro !
http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/24/ici-on-vit-la-bas-on-survit_1737143_3234.html




L'ÉMIGRATION PORTUGAISE EN ANGOLA

Grande nouveauté par rapport aux décennies et aux siècles passés, l'Angola est devenu la deuxième destination pour l'émigration des Portugais de 2012.


Cette évolution ne doit rien au hasard. Elle résulte de la conjonction de deux réalités :
- d'une part l'Angola est un immense pays lusophone, dont la superficie est 2,5 fois celle de la France, mais qui n'est peuplé que de 19 millions d'habitants,
- d'autre part, l'Angola est devenue depuis le début du siècle l'un des pays du monde dont la croissance économique est la plus forte depuis 10 ans : + 11,1 % par an de 2002 à 2011 !

Le temps de la guerre de décolonisation, puis de la guerre civile, est encore présent dans les mémoires, mais il appartient désormais bel et bien au passé. La paix revenue, alliée à la découverte de champs pétrolifères importants, a permis à la croissance de voler de records en records depuis le début du XXIe siècle. Et, même si le pays reste un pays pauvre, son PIB/habitant ne cesse de s'élever de façon stupéfiante. À telle enseigne que l'économie angolaise pourrait bien devenir la cinquième du continent africain dès 2020.


Les deux principales richesses de l'Angola sont le pétrole et les pierres précieuses.


Le 1er janvier 2007, l'Angola a d'ailleurs fait son entrée comme membre de plein droit au sein de l'OPEP. En 2011, le pays a produit environ 2,5 millions de barils par jour, soit 125 millions de tonnes par an. C'est à proprement parler une croissance exponentielle (cf. courbe ci-infra ), ce qui fait d'ores et déjà de l'Angola l'un des pays importants de l'extraction pétrolière mondiale. Ave 2,5 millions de barils par jour, l'Angola s'est hissé au 10ème rang mondial des pays producteurs, après le Brésil ( 2,77 millions de barils ) et devant le Koweït ( 2,49 ). Pour mémoire, l'Arabie saoudite produit 9,7 millions de barils par jour et la production mondiale totale est de l'ordre de 85 millions de barils par jour.

Cette croissance économique foudroyante a évidemment eu pour effet de réduire à très peu l'émigration angolaise vers le Portugal, et au contraire d'attirer un nombre croissant d'émigrants portugais ( qui y seraient déjà plus de 100.000 ).

Ainsi vient d'apparaître un signe des temps nouveaux, qui a fait récemment la Une des journaux portugais : il y a désormais plus d'immigrés portugais en Angola que d'immigrés angolais au Portugal.




L'information a fait sensation au Portugal : il y a désormais plus d'immigrés portugais en Angola que d'immigrés angolais au Portugal.



Carte des principaux champs pétroliers offshore en Angola





Une plate-forme de production pétrolière off-shore, au large des côtes angolaises.





Système de collecte et transport de gaz corrosif à partir des zones d'exploitation de champs pétroliers Offshore, réalisé par l'entreprise française Spie Capag en Angola.




La production pétrolière angolaise a connu une évolution exponentielle depuis un demi-siècle. La courbe est spécialement impressionnante depuis 10 ans.





Collecte de dépôts diamantifères dans une mine de diamants angolaise.




Les dépôts ramassés subissent un premier filtrage.





La récupération finale des diamants bruts se fait à la main.








Après nettoyage, les diamants bruts sont calibrés et pesés.

La richesse du sous-sol angolais est extrêmement prometteuse. L'Angola est le 3ème plus grand producteur de diamants en Afrique et l'on estime que seulement 40% des réserves diamantifères potentielles y ont été explorées. L'industrie minière y a longtemps été entravée par la guerre civile, la corruption et la contrebande. Mais désormais que le pays est plus stable les perspectives de développement sont très importantes, la vente de diamants représentant déjà près de 10% du total des exportations angolaises.La production de diamants est le monopole de Endiama E.P. ( Empresa Nacional de Diamantes E.P. ), société d'État qui a produit 8.55 millions de carats de diamants en 2010. L'Angola échappant aux injonctions de la Commission européenne et du FMI, il n'est pour l'instant pas question de privatiser cette entreprise.



Luanda, capitale de l'Angola




L'Angola connaît une forte croissance économique, qui se traduit notamment par une fièvre immobilière dans la capitale Luanda et dans plusieurs villes de province. Des milliers de jeunes Portugais ont décidé d'y émigrer pour tenter une nouvelle vie "à la portugaise", loi, très loin du désastre de l'Union européenne et de ses politiques économiques désespérantes.




Plus les pays européens sont occupés à s'autodétruire dans la poursuite de la chimérique "construction européenne" et plus ils disparaissent comme acteurs ayant de l'importance dans le monde. Cette disparition se mesure aussi très bien en Angola, où les investisseurs et les sociétés de travaux publics chinois occupent le terrain délaissé.




Ces immeubles qui poussent comme des champignons à Luanda ou dans d'autres centres urbains du pays sont financés par le China International Fund.






L'Angolaise Leila Lopes élue Miss Universe 2011.
Symbole frivole et contestable sans doute, mais ô combien populaire et source de notoriété mondiale : Leila Luliana da Costa Vieira Lopes, né en 1986 à Benguela (Angola) a été couronnée Miss Angola Royaume-Uni en 2010, puis Miss Angola en 2010, et enfin, consécration suprême, Miss Universe 2011 lors du concours organisé à Sao Paulo.



C'est la deuxième fois seulement qu'une femme noire est élue Miss Universe (après Mpule Kwelagobe, du Botswana, qui fut élue Miss Universe en 1999 ). L'élection l'an dernier de Leila Lopes a fait la fierté de toute l'Afrique australe et a contribué à donner une nouvelle image à l'Angola, assurément beaucoup plus séduisante que celle d'un pays sorti de la guerre civile.



L'ÉMIGRATION PORTUGAISE AU MOZAMBIQUE

L'émigration portugaise se tourne également vers le Mozambique, quoi que laissé à la traîne par rapport à l'Angola, mais dont les richesses, notamment minières et touristiques sont encore presque totalement inexplorées.

Épuisé par une guerre civile de 15 ans ( 1977 - 1992 ), le Mozambique est encore l'un des pays les plus pauvres du monde et souffre de handicaps majeurs : corruption, violence endémique, forte prévalence du virus du SIDA (HIV) qui a réduit l'espérance de vie à 48 ans.

Cependant, les perspectives de développement sont proprement prodigieuses : le Mozambique possède d'énormes réserves de charbon et en a exporté l'an dernier ses tout premiers tonnages. Il espère devenir à terme le premier exportateur mondial de charbon. En outre, les découvertes récentes donnent à penser que le Mozambique possède les 4èmes réserves mondiales de gaz naturel, après la Russie, l'Iran et le Qatar.

À ceci s'ajoutent les perspectives de développement touristiques dans un pays spécialement beau et doté d'un magnifique patrimoine monumental colonial, datant parfois de cinq siècles.

C'est notamment pour souligner les atouts considérables et les perspectives de développement du Mozambique que les chefs d'État et de gouvernement de la Communauté des Pays de Langue Portugaise ( CPLP ) y ont tenu leur Le IXe Sommet, dans la capitale Maputo, il y a un mois, le 29 juillet 2012.



Maputo, capitale du Mozambique



Le IXe Sommet de la Communauté des pays de langue portugaise (en portugais : Comunidade dos Países de Língua Portuguesa) s'est tenu à Maputo, capitale du Mozambique, le 29 juillet 2012.




Ce jeune Portugais, interrogé par la télévision Autonoma TV, est ingénieur géographe de formation, Il a émigré au Mozambique.




António Emílio Leite Couto, connu le son nom de plume de Mia Couto, est le plus célèbre des écrivains mozambicains.

Fils de Portugais qui avaient émigré au Mozambique au milieu du XXe siècle, il est y né en 1955 et y a passé toute sa vie. Devenu journaliste après le 25 avril 1974 (date de la "Révolution des Œillets" marquant la chute de la dictature de Marcelo Caetano au Portugal) et ayant choisi de rester citoyen mozambicain, il fut nommé à la tête de l'Agence d'Information du Front de libération du Mozambique ( FRELIMO ) durant la guerre d'indépendance. Ce n'est qu'en 1983 qu'il publia son premier recueil de poésie Raiz de Orvalho.

Les œuvres de Mia Couto ont été publiées dans 22 pays et traduites en plusieurs langues, dont le français. Il y marie la langue portugaise avec l'influence mozambicaine, utilisant le lexique et le vocabulaire des diverses régions du pays, produisant ainsi un nouveau modèle d'écriture africaine. Son premier roman Terre somnambule, publié en 1992, se déroule vers la fin de la guerre civile (1977-1992), dans un Mozambique déchiré par la guerre, lorsque les tensions entre partis politiques rivaux atteignent leur point culminant. Ce roman puissant a reçu en 1995 le Prix national de fiction de l'Association des écrivains mozambicains (AEMO) et a été sélectionné, à la Foire du livre 2001 du Zimbabwe, comme faisant partie des douze meilleurs livres africains du 20e siècle.



La forteresse São Sebastião dans l'ïle de Mozambique. À la pointe en bas à gauche, on distingue la chapelle de Notre-Dame de Baluarte ( Capela de Nossa Senhora do Baluarte ), en photo ci-dessous.





La Capela de Nossa Senhora do Baluarte est située dans la forteresse São Sebastião dans l'ïle de Mozambique (située à environ 900 km au nord-nord-est de Mauto). Construite par les Portugais en 1522, c'est le plus ancien bâtiment européen d'Afrique et de tout l'hémisphère sud.


Statue de Vasco de Gama, devant un monument colonial de l'Île de Mozambique. Le temps semble s'être arrêté dans la chaude torpeur du Canal de Mozambique, qui fait face à Madagascar et aux Comores.



Le Mozambique tire son nom de l'Île de Mozambique, qui tire elle-même son nom du cheikh arabe Mussa Bey, qui y avait installé un comptoir, et dont les premiers navigateurs portugais firent "Moçambique". Les souvenirs monumentaux de l'épopée coloniale portugaise sont nombreux sur cette Île de Mozambique, qui a été classée pour cette raison au Patrimoine de l'Humanité par l'UNESCO.




L'ÉMIGRATION PORTUGAISE EN AUSTRALIE... ET AILLEURS

Enfin, pour rendre avec justesse le phénomène, il convient de souligner que les Portugais qui fuient le Portugal de 2012 condamné à une mort lente par la prétendue « construction européenne », vont aussi vers d'autres cieux, toujours plus lointains.

Parmi ceux-ci, l'Australie apparaît aux jeunes Portugais ( comme d'ailleurs aux jeunes Français qui s'y précipitent ) comme un nouveau pays de cocagne.

L'Australie apparaît presque comme une métaphore, ou un antidote. Elle offre le rêve d'une vie aux antipodes, le plus loin possible du désastre de l'euro, du cauchemar des « réformes indispensables », de l'enfermement dans un avenir bloqué par la désespérante idéologie européiste qui assure aux peuples d'Europe que leurs États respectifs doivent disparaître.




Cette jeune Portugaise vit en Australie et tient un blog où elle présente sa photo avec le célèbre opéra de Sydney en arrière-plan. [source : http://coloquioslusofonia.blogspot.fr/2012/05/outra-visao-do-meu-pais-australia.html ]




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CONCLUSION : LA RÉALITÉ TRIOMPHE TOUJOURS DES DOGMES ET DES CHIMÈRES
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L'évolution actuelle du Portugal nous fournit au moins quatre enseignements, qui sont quatre confirmations :

1) Les événements qui se déroulent au Portugal sont un excellent baromètre de la gravité historique de la situation en Europe. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les européistes, il ne s'agit pas d'une crise passagère et bénigne ; il s'agit au contraire d'une crise durable, profonde et d'ampleur historique. L'évolution quantitative, sociologique et géographique de l'émigration portugaise, dont les caractéristiques cumulées sont sans précédent depuis un demi-millénaire, en apporte une nouvelle preuve irréfutable.
2) Les pays d'Europe, sous l'effet de la prétendue « construction européenne », sont en voie de sous-développement accéléré. Si les peuples d'Europe laissent les dirigeants européistes poursuivre leur folie, si ces dirigeants préfèrent continuer d'obéir au dogme européiste - et au gardien du dogme, situé à Washington - plutôt que de tirer posément le bilan aveuglant de 6 décennies d'erreurs, c'est l'ensemble du continent européen qui va sombrer dans une crise économique, sociale, politique et morale de plus en plus grave. Avec, au bout du chemin, des émigrations massives, la ruine, le pillage des patrimoines publics et privés, la destruction des structures sociales et un déchaînement de violences.
3) Il n'y a pas le moindre sentiment de solidarité européenne, et pas le moindre sentiment affectif d'appartenance à une même communauté de « destin européen ». Tout comme l'amour, la solidarité véritable ne se décrète pas, mais elle se ressent. La véritable solidarité, la seule ressentie, n'est pas continentale, ni raciale, ni religieuse, ni imposée par Washington. Elle est le fruit de l'histoire, de la langue, de la culture, des habitudes prises en commun. Elle s'épanouit dans les pays de la Lusophonie (CPLP), elle n'est qu'une phraséologie creuse dans l'artificielle et mensongère Union européenne.
4) Lorsque tout s'effondre, les dogmes et l'idéologie apparaissent pour ce qu'ils étaient : des mensonges et des raisonnements faux. Seule survit alors la vérité des peuples et des nations, qui sont le fruit de l'histoire.

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Je ferai remarquer à cet égard, en guise de conclusion, que le peuple portugais demeure infiniment plus proche de l'image que s'en faisait son plus grand poète, le célèbre Camoëns, au XVIe siècle, que de la propagande absurde et amnésique des européistes du XXIe siècle.




La beauté et l'âpre grandeur du peuple portugais ne se trouvent pas et ne se comprennent pas dans la mise en œuvre, évidemment vouée à l'échec, des injonctions imbéciles de la "troïka" UE-BCE-FMI.

Cette beauté et cette âpre grandeur se comprennent, de nos jours encore, en parcourant les vers inspirés des Lusiades du Camoëns, - lui qui chanta les exploits des découvreurs portugais ayant sillonné le monde à la Renaissance - ou en se promenant au Cap Saint Vincent, là où le Prince Henri le Navigateur eut l'idée géniale de lancer ses fiers capitaines de vaisseaux à la découverte du vaste monde, à la fin du XVe siècle.

Cet appel de l'Ailleurs, d'une vie plus aventureuse, plus belle et plus riche outre-mer, est encore ce qui motive les jeunes Portugais de 2012. Cette nostalgie d'un passé glorieux dont on voudrait tant qu'il revive, c'est le sentiment, portugais par excellence, de la "saudade".

C'est elle qui explique que les jeunes Portugais de 2012 préfèrent quitter leur pays, pourtant bien-aimé, plutôt que d'assister à sa lente agonie dans une chimère politique et monétaire imposée par des tyrans sans âme.



François ASSELINEAU
27 août 2012

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« Je chanterai les combats et ces hommes courageux
Qui, des plages occidentales de la Lusitanie,
S’ouvrant sur les mers des passages nouveaux,
Par-delà Taprobane ont guidé leurs vaisseaux,
Déployant au milieu des périls et des guerres
Une force plus qu'humaine,
Et parmi des peuples lointains fondèrent Si glorieusement un nouveau royaume.»


Nota :"Taprobane" est le nom donné à l'Île de Ceylan dans les textes grecs de l'Antiquité de Megasthenes ( environ - 290 av JC) et de Ptolémée (environ + 150 ap JC)


Luís de Camões, Les Lusiades, Chant Premier (traduction approximative ; il n'existe aucune traduction réellement satisfaisante des Lusiades, tant la langue, poétique et riche, est quasiment impossible à traduire en français.)

Luís Vaz de Camões, appelé souvent « le Camoëns », né vers 1525, mort le 10 juin 1580 à Lisbonne, est considéré comme le plus grand poète du Portugal et fait l’objet d’un véritable culte de la part du peuple portugais en général, et de gens de lettres en particulier. Son œuvre la plus célèbre, les Lusiades ( qui fut publiée en 1572) retrace l'épopée nationale des conquérants portugais outre-mer et est indissolublement liée au sentiment national portugais, dont elle a largement contribué à l'essor. Son œuvre peut être comparé à ceux de Virgile, Dante ou Shakespeare.





Le cap Saint-Vincent ( en portugais Cabo de São Vicente ) est un endroit presque mythique de l'histoire de l'Europe et du monde. Situé dans la municipalité de Sagres, en Algarve, ce promontoire rocheux est le point le plus au sud-ouest de toute l'Europe. Un phare et un monastère y ont été construits.

À proximité, se trouve la forteresse de Sagres, qui accueillit l'école navale créée par l'Infant Don Henrique, qui reste le vestige symbolisant les explorations portugaises du XVe siècle le long des côtes africaines. Don Henrique, appelé ensuite Henri le Navigateur ( 1394 - 1460 ), prince de Portugal, est considéré comme la figure la plus importante du début de l'expansion coloniale européenne.

Sans doute inspiré par l'immensité des horizons marins qu'il avait sous les yeux, c'est lui qui prit l'initiative de demander, au milieu du XVe siècle, à des navigateurs de son pays de conduire les premières explorations outre-mer, le long des côtes africaines.

À cette époque, on savait depuis longtemps que la Terre était ronde ( les Grecs anciens le savaient déjà ) mais l'on pensait que la mer bouillait et que la température devenait tellement chaude à proximité de l'équateur qu'il était impossible pour un homme d'y survivre. C'est en descendant peu à peu le long des côtes de l'Afrique que les commandants envoyés par Henri le Navigateur prouvèrent qu'il n'en était rien. Ils en profitèrent pour découvrir successivement le Golfe de Guinée, l'Afrique australe, le Brésil, le Cap de Bonne Espérance, et l'accès à l'Océan indien par le contournement sud de l'Afrique.




La dernière série de billets de banque portugais en escudos avait eu la prémonition, - comme pour un chant du cygne ? -, de représenter les grands découvreurs, qui restent le symbole de la grandeur passée du Portugal : João de Barros, Pedro Álvares Cabral, Bartolomeu Dias, Vasco de Gama et Henri le Navigateur. Ces billets magnifiques furent retirés de la circulation lors de l'introduction de l'euro en 2002, et les Portugais n'ont plus, comme tous les autres peuples d'Europe, qu'à se contenter de ces ineptes billets en euros qui ne représentent que des monuments imaginaires.

Le billet de 500 Escudos représentait l'écrivain et historien João de Barros (1496-1570) au recto, et une Allégorie des Découvertes portugaises au verso. João de Barros fut capitaine de la forteresse de S. Jorge da Mina, sur la côte de Guinée, puis trésorier de la Casa da India (Maison de l'Inde) de 1525 à 1528.
Le billet de 1000 Escudos représentait le commandant Pedro Álvares Cabral (1467-1520) au recto, et une caravelle devant la forêt brésilienne au verso. Pedro Álvares Cabral, chargé par le roi du Portugal Manuel Ier d'aller aux Indes et de poursuivre l'œuvre de Vasco de Gama, découvrit les côtes du Brésil le 22 avril 1500.
Le billet de 2000 Escudos représentait le commandant Bartolomeu Dias (1450-1500) au recto, une caravelle, une Rose des Vents, un compas et une carte de l'Afrique et de l'Europe au verso. Bartolomeu Dias, commandant de flotte, chargé par le roi du Portugal Jean II d'étudier les côtes africaines et de trouver un passage vers la Mer des Indes, découvrit les côtes de l'actuelle Namibie, puis le Cap des Aiguilles et le Cap de Bonne-Espérance en 1488.
Le billet de 5000 Escudos représentait le commandant Vasco de Gama (1468-1524) au recto, une caravelle et son entrevue avec les autorités de Calicut en Inde au verso. Suivant les traces de Bartolomeu Dias dix ans après, Vasco de Gama contourna l'Afrique australe, découvrit le Canal de Mozambique et l'Île de Mozambique, les côtes de l'actuel Kenya, puis traversa l'Océan Indien jusqu'aux côtes de l'Inde où il atteignit Calicut et Goa ( en 1498 ). L'Inde n'était pas une découverte mais la Route maritime des Indes par l'Océan Atlantique et l'Océan Indien en était une, et des plus considérables : elle ouvrait une nouvelle voie maritime pour le commerce des épices et l'établissement de liens commerciaux dans laquelle allaient s'engouffrer les puissances européennes des siècles suivants.


Silver is king, Go Gold !

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MessageVIVE L'EURO, JUSQU'À CE QUE LA FRANCE EN CRÈVE ! FRANCE + DE 3 MILLIONS DE CHÔMEURS. LE 1ER MINISTRE ANNONCE QUE LA SITUATION EST « GRAVE » ET LE MINISTRE DE L'EMPLOI PRÉVIENT QUE LE CHÔMAGE VA +++
par g.sandro Lun 3 Sep 2012 - 4:29

Citation :
VIVE L'EURO, JUSQU'À CE QUE LA FRANCE EN CRÈVE ! ===
LA FRANCE COMPTE PLUS DE 3 MILLIONS DE CHÔMEURS.
LE PREMIER MINISTRE ANNONCE QUE LA SITUATION EST « GRAVE » ET LE MINISTRE DE L'EMPLOI PRÉVIENT QUE LE CHÔMAGE VA ENCORE S'ÉTENDRE.
========================================
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault vient de confirmer sur France Inter, le dimanche 2 septembre, que le cap des 3 millions de chômeurs avait été franchi. Avec ce commentaire : « La situation est particulièrement grave. »

Certes.

Mais que propose le chef du gouvernement ?

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PLUS QUE JAMAIS, LA LUTTE CONTRE LE CHÔMAGE
IMPOSE DE COMMENCER PAR SORTIR DE L'EURO ET DE L'UE
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Je l'ai dit maintes fois, depuis la création de l'UPR il y a bientôt 5 ans et demi : il est IMPOSSIBLE de lutter contre la montée inexorable du chômage et des délocalisations, tant que la France :

a)- n'aura pas remis en cause les articles 32 et 63 du traité sur le fonctionnement de l'UE (TFUE, qui reprend des dispositions identiques figurant dans le traité de Maastricht).

Ces articles donnent en effet le feu vert général à toutes les délocalisations industrielles et placent les salariés français en concurrence frontale avec des centaines de millions de salariés chinois, indiens, ou du Sud-est asiatique pays 20 fois moins - ce qui constitue évidemment une concurrence intenable ;


b)- ne sera pas sortie de la monnaie européenne, car notre pays n'est plus maître de ses taux d'intérêt et de ses taux de change.

En outre le maintien en survie artificielle de l'euro exige des politiques d'austérité toujours plus gravement récessives, ce qui plonge tous les pays de la zone dans une dépression économique et une montée du chômage inexorable.

Tout cela impose de sortir de l'Union européenne et de l'euro.
Du reste, les traités ne prévoient d'ailleurs pas la possibilité de sortir de l'euro sans sortir de l'UE.


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LES EUROPÉISTES PRIS À LEUR PROPRE PIÈGE
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La seule réponse des européistes à ces arguments a consisté :

a)- pour ce qui me concerne, à briser ma carrière administrative, à m'interdire purement et simplement l'accès aux médias et à organiser l'omerta autour des mes analyses ;

b)- plus généralement, à taxer quiconque veut sortir de l'euro de "nationalisme" et "d'extrême-droite".

Et cela, au motif que Mme Le Pen voudrait sortir de l'euro, ce qu'elle a d'ailleurs "oublié" de proposer dans sa profession de foi pour l'élection présidentielle, seul document officiel transmis aux 46 millions d'électeurs.
[ http://www.u-p-r.fr/actualite/france/les-masques-tombent-les-professions-de-foi-de-le-pen-et-nda-ne-parlent-ni-de-sortir-de-l-ue-ni-meme-de-l-euro ].

Je rappelle au passage que, loin de se démarquer de cette tactique de diabolisation orchestrée par l'UMP/MODEM/EELV/PS, le Front de Gauche abonde dans le même sens. M. Jean-Luc Mélenchon a ainsi déclaré, le 26 juin 2011, sur la radio Europe 1 que « prôner la sortie de l’euro relève du maréchalisme »
[ http://www.u-p-r.fr/actualite/france/apres-le-casse-toi-pauvre-con-de-sarkozy-voici-le-degage-de-melenchon ]

Cette stratégie de la terreur intellectuelle, consistant à diaboliser quiconque veut sortir de l'euro et des traités européens, s'est certes révélée remarquablement efficace pour imposer au peuple français la situation dans laquelle nous sommes.

Seulement voilà : il y a une justice immanente. Maintenant que cette situation tourne au désastre, les européistes se retrouvent pris à leur propre piège de diabolisation.

Ayant pris appui depuis deux décennies sur les opportuns "dérapages" de la famille Le Pen pour certifier aux Français que vouloir sortir de l'euro et de la construction européenne était équivalent à approuver les idées hitlériennes, ils ne peuvent plus venir soudain expliquer aux Français que c'était une blague...

Il se sont donc condamnés à refuser absolument la seule possibilité de sauver le niveau de vie des Français, qui passe justement par la sortie de l'euro et de l'UE.

Les européistes, qu'ils appartiennent à l'UMP, au PS, au MoDem, à EELV, ou au FG, en sont donc réduits à contempler le naufrage, sans pouvoir rien dire ni faire d'efficace pour lutter contre.

Cela aurait la beauté antique de la tragédie grecque si cette irresponsabilité criminelle de notre classe politique n'entraînait pas des millions de nos compatriotes dans un appauvrissement épouvantable, dont nous n'avons encore vu que les prémisses.


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L'ABSENCE PATHÉTIQUE DE SOLUTION DES EUROPÉISTES
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N'ayant donc rien à proposer d'efficace et de concret pour lutter contre la montée inexorable du chômage, le Premier ministre Ayrault a donc fait ce que savent faire les européistes : débiter sur un ton monotone des idées creuses, des promesses vaines, et des appels à la mobilisation.... dans le vide.

Au micro de France Inter, après avoir avoué que « la situation est particulièrement grave », le chef du gouvernement a ainsi accouché d'une souris :

« On est à trois millions de personnes sans emploi. C'est la raison pour laquelle nous avons accéléré la convocation du Parlement. Tout le monde doit s'y mettre, retrousser les manches, pour qu'on réussisse. »

Comme si le problème était que les gens s'étaient tourné les pouces, depuis 20 ans qu'a été ratifié Maastricht !

M. Ayrault nous a également fait le coup du déni, en lançant : « Je ne veux pas être le Premier ministre d'un tournant de l'austérité », alors que c'est pourtant exactement ce qu'il est, puisqu'il n'est que l'exécutant docile des instructions de l'oligarchie UE-BCE-FMI.

Alors que propose-t-il réellement ? Eh bien, on a beau tourner et retourner ses propos dans tous les sens, on ne trouve rien.

Il a réaffirmé que « les objectifs de 3% (de déficit) pour le budget 2013 seront tenus », ce qui veut donc dire que la politique de récession suicidaire va être maintenue et renforcée.

Curieusement, M. Ayrault s'est ensuite défendu « d'avoir bullé, comme on dit » pendant l'été.

Puis il a balayé les critiques : « Je n'entends pas ces critiques parce qu'elles ne correspondent à rien (...) Ça, c'est les petits potins ».

Et il a terminé en engueulant tout le monde : « Ça suffit ! Cela vaut pour tout le monde. La discussion a lieu au sein du conseil des ministres, pas sur la place publique. »

Voilà qui en dit long sur le degré de nervosité de l'équipe gouvernementale. Cela nous promet certainement des rebondissements cocasses au sein de la "majorité plurielle" au cours des mois à venir.


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L'INDÉCENCE DE MICHEL SAPIN
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Ce dimanche ensoleillé du 2 septembre 2012 a enfin été marqué par les déclarations indécentes de Michel Sapin, « Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social » [ sic ].

Lors du Forum Radio J, il a joué les blasés et a même presque tourné les chiffres calamiteux du chômage comme s'il s'agissait d'une plaisanterie :

« C'est déjà fait les trois millions de chômeurs ! Les chiffres que nous commentons, (...) qui sont les chiffres du mois de juillet, sont aujourd'hui dépassés. On est en septembre. Donc, ce n'est pas la peine de s'interroger sur les 10%. C'est déjà fait ! ».

Avant d'enchaîner : « Ne nous battons pas sur des symboles qui sont déjà dépassés (...) La question est : 'est-ce que ça va augmenter encore beaucoup?'. Oui, ça va encore augmenter. »

Voilà au moins qui est clair : le « Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social » - de gauche - annonce non seulement sur le ton de la boutade que « les trois millions de chômeurs, c'est déjà fait ! », mais il prévient d'un ton bravache que « ça va encore augmenter.» Alleluia !

Bien entendu, il a quand même voulu laisser un peu d'espoir, en concluant : « Est-ce qu'à un moment donné on peut l'inverser? Oui, on peut l'inverser .»

Mais que vaut donc cette promesse ?

Pour mesurer le degré de fiabilité des promesses du sieur Michel Sapin, rien n'est plus instructif que de rappeler ce qu'il disait voici 20 ans.

En 1992, Michel Sapin était Ministre de l'Économie et des Finances sous François Mitterrand et militait ardemment pour que les Français votent OUI au référendum du 20 septembre sur le traité de Maastricht. Il le fit notamment en ces termes, sur RTL, le 29 juillet 1992 :

« La France, compte tenu de la politique qui y est menée, est le seul pays qui, dès aujourd'hui, est en situation de pouvoir entrer dans la monnaie unique. [...] Tous les Français savent bien que l'Europe c'est la prospérité. La monnaie unique sera l'occasion d'accroître la prospérité européenne. Il suffit pour cela de constater que, du jour où la monnaie unique sera créée, elle sera la première monnaie du monde. »

[source : Michel Sapin sur RTL le 29/07/1992, cité par Jean-Pierre Chevènement dans "Le Bêtisier de Maastricht", Arléa, 1997, pages 54-55 ]


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CONCLUSION : L'INCOMPÉTENCE FLAMBOYANTE AU POUVOIR
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Que le Ministre de l'Économie et des Finances se soit trompé à 100% dans ses prévisions de l'époque ne l'a pas empêché de continuer à plastronner au PS et d'y prendre la pose du "sage" et de "l'expert".

En novembre 2011, François Hollande, candidat PS à l'élection présidentielle, en a d'ailleurs fait un élément clef de son équipe de campagne : il l'avait nommé "Chargé du projet présidentiel".....

Avec un tel "expert" pour piloter le programme présidentiel de Hollande et pour lutter contre le chômage en France, nous pouvons être certains que les mois qui viennent seront bien sombres.


François ASSELINEAU
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02 septembre 2012


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En photo :
- en haut, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, vérifiant son brushing
- en bas, le Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social Michel Sapin, une nouvelle fois convié à faire part de ses « expertises » devant les caméras.

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[sources :
- http://www.romandie.com/news/n/Chomage_la_situation_est_grave_souligne_Ayrault_RP_020920121959-23-236305.asp
- http://www.romandie.com/news/n/Michel_Sapin_le_cap_des_trois_millions_de_chomeurs_deja_depasse020920121349.asp ]


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MessageL'ENTRETIEN DE FRANÇOIS ASSELINEAU SUR RADIO NOTRE-DAME DU 10 SEPTEMBRE 2012 EST EN LIGNE
par g.sandro Mar 11 Sep 2012 - 0:45

Citation :
L'ENTRETIEN DE FRANÇOIS ASSELINEAU SUR RADIO NOTRE-DAME DU 10 SEPTEMBRE 2012 EST EN LIGNE =====
Le président de l'UPR a été l'invité du journaliste Louis Daufresne dans son émission "LE GRAND TÉMOIN" sur Radio Notre Dame le lundi 10 septembre 2012, de 07H30 à 08h30.

Nous venons de mettre en ligne cet entretien, en en enlevant les coupures publicitaires : https://www.youtube.com/watch?v=BHDB75oOQzY&feature=youtu.be


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MessageFrançois ASSELINEAU: Situation politique et économique de la France et de l'UE- 01/09/2012
par g.sandro Mar 11 Sep 2012 - 1:28

Citation :


NOUVELLE VIDÉO MISE EN LIGNE
FRANÇOIS ASSELINEAU FAIT LE POINT DE L'ACTUALITÉ AU DÉBUT SEPTEMBRE 2012
(Cette vidéo a été enregistrée le 1er septembre 2012 et montée par notre ami Dominique Frut)

https://www.youtube.com/watch?v=x9wtPU2vnhc&feature=share&list=UU7OMeUFuZMacpPk2fc9UlOA


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MessageBrève de comptoir - le bilan de la zone Euro
par g.sandro Mar 18 Sep 2012 - 1:39



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MessageNos dirigeants nous trahissent et le Peuple consent... mais jusqu'à quand ?...
par g.sandro Mar 18 Sep 2012 - 1:47

http://www.zinfos974.com/blogquiderange/Nos-dirigeants-nous-trahissent-et-le-Peuple-consent-mais-jusqu-a-quand_a62.html

Citation :
Voila désormais quarante-trois ans que l'oligarchie des incapables gouverne la France.


Lorsque Charles de Gaulle quitte le pouvoir suite à un Referendum perdu (et que plus jamais aucun dirigeant n'aura le sens de l'honneur de reproduire), c'est Georges Pompidou, la pomme pourrie de son gouvernement qui reprendra la suite.

Charles de Gaulle n'était en rien un être parfait. Il n'a d'ailleurs pas pris uniquement de bonnes décisions politiques. Mais c'était un humaniste à tout point de vue, et c'est peut être cette sensibilité qui l'a conduit à succomber au chant des sirènes de son Premier Ministre.

En effet, Charles de Gaulle a une enfant handicapée. Et Pompidou jouera de cet aspect de la vie personnelle du vieux Général, pour l'amadouer tant sur les mots que les actes. Et pourtant, Pompidou était bien le premier félon de l'Histoire de France depuis la destitution du Gouvernement Pétain.

Georges Pompidou est un Banquier. Plus précisément, il a travaillé en tant que directeur pour la France de la Banque Rothschild. De la même façon que la Goldman Sachs ou la Jp Morgan aux Etats-Unis, la Banque Rothschild est une très vieille banque ayant ses ramifications partout, et œuvrant à déposséder les Peuples de leurs droits en leur propre pays, cela au nom de l'argent, de la quête de pouvoir, et pour ceux qui se sont suffisamment initiés à ce que l'on appelle "le Gouvernement Profond", à des intérêts plus "ésotériques".

Peu avant sa mort, lui et son Ministre Valery Giscard d'Estaing vont faire voter la loi qui va faire perdre aux Français, un pan de Souveraineté Sacré au regard des enjeux démocratiques :

L'article 25 de la loi du 3 janvier 1973 va limiter considérablement la possibilité pour la France de "présenter ses effets à l'escompte de la Banque de France", ce qui autrement dit, signifie que sans un vote du parlement ou un décret en ce sens, la France ne pourra plus présenter ses déficits à sa propre Banque Centrale.

Sous ce langage un peu technique se cache une réalité particulièrement ignoble :

Là où emprunter à sa propre banque centrale se fait sans taux d'intérêts, la France va se voir obligée d'emprunter sur les marchés (les banques représenteront 80 % de nos créanciers) avec des intérêts à payer. Je rappelle que ce sont dans ce cas précis, une spoliation sur nos impôts de plusieurs milliards d'euros pour rétribuer très grassement, l'usure des banques.

Ainsi sur une dette actuelle de 1717 Milliards d'euros, c'est environ 1350 Milliards d'intérêts que nous avons à payer, soit l'essentiel de notre dette publique !

Et étant un légitimiste (plus qu'un légaliste), voici un extrait de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789, texte faisant parti de notre bloc constitutionnel, et qui est au dessus de toutes nos lois du point de vue du droit français :

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Combien de Français se saisissent de ce droit Constitutionnel pour exiger au gouvernement des comptes sur ce qui relève de notre dette publique ?

Car il y-a de quoi être en colère. La Loi Rothschild-Pompidou était encore à l'époque la moindre des trahisons. La pire viendra du soit disant homme de "gauche" : François Mitterrand. Non seulement, il n'a pas cherché à abroger cette loi infâme pour assainir au plus vite une dette qui croissait du fait de l'empilement des intérêts, mais pire, François Mitterrand va déréglementer la finance comme personne avant lui, et nous enfoncer en 1992 dans le Traité de Maastricht.

A l'époque, les Français ne comprennent pas exactement de quoi il s'agit. Les médias loin d'informer sur les textes du Traité et s'en faire les meilleurs critiques, se contenteront de nous en faire la propagande la plus abjecte. Sous couvert d'universalisme et d'esprit de cohésion entre les Européens, tout sera fait pour nous vendre le Traité de Maastricht, mais à aucun moment il ne sera expliqué que l'article 104 de ce Traité, renforcera plus encore la loi de 73, en nous interdisant totalement d'utiliser notre Banque Centrale.

Aucun journaliste n'expliquera non plus, que ce traité renforcera le Traité de Rome sur la question du Libre échange. Hors cette doctrine économique est exactement ce qui crève la France, du fait qu'elle place les ouvriers et agriculteurs de notre pays en concurrence directe avec les salariés de Roumanie, de Bulgarie ou encore de Chine.

Pire, du point de vue Démocratique, c'est une hécatombe. Désormais, les commissaires européens deviendront le véritable gouvernement de la France. Hors ces commissaires ne sont élus par personne et disposent de tous les leviers Régaliens de notre pays, pour faire appliquer la doctrine économique imposée à nos dirigeants. Ces derniers seront désormais des pantins condamnés à s'agiter dans les médias sur des questions subalternes. Ils auront beau tenter de ralentir la récession amorcée par toujours plus d'emprunts pour supporter les déficits structurels et en jouant de la fiscalité par des mesurettes, rien y fera, le bateau France continuera son naufrage qui devra s'éterniser sur plus de vingt ans.

Enfin, point d'orgue du Traité de Maastricht pour achever de déposséder la France de sa capacité à supporter la doctrine libérale : la monnaie commune (et non unique).

Déjà le Système Monétaire Européen (S.M.E) introduit sous Mitterrand avait fait la preuve de son dysfonctionnement. Mais l'euro, pourtant déjà contesté à l'époque par Maurice Allais et Miton Friedman (tous deux prix Nobel d'économie), va nous empêcher de jouer sur les taux de change pour à minima réguler notre balance commerciale au mieux de nos intérêts. L'euro étant clairement adossé à la monnaie Allemande, rien n'y fera, cette devise beaucoup trop surévaluée pour la France n'aura d'autres conséquences que creuser encore et toujours nos déficits.

N'évoquons pas le Traité de Lisbonne qui viendra piétiner par la suite un Référendum perdu sur le Traité Constitutionnel Européen, dont il reprend mot à mot chacun des articles.

Dans ce Traité qui renforce Maastricht, apparaissent clairement les vues Luthériennes et Libérales des Allemands. L'article 123 du T.F.U.E reprend l'article 104 du Traité de Maastricht, et l'Article 63 du même texte libéralise la fuite des capitaux.

Et voila où le bât blesse, avec 17 Etats Membres dont les fondamentaux économiques, sociaux et fiscaux totalement différents sont enfermés dans le mariage forcé Européen, il allait de soi comme aimait à le dire Milton Friedman, qu'à la première crise économique, l'euro serait condamné.

Pourquoi ce chantre de l'ultra libéralisme concédait qu'un traité pourtant proche de sa doctrine économique, ne pourrait que détruire à terme la monnaie commune ?

Car Milton Friedman avait compris qu'outre le fait que l'euro était un outil politique d'intégration plus qu'une devise rationnelle pour une zone monétaire aussi diversifiée, l'article 63 allait permettre aux plus riches contribuables de la zone euro, de faire migrer leurs capitaux où bon leur semblerait notamment en Europe, à la première crise venue.

Hors l'euro repose sur une plate-forme technique appelée Target. La B.C.E est en vérité un réseau de 17 Banques Centrales interconnectées, par où transitent les capitaux, notamment lorsque les banques ne se font plus confiance. En clair, nos banques centrales agissent comme des chambres de compensation en permettant à de la monnaie scripturale (la monnaie des banques) de devenir de la monnaie centrale (soit la monnaie garantie par les Etats) lors des virements entre pays Européens.

Hors, au vu du contexte de la Crise qu'il serait long d'expliquer ici, c'est la débandade générale du point de vue des capitaux. Ces derniers fuient les pays périphériques de la Zone euro, pour se concentrer sur l'Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Finlande, et depuis peu la France.

Cela signifie que les banques centrales d'Italie, de Chypre, de Grèce, de Malte, d'Espagne et d'Irlande sont autant endettées, que les banques centrales des pays "plus rassurants" sont envahies de créances pourries. Si la France n'a "que" 40 Milliards d'euros de créances pourries à l'égard des diverses banques centrales des pays périphériques, l'Allemagne pour sa part est totalement inondée avec près de 500 Milliards de ces créances, alors que son endettement public est déjà de 2200 Milliards d'euros.

En clair, lorsque la Grèce sortira (car elle sortira, c'est inéluctable), son retour à la Drachme fera que ses dettes en euros seront dévaluées, quand elles ne seront par purement et simplement annulées par un défaut prononcé (et salvateur pour le Peuple Grec).

Voila pourquoi peut être, les responsables de la Bundesbank tempêtent contre la politique de la B.C.E et que plus globalement, l’euro-scepticisme grimpe exponentiellement en Allemagne. Les Allemands ont bien compris que plus ils attendent que la crise s’apaise (et elle n'a aucune raison de s’apaiser), plus le bilan de leur banque centrale (et donc leur endettement public) s'aggravera.

C'est sans doute pour la même raison que de nombreux spécialistes de la finance et de l'économie parient sur le fait que l'Allemagne risque bien de lâcher l'euro en premier.

Hors, nos irresponsables politiques pour qui le mot Souveraineté Nationale est du "repli sur soi", ont décidé d'aller coûte que coûte au bout de leur dogme, et ne prévoient aucunement une sortie pure et simple de l'Union Européenne, ce qui serait la meilleure façon d'assainir en urgence un problème économique majeur, et appelé à s'aggraver au delà de tout ce que l'Histoire des deux derniers siècles nous a permis de connaître.

Les Français, abrutis de télévision n'en sont que très peu conscients, bien qu'ils sentent que quelque chose cloche et restent des euro-sceptiques de la première heure.

Si la Sortie de l'Union Européenne ne signifie pas la résolution de tous les problèmes structurels, économiques et démocratiques de la France, c'est tout de même le meilleur des préalables. Hors le Traité de Lisbonne introduit un article bien précis sur le sujet dans le T.U.E (Traité sur l'Union Européenne) :

Article 50 du T.U.E
1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 218, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.
En France, quelques partis politiques peu médiatisés en parlent volontiers.

Sur l'aile gauche de l'échiquier, le Parti Ouvrier Indépendant, le Pôle de Renaissance Communiste en France et le Mouvement Politique d'Education Populaire, s'en font régulièrement l'écho. Preuve s'il en est que la question de la sortie de l'euro et l'Union Européenne n'est en rien une idée d'extrême droite. D'ailleurs, précisons qu'à aucun moment Marine Le Pen n'a évoqué l'article 50 du T.U.E, et s'agissant de l'euro, elle a précisé de façon tout à fait incroyable, "qu'elle attendrait que cette monnaie explose pour en sortir".

François Asselineau de l'Union Populaire Républicaine s'en fait d'ailleurs le premier critique. La position de son parti est très claire : Il s'agit d'un rassemblement temporaire des Français toutes tendances politiques confondues, pour sortir de l'U.E, l'OTAN et l'euro. Cet Inspecteur Général des Finances, et ancien Délégué à l'Intelligence Economique, dénonce d'ailleurs avec virulence le pourrissement du débat (quand il peut avoir lieu), par Marine Le Pen, en précisant notamment que celle-ci en tant que Député Européen, n'a jamais défendu au parlement Européen la sortie de la France de l'U.E, via la saisine de l'article 50 du T.U.E.

Selon cet excellent pédagogue des Traités Européens et de la Géopolitique Mondiale, c'est la preuve que le clan Le Pen est l'allié objectif du Système pour diviser les Français sur toutes les questions touchant de près ou de loin, à la Souveraineté Nationale.

Si l'on peut avoir une certaine sympathie pour le Mpep de Jacques Nikonoff (autre économiste qu'il convient de suivre), c'est pour ma part la vision pragmatique de François Asselineau que j'ai choisi de suivre. En effet, il convient pour les Français de dépasser leurs positions partisanes pour sortir le pays de ce marasme européen qui est appelé à s'aggraver très dangereusement.

Aussi, je vous propose pour cloturer ce billet, de suivre la conférence qui a fait connaître à de nombreux internautes, ce grand personnage politique. Cette dernière conférence est pourtant enregistrée dans des conditions plutôt médiocres et la qualité de la vidéo s'en ressent (mais reste parfaitement lisible). Cependant, dès l'introduction de celle-ci, il y-a fort à parier que vous accrocherez, car François Asselineau est aussi un remarquable historien, qui sait nous conter avec talent la géopolitique Européenne et Mondiale depuis la naissance des États-Unis d'Amérique jusqu'à nos jours :


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MessageL'INEXORABLE AUTO-DESTRUCTION DE L'UNION EUROPÉENNE. par François Asselineau
par g.sandro Mar 18 Sep 2012 - 8:38

Citation :
L'INEXORABLE AUTO-DESTRUCTION DE L'UNION EUROPÉENNE ====
par François Asselineau - Union Populaire Républicaine, lundi 17 septembre 2012

Pour une lecture plus confortable et assortie des illustrations, cliquez sur le lien ci-dessous:

https://www.facebook.com/notes/fran%C3%A7ois-asselineau-union-populaire-r%C3%A9publicaine/-linexorable-auto-destruction-de-lunion-europ%C3%A9enne-/10151021903067038


S'IL AVAIT LIEU DE NOS JOURS, LE RÉFÉRENDUM DU 20 SEPTEMBRE 1992 SUR LE TRAITÉ DE MAASTRICHT CRÉANT L'UE ET L'EURO SERAIT REJETÉ PAR PRÈS DE 2/3 DES FRANÇAIS =================================================
En prévision du 20e anniversaire du référendum du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht, le journal le Figaro a publié le 17 septembre 2012 un sondage IFOP qui révèle que, si ce référendum avait lieu d'aujourd'hui, le non l'emporterait avec 64 % des voix.


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UN REJET MASSIF DE L'EURO
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Il ne s'agit bien entendu que d'un sondage, qui doit donc être pris avec les précautions d'usage. Cependant, il est assorti d'autres résultats qui vont tous dans le même sens :
- 67 % des Français considèrent, selon ce sondage, que l'Union européenne va « plutôt dans la mauvaise direction » ;
- 61 % des Français jugent que le passage à l'euro a eu des conséquences négatives sur la compétitivité de l'économie française ;
- 63 % pensent que l'euro a eu un impact négatif sur le chômage ;
- et 89 % estiment qu'il a eu des effets négatifs sur le niveau des prix.

Le camp de ceux qui souhaitent majoritairement moins d'intégration européenne a bondi à 60 % et ils sont près des deux tiers (64 %) à juger peu probable l'apparition d'un « État européen unique ».


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L'IDÉE EUROPÉENNE EST DE PLUS EN PLUS OBSOLÈTE ET NAUSÉABONDE
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Le plus significatif, peut-être, de ce sondage résulte dans le fait que ce sont les personnes âgées qui restent encore les moins eurocritiques de tous les Français. Ce sont les plus de 65 ans qui sont les plus cléments : 41% considèrent que l'euro est un atout, 30% un handicap.

On ne saurait trouver de meilleure preuve que l'idée européenne est une idée de plus en plus datée historiquement et obsolescente.

Comme en porte d'ailleurs témoignage la moyenne d'âge - basse - des adhérents de l'UPR, un nombre croissant de jeunes rejettent l'idée européenne.

Loin de la rejeter par réflexe xénophobe, ils la rejettent au contraire parce qu'ils constatent qu'elle les appauvrit et qu'elle les place sous une dictature politique et anti-sociale qui ne dit pas son nom.

Ils perçoivent également très bien que l'idée européenne, loin d'être un idéal respectable, s'apparente à la volonté de bâtir une sorte d'apartheid mondial d'un monde blanc, agressif et belliqueux vis-à-vis des autres peuples du monde. Un apartheid placé sous la dictature d'une oligarchie industrielle et financière atlantiste, qui piétine impunément les principes les mieux établis du droit international.





---------------------------------------------------------------------------------
LES FRANÇAIS RESTENT-ILS VRAIMENT ATTACHÉS À L'IDÉE EUROPÉENNE ?
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Bien entendu, le journal le Figaro se félicite qu'une majorité relative des Français resteraient encore favorables, selon ce sondage, à un vague projet européen ( 47%, contre 27%, jugent qu'il est dans l'intérêt du pays de rester associé à l'ensemble politique européen). Le journal de la famille Dassault, très liée à l'UMP, en profite pour assurer que « le retour à la France d'avant le traité de Rome » serait jugé « peu crédible ».

Mais les journalistes du Figaro ne pouvaient faire moins que d'ajouter ces considérations politiquement correctes, compte tenu de la pensée obligatoire qui prévaut dans notre pays.

Dans la mesure où tous les médias français de masse font croire aux Français, par un verrouillage de tout vrai débat, par une propagande constante, et par des manœuvres d'intimidation et de désinformation, que la sortie de l'Union européenne serait impossible et que la sortie de l'euro mènerait à l'Apocalypse, il n'est pas anormal qu'une majorité relative des Français puissent être encore réservés à l'idée de sortir de l'UE et de l'euro ! En 1941, une majorité de Français pensaient aussi que la cause de Charles de Gaulle et des résistants de l'intérieur était une cause perdue...





Le Figaro affirme qu'une majorité relative de Français restent encore favorables au projet européen mais ce journal est parfaitement bien placé pour savoir que les Français ne sont pas informés honnêtement sur la sortie de l'Union européenne et de l'euro.

Dans son édition du 20 décembre 2012, le journal de la famille Dassault avait titré sur la "sortie impensable" de l'euro en prophétisant l'Apocalypse. Une Apocalypse qui se traduirait notamment par un priux de l'essence à... 1,75 euros le litre.
[source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/12/20/04016-20101220ARTFIG00553-fin-de-l-euro-le-scenario-impensable-pour-la-france.php]

Les plus récentes études, notamment celles du groupe financier français Natixis, ont démontré que ces prophéties apocalyptiques étaient des mensonges éhontés : http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=64997


Les responsables européistes auraient bien tort de se réjouir de cette apparence d'adhésion. Car elle n'est, très majoritairement, fondée sur rien d'autre que sur la peur, la répétition docile de la propagande subie, et la méconnaissance des faits.

Or toute l'histoire universelle enseigne que la peur, la répétition de la propagande, et la méconnaissance des faits sont des éléments extrêmement fragiles pour le soutien d'un régime qui mécontente une part de plus en plus majoritaire de la population. Ces éléments sont balayés comme fétus de paille lorsque se lève le vent de l'Histoire.


-----------------------------------------------------------------------
LES FRANÇAIS N'ONT JAMAIS ÉTÉ INTERROGÉS PAR RÉFÉRENDUM
SUR LE PROJET EUROPÉEN EN TANT QUE TEL
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Je rappelle que le principe même de la construction européenne n'a jamais été soumis à l'approbation des Français :

a)- ni la pseudo "Déclaration Schuman" du 9 mai 1950 lançant l'idée de la CECA (cf. http://www.u-p-r.fr/wp-content/uploads/2011/02/UPR-DOSSIER-DE-FOND-LA-FACE-CACHEE-DE-ROBERT-SCHUMAN-f%C3%A9vrier-2011.pdf),
b)- ni le projet de Communauté Européenne de Défense (CED) de 1954 (qui fut enterré par les députés communistes et gaullistes le 30 août 1954),
c)- ni le traité de Rome du 25 mars 1957 créant la Communauté Économique Européenne (CEE),

ne furent soumis au référendum des Français.

En particulier, le traité de Rome fut signé et ratifié dans le dos des Français, par des parlementaires, qui n'avaient pas été élus pour cela dans leur programmes électoraux.


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LES 3 SEULS RÉFÉRENDUMS DE 1972, 1992 ET 2005 N'ONT PORTÉ QUE SUR DES NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS DE LA "CONSTRUCTION EUROPÉENNE", JAMAIS SUR SON PRINCIPE
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Les Français n'ont pu s'exprimer que sur de nouvelles prétendues "avancées" de la construction européenne, et jamais sur le principe même de fusionner la France dans une entité politique continentale.

Les Français n'ont d'ailleurs été interrogés qu'à trois reprises :

a)– par le référendum du 23 avril 1972 pour ou contre l'élargissement de l'accès au Royaume-Uni. 31,7 % des Français avaient voté non à ce référendum, qui avait par ailleurs battu des records d'abstention pour l'époque.
b)– par le référendum du 20 septembre 1992 pour ou contre la ratification du traité de Maastricht créant l'Union européenne et la monnaie commune européenne. 49 % des Français avaient voté non à ce référendum, qui n'avait donc été emporté que sur le fil du rasoir, et en dépit de sommets de propagande (cf. par exemple l'analyse minutieuse du rôle des médias dans ce référendum, faite par Serge Halimi dans son ouvrage "Les nouveaux chiens de garde").
c)– par le référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne. Le non l'a emporté avec 54,7 % des suffrages exprimés.


-------------------------------------------------------------
UNE NOUVELLE CONFIRMATION DES ANALYSES DE L’UPR
-------------------------------------------------------------

Pour bien prendre la mesure du sondage IFOP publié par le Figaro le 17 septembre 2012, il est donc intéressant de le rapporter à l'évolution des résultats de ces 3 référendums sur la construction européenne auxquels ont été conviés les Français depuis son lancement.

Si l'on rapporte sur un graphique ces résultats, ainsi que celui du sondage publié le 17 septembre 2012 par le Figaro, on constate une évolution irrésistible vers le rejet de la construction européenne sur les quatre dernières décennies. La droite de régression linéaire révèle une tendance extrêmement lourde et inflexible vers un rejet de plus en plus massif.


À ce rythme, ce sont environ 80 % des Français qui s'opposeront à la construction européenne d'ici à une dizaine d'années, sauf si celle-ci n'a pas éclaté d'ici là.





Ainsi donc, quoi que puissent dire et faire les européistes, en verrouillant tous les débats dans les médias, et en interdisant en particulier que l'appartenance de la France à l'Union européenne puisse être débattue, rien ni personne n'empêchera l'inéluctable.

La construction européenne est une chimère, imposée de l'extérieur depuis plus d'un demi-siècle par les États-Unis d'Amérique. Cette chimère n'a jamais bien marché, elle marche de moins en moins bien au fur et à mesure des élargissements successifs, et elle est vouée à devenir de plus en plus dictatoriale et inefficace.

Naturellement et heureusement, les germes de sa désintégration sont de plus en plus actifs, non seulement en France mais dans les 26 autres États membres de l'Union européenne.

Les analyses de l'UPR sont non seulement confirmées par les faits, mais elles le seront - inéluctablement - de plus en plus.


François ASSELINEAU.


=============================================================

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MessageFarage du 12/09 passablement écoeuré mais toujours au combat
par RobertConrad Mer 19 Sep 2012 - 23:34

Farage du 12/09 passablement écoeuré mais toujours au combat


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MessageGRAND SUCCÈS DE LA 1ère UNIVERSITÉ DE L'UPR (vidéo des débats en lien)
par g.sandro Lun 24 Sep 2012 - 21:59

Citation :
GRAND SUCCÈS DE LA 1ère UNIVERSITÉ DE L'UPR
----------------------------------------------------------
Il est bien entendu d'usage, pour un mouvement politique, de s'auto-féliciter des actions qu'il mène. Cependant, ce n'est pas forcer le trait que d'affirmer que le premier bilan à chaud des 3 journées de la 1ère Université de l'UPR au bord du Lac d'Annecy est extrêmement positif. Cette université apparaît comme un grand succès, comme peuvent en témoigner tous ceux - y compris non adhérents à l'UPR - qui avaient fait le déplacement.

Nous avons enregistré au total quelque 400 participants sur les 3 jours (et plus d'une vingtaine d'adhésions).

C'est un nombre nettement supérieur à celui que nous avions anticipé, compte tenu de la jeunesse de notre mouvement d'une part, du lieu excentré que nous avions choisi d'autre part (Annecy est quand même loin des régions de l'Ouest et du Nord), et de la brièveté (moins d'un mois) avec laquelle nous avons organisé toute cette opération, enfin.

Tous les invités prévus sont venus, à la seule exception de Francis Lalupo, journaliste à Radio Africa n°1 qui a eu un empêchement de dernière minute. Ils ont permis d'assurer des débats réellement passionnants, précisément parce qu'ils n'étaient pas d'accord entre eux et qu'ils avaient, les uns et les autres, des points de vue parfois radicalement différents.

Tel fut le cas entre Myret Zaki, Jacques Nikonoff et moi-même sur la situation économique et l'avenir de l'euro.

Tel fut aussi le cas entre Alain Benajam, ancien membre du PCF et membre du réseau Voltaire, Robert Ménard, fondateur de Reporters sans Frontières, Etienne Chouard, ou l'éditeur suisse d'origine serbe Slobodan Despot, qui se sont fortement opposés sur les questions de démocratie, médias et liberté d'expression.

Tel fut enfin le cas lors de la table ronde sur la géopolitique, où nous avons notamment pu bénéficier des réflexions très enrichissantes de Bruno Drweski (collectif "Pas en notre nom"), d'Abdelkrim Branine, journaliste à Beur FM, ou de notre responsable Patrick Dhondt sur les questions africaines.

Comme j'ai eu l'occasion de le rappeler à plusieurs reprises, la présence de ces différentes personnalités ne signifie évidemment pas que l'UPR soutient ou approuve les analyses de Myret Zaki et du magazine Bilan, ou celles du Réseau Voltaire, ou celles de Reporters sans frontières, ou celles d'Etienne Chouard, ou celles du collectif "Pas en notre nom", etc.

Cette présence signifie seulement - mais c'est capital - que nous estimons que les Français sont suffisamment adultes pour avoir droit à une véritable démocratie. C'est-à-dire à de vrais débats qui sortent des platitudes habituelles entre interlocuteurs qui font semblant de s'opposer, alors qu'ils sont d'accord sur tout ce qui est essentiel.

L'ensemble des participants a parfaitement compris notre démarche, et Alain Benajam, qui a participé il y a quelques jours à la Fête de l'Humanité, nous a assurés que notre Université avait été d'un intérêt, sans commune mesure, avec cette dernière manifestation.

Quant à ma conférence inédite ("L'Europe, la mise en place d'une dictature"), elle a recueilli un accueil particulièrement favorable du public nombreux qui m'a fait l'honneur d'y assister.

--------------------

Les captations d'image et de son sont actuellement en cours de remixage et seront mises en ligne au plus vite.

Cependant, pour les plus impatients, nous signalons que l'enregistrement "en direct" (avec une mauvaise qualité d'image mais une bonne qualité de son) de la plupart des débats est disponible sur Bambuser :

Débat Myret Zaki - François Asselineau
--------------------------------------------
Sujet :
" Les Américains cherchent-ils à détruire l’euro ou à le sauver ?"
À voir sur : http://bambuser.com/v/3001351 (première partie)

Table ronde Démocratie, médias, liberté d'expression
--------------------------------------------------------------
Avec François Asselineau, Alain Benajam, Étienne Chouard, Slobodan Despot, Robert Ménard et un représentant du collectif "Pas en notre nom"- modérée par Inès Benajaoud
À voir sur : http://bambuser.com/v/3001351

Table-ronde Géopolitique et francophonie
-----------------------------------------------
Avec François Asselineau, Alain Benajam, Abdelkrim Branine, Patrick Dhondt, Bruno Drweski, Éric Mary.
À voir sur : http://bambuser.com/v/3003132

---------------------------------------------

Nous aurons l'occasion de revenir sur les retombées de cette 1ère Université dans les jours qui viennent.

Par le nombre de participants et l'enthousiasme général, qui se sont traduits concrètement par des adhésions, des dons et des achats de produits divers (notamment de notre programme sous une forme imprimée entièrement rénovée), par la bonne couverture médiatique (j'ai notamment été invité du Journal télévisé de TV8- Télé Mont-Blanc), cette 1ère Université marque d'ores et déjà un nouveau changement de dimension de notre mouvement en pleine expansion.

Que tous ceux - et ils sont nombreux - qui ont œuvré à cette réussite collective en soient ici, une nouvelle fois, très vivement et très sincèrement remerciés.

François ASSELINEAU


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MessageLe lien sur la géostratégie (géopolitique) et la francophonie est super interessant
par g.sandro Mar 25 Sep 2012 - 2:04

Le lien sur la géostratégie (géopolitique) et la francophonie est super intéressant: c'est le dernier du post ci-dessus, ceci n'implique en rien que les autres conférences soit dénuées d'intérêt, car il n'en est rien bien entendu, mais il m'a semblé important de vous le signaler en particulier.


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MessageInterview, puis reportage par TV8 Mont Blanc: c'est excellent !
par g.sandro Mer 26 Sep 2012 - 8:53

Citation :
Pour ceux qui souhaitent ne visionner que le seul entretien, nous avons mis en ligne l'extrait approprié du journal télévisé sur UPR-TV - Dailymotion ici : https://www.dailymotion.com/video/xtueq1_interview-de-francois-asselineau-au-jt-de-tv8-mont-blanc-le-21-septembre-2012_news



FLASH ! === LA CHAÎNE DE TÉLÉVISION TV8-TV MONT-BLANC VIENT DE DIFFUSER ET DE METTRE EN LIGNE LE REPORTAGE QUE FANETTE DEBUISSON A RÉALISÉ SUR L'UNIVERSITÉ DE L'UPR LE SAMEDI 22 SEPTEMBRE.
=======================================
Ce reportage de la TV8 - TV Mont Blanc a été réalisé par la journaliste Fanette Debuisson et son équipe de techniciens, sur le lieu même de l'université.

Il est déjà en ligne, avant même la mise en ligne du JT d'hier lundi soir, ce qui témoigne de l'importance attachée par la chaîne de télévision à la tenue de notre université. Les équipes de journalistes ont été surprises par le nombre, la jeunesse et la sérénité de nos adhérents et sympathisants, ainsi que par le caractère sérieux, déterminé et enthousiaste des débats.

Voici le lien de ce reportage :
http://lejt.tv8montblanc.com/L-UPR-veut-se-professionnaliser-pour-se-faire-entendre_v5130.html

Comme chacun pourra le constater, ce reportage témoigne de l'ascension très réelle et puissante de notre mouvement politique.

François ASSELINEAU

+++++++++++++++++++++++++

L'ENTRETIEN DE FRANÇOIS ASSELINEAU AU JOURNAL TÉLÉVISÉ DU SOIR DU 21 SEPTEMBRE DE TV8-TV MONT-BLANC EST DÉSORMAIS EN LIGNE SUR LE SITE DE LA CHAÎNE
=======================================
François Asselineau a été l'invité de la chaîne TV8 - Télé Mont-Blanc (très écoutée dans la région) le vendredi 21 septembre au soir, à l'occasion de l'université de l'UPR.

Comme le veut la règle, il s'est agi d'un bref entretien (quoi qu'il ait duré environ 6 minutes, soit 2 minutes de plus que ce qui était prévu initialement). Mais cet entretien, dense en informations, a été mené de façon très sympathique par la charmante présentatrice du journal télévisé de la chaîne. Fanette Debuisson a permis à François Asselineau d'exposer, sans l'interrompre, les analyses de l'UPR.

Cet entretien est désormais en ligne sur le site de TV8 - Télé Mont-Blanc. Par courtoisie vis-à-vis de la chaîne, et aussi pour bien comprendre comment l'entretien s'est inséré dans le journal télévisé, nous recommandons à nos lecteurs de visionner ce lien en priorité :
http://lejt.tv8montblanc.com/JT-du-vendredi-21-septembre-2012_v5126.html
[ L'entretien proprement dit commence à partir de 7 minutes 15 secondes ]

Pour ceux qui souhaitent ne visionner que le seul entretien, nous avons mis en ligne l'extrait approprié du journal télévisé sur UPR-TV - Dailymotion ici : https://www.dailymotion.com/video/xtueq1_interview-de-francois-asselineau-au-jt-de-tv8-mont-blanc-le-21-septembre-2012_news


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MessageLOL, panique à BFM, les Allemands tuent le MES qui ne sera PAS rétroactif
par g.sandro Dim 30 Sep 2012 - 2:54

LOL, panique à BFM, les Allemands tuent le MES qui ne sera PAS rétroactif tchin aaarf r.ire fffuck non ! yeuxx en bille affraid

Nicolas Doze l'Allemagne veut elle sortir de la zone euro ? BFMB 27/09/12

https://www.youtube.com/watch?v=wx9sBsttv2o&feature=player_embedded


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MessageLES MANIFESTATIONS CONTRE LA CRISE SE RÉPANDENT DANS TOUTE LA ZONE EURO
par g.sandro Dim 30 Sep 2012 - 3:13

Citation :
LES MANIFESTATIONS CONTRE LA CRISE SE RÉPANDENT DANS TOUTE LA ZONE EURO
========================================
Ce samedi 29 septembre 2012, des dizaines de milliers d'Espagnols et de Portugais sont de nouveau descendus dans les rues de Madrid et Lisbonne pour dénoncer les coupes budgétaires imposées par la dictature européiste - politique de destruction des acquis sociaux présentée comme ayant pour but de « sauver l'euro ».

------------------------------------
EN ESPAGNE
------------------------------------
Depuis le début de la semaine, la vie de la capitale espagnole est désormais quotidiennement scandée par des manifestations de grande ampleur.

Mardi et mercredi soir, ces manifestations ont dégénéré aux abords du Parlement : des heurts, assez violents, ont éclaté entre des manifestants, pressés d'en découdre, et les policiers anti-émeutes qui avaient bouclé le quartier.

Ce soir, les manifestants se sont approchés du siège du Parlement, les Cortes, pour exprimer leur colère face aux hausses d'impôts, aux réductions des dépenses publiques et à la montée du chômage. On ne peut que comprendre la colère populaire : avec 25%, le taux de chômage en Espagne est l'un des taux les plus élevés des 17 pays de la zone euro et l'on estime que plus de 1.770.000 foyers ont tous les membres de la famille au chômage.

Dans la foule madrilène, les manifestants ont scandé « virez-les, virez-les ! », en visant les membres du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy.

Ces slogans constituent - hélas ! - la preuve qu'en Espagne comme en France, une grande majorité des électeurs, manipulés par les médias de masse aux ordres de l'euro-atlantisme, n'ont toujours pas compris que les gouvernements nationaux ne sont plus que des marionnettes.

Comme en Grèce, en Italie, en Irlande, au Portugal ou en France, le drame de l'Espagne ne se situe pas au niveau de ses médiocres dirigeants "de droite", qui ont succédé à d'aussi médiocres dirigeants "de gauche", ou vice-versa.

L'origine du drame se situe dans l'utopie économiquement, financièrement et socialement meurtrière que sont l'euro et l'Union européenne. Voilà ce que les Espagnols doivent encore comprendre.

------------------------------------
AU PORTUGAL
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L'agence de presse SIPA a consacré ce soir une dépêche pour rapporter les propos d'un banquier portugais à la retraite, M. Antonio Trinidade. Celui-ci y explique n'avoir jamais vu l'économie portugaise en si mauvais état, après les mesures d'austérité exigées en échange du plan d'aide de 78 milliards d'euros accordé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI).

Il raconte que sa pension de retraite a baissé et que de plus en plus de jeunes doivent partir à l'étranger faute de pouvoir gagner leur vie chez eux. Cette émigration en masse est un phénomène ravageur sur lequel j'ai déjà attiré l'attention de nos lecteurs, en y consacrant un article entier le 28 août dernier (http://www.u-p-r.fr/actualite/france-europe/la-tragedie-de-l-euro-le-portugal-redevient-un-pays-demigration-massive-comme-sous-la-dictature-salazariste).

Comme l'a dit le banquier interrogé : « Les jeunes n'ont plus d'avenir et le pays est au bord du gouffre. J'arrive à la fin de ma vie, mais ces jeunes d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années, ils n'ont pas de travail ni d'avenir ».

Le bilan désastreux de l'euro est décidément sans appel.

----------------------------------------------------------------------
CONCLUSION : ET LA MANIFESTATION DU 30 SEPTEMBRE À PARIS ?
----------------------------------------------------------------------
Quelques sympathisants de l'UPR m'ont demandé si nous appelions à manifester demain 30 septembre contre le TSCG.

J'ai le regret de dire qu'il n'y a pas de réponse satisfaisante à cette interrogation.

Je comprends, certes, que certains de nos adhérents et sympathisants aient envie de descendre dans la rue pour exprimer leur colère contre les "diktats" européistes et l'adoption du TSCG.

Je note d'ailleurs que ce traité TSCG est aussi antidémocratique qu'absurde. Il restera largement inapplicable et sera donc violé, tant il est vrai qu'imposer par un traité à un État de ne plus jamais faire de déficit budgétaire est aussi crédible que d'imposer par la loi à Météo France de ne plus jamais annoncer qu'il pleuvra.

Il y a donc, en effet, des raisons de manifester.

Mais a contrario, nous ne devons pas oublier que cette manifestation contre le TSCG est principalement organisée par M. Mélenchon et le "Front de Gauche". C'est-à-dire par de faux opposants au système, des leurres délibérés, puisque M. Mélenchon et le FG déclarent constamment être favorables à l'euro et revendiquent être des « fédéralistes européens ».

Rappelons que M. Mélenchon a même eu le culot de traiter de pétainistes (de « maréchalistes » pour être précis) ceux qui souhaitent sortir de l'euro :
https://www.facebook.com/notes/fran%C3%A7ois-asselineau-union-populaire-r%C3%A9publicaine/-apr%C3%A8s-le-casse-toi-pauvre-con-de-m-sarkozy-voici-le-d%C3%A9gage-de-m-m%C3%A9lenchon-/10150300864777038

Rappelons aussi que M. Mélenchon a disposé des moyens politiques pour forcer M. Hollande à consulter les Français par référendum sur le TSCG : il lui suffisait de demander solennellement à celui-ci, à l'issue du 1er tour de l'élection présidentielle d'avril dernier, de s'engager à organiser un référendum et d'en faire la condition "sine qua non" pour appeler ses électeurs à voter Hollande au second tour.

Or, M. Mélenchon ne l'a pas fait. Il s'est désisté sans vergogne pour François Hollande à 20h38 le soir du 1er tour de la présidentielle, sans demander la moindre concession en échange.
[cf. http://www.u-p-r.fr/actualite/france/le-leurre-melenchon-sert-comme-prevu-de-dent-du-rateau-ps ]

Dans ces conditions, que M. Mélenchon appelle maintenant les Français à manifester dans les rues 4 mois et demi après, alors qu'il est certain que François Hollande n'organisera pas de référendum, cela s'appelle prendre les gens pour des imbéciles.

--------

Pour l'ensemble de ces raisons, l'UPR n'appelle pas à manifester demain. Mais elle ne le déconseille pas non plus. Que chacun fasse comme il lui semblera bon, en son âme et conscience.

Mais que ceux qui iront manifester sachent par avance que leur participation à la manifestation risque fort d'être interprétée par les médias comme un soutien... au FG et à son fédéralisme européen pour une « Autre Europe » !

C'est pourquoi je conseille à ceux qui veulent manifester de saisir l'occasion pour expliquer posément et précisément, à tous les manifestants qu'ils rencontreront, en quoi il est absurde de militer pour une « Autre Europe » et pourquoi il n'y a pas d'autre solution que de sortir de l'UE et de l'euro.

Cela peut être l'occasion de contribuer à faire connaitre l'UPR, nos analyses et nos propositions, qui n'ont assurément rien de commun avec le leurre du FG et de M. Mélenchon.

François ASSELINEAU

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MessageJ'y serai pour vous avec le CR kivabien...
par g.sandro Dim 30 Sep 2012 - 20:02

François Asselineau - Union Populaire Républicaine
il y a 3 heures
= FLASH ! = GRAND DÉBAT INÉDIT UPR / MRC / DLR / FRONT DE GAUCHE / UMP / MPEP = LE 8 OCTOBRE A PARIS !
=================================================
Le "Forum Démocratique" - qui est une association indépendante de tout parti politique - organise une conférence-débat sur le thème "LE NOUVEAU TRAITE EUROPÉEN, LA CRISE DE L'EURO, LA DÉMOCRATIE".
Date : le 8 OCTOBRE 2012 à 20H00.
Lieu : le "Back up", 18 rue de la Croix Nivert - 75015 PARIS
Métros : Cambronne ou La Motte-Picquet

Les organisateurs ont invité des personnalités de plusieurs formations politiques pour ce grand débat sans précédent. Le choix des personnalités et des partis politiques relève exclusivement de leur responsabilité.

Le président de l'UPR, ayant été sollicité, a naturellement donné son accord. Fidèle à sa volonté de rétablir la démocratie en France, l'UPR est en effet désireuse d'ouvrir enfin les vrais débats, et avec tout le monde.

Les organisateurs nous ont informés que, parmi les personnalités sollicitées, seuls les socialistes ont refusé le débat : Marie Noelle Lienemann et Gérard Filoche du PS ont décliné l'invitation.

Il y aura donc 6 personnalités et 6 partis représentés, par ordre alphabétique :
- François ASSELINEAU : UPR
- Marie-Françoise BECHTEL : MRC
- Nicolas DUPONT-AIGNAN : DLR
- Patrick LE HYARIC : Front de Gauche
- Jacques MYARD : UMP
- Jacques NIKONOFF : MPEP

Cette conférence-débat est évidemment ouverte au public et les questions de celui-ci seront les bienvenues.

ATTENTION ! L'inscription préalable est fortement recommandée car le nombre de places est limité. Il faut donc envoyer un courriel à : forum.democratique@yahoo.fr .

Les organisateurs demandent un droit d'entrée de 7 euros.

Équipe UPR

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MessageLOL les réactions sont excellentes
par g.sandro Dim 30 Sep 2012 - 20:39



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MessageFRANÇOIS ASSELINEAU INVITÉ DE FRÉDÉRIC TADDEÏ DANS SON ÉMISSION « CE SOIR OU JAMAIS » LE MARDI 2 OCTOBRE 2012
par g.sandro Lun 1 Oct 2012 - 15:27

FLASH ! === FRANÇOIS ASSELINEAU INVITÉ DE FRÉDÉRIC TADDEÏ DANS SON ÉMISSION « CE SOIR OU JAMAIS » LE MARDI 2 OCTOBRE 2012 à 22h50 sur FR3 ===
=======================================================
Dans sa revue de presse, Frédéric Taddeï et ses invités discuteront des questions suivantes :

- "Un effort historique, pour un chômage historique ? 3 millions de chômeurs, budget 2013, effort historique. Florange, Sanofi, Montebourg, la grogne… : Sauver les entreprises, l’Etat peut-il tout ?...;

- "Traité européen : une austérité annoncée ? Grosse « manifestation nationale contre l’austérité » de Jean-Luc Mélenchon, dimanche 30 septembre : 90 mouvements et associations. Traité européen, pacte de stabilité, règle d’or… ;


- "La question du chef en démocratie(avec Jean-Claude Monod). Question du leader charismatique : Hollande, UMP (Copé, Fillon)…

Les invités seront :
- Alain Minc (mais aux toutes dernières nouvelles, il aurait décidé de se décommander pour se faire remplacer par Nicolas Baverez...)
- Daniel Cohen, économiste
- Aurélien Bellanger, essayiste philosophe
- Sophie Wahnich, ex-candidate du Parti Pirate
- Paul Jorion, économiste et bloggueur
- Ridan, chanteur de rap
- Jean-Claude Monod, chercheur au CNRS spécialiste de la philosophie allemande
- et François Asselineau.

Et aussi, sous réserves : Coline Serreau, Bernie Bonvoisin et Delfeil de Ton.

Précisions : http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/


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Dernière édition par g.sandro le Lun 1 Oct 2012 - 19:19, édité 1 fois

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MessageRe / Asselineau chez Taddeï mardi 2 oct- fr3 -22h50
par marie Lun 1 Oct 2012 - 19:00

excellent !

j'ai relayé à quelques un de mes contacts, interessés par le debat sur l'europe, qui ne connaissent pas encore Asselineau et ont eu la flemme d'aller sur site UPR pour consulter les vidéos .



j'espére que sa participation ne sera pas annulée ... ça sera la 1st time à la TV et c'est TRES important

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Dernière édition par marie le Mar 2 Oct 2012 - 12:20, édité 1 fois

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MessageRe: UPR Asselineau: parti politique qui dit des choses passionnantes sur l'€mpire...
par nofear Mar 2 Oct 2012 - 1:02

chez moi ça coince pour revoir l'émission sur le net "erreur de lecture" qu'y me dit ...


©️ Nofear / Hardinvestor / On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu'on ne s'y attend de sa part en raison de son origine, de son milieu, de son état et de sa fonction, ou en raison des opinions régnantes de son temps. Il est l'exception, les esprits asservis sont la règle. Ce que ceux-ci lui reprochent, c'est que ses libres principes, ou bien ont leur source dans le désir de surprendre ou bien permettent de conclure à des actes libres, c'est-à-dire de ceux qui sont inconciliables avec la morale asservie." (Friedrich NIETZSCHE, Humain, trop humain) mon tweet perso: @ghostbikerman

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MessageRe: UPR Asselineau: parti politique qui dit des choses passionnantes sur l'€mpire...
par g.sandro Mar 2 Oct 2012 - 1:40

aaarf r.ire bah oui, c'est demain (enfin ce soir donc désormais, le 02/10 quoi)


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MessageOh putain, non camarades, pas ce soir la grève merde...!
par g.sandro Mar 2 Oct 2012 - 10:49

Citation :
Apocatime François :

Je ne veux pas jouer les "Pechvogel" (comme on dit par chez moi)... Mais ayez cela à l'esprit au cas où...

http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/france-television-et-radio-france-en-greve_1168797.html
Grève à Radio France et France Télévisions
www.lexpress.fr
Les salariés de l'audiovisuel public ont déposé un préavis de grève ce mardi. Ils protestent contre la baisse des dotations prévues dans le budget 2013..


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MessageRe: UPR Asselineau: parti politique qui dit des choses passionnantes sur l'€mpire...
par du-puel Mar 2 Oct 2012 - 11:13

je pense que cet imposteur multi-failli de Minc s'est dégonflé. Il a pourtant un nouveau livre à vendre (qu'il n'a peut-être pas bâclé lui-même). Selon Acrimed ( http://www.acrimed.org/article3900.html ) il s'est fait démolir dans une émission d'abrutissement --pardon : de divertissement-- pourtant plutôt faite pour lécher.

Je note également la présence de Jorion, ça me permettra de voir s'il a évolué depuis ces dernières années.

Cette émission est-elle en direct (j'en doute ...) ?

n'ayant pas de récepteur TV, j'en attends le lien avec impatience !

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